Le voyage de Trice : Le Pays des Olonnes

Le pays d’Olonne

 Des paysages littoraux où plages, rochers, falaises, forêts de chênes verts et pins maritimes, Marais salants, côtoient d’anciennes îles calcaires et de grands champs ouverts parsemés de gros bourgs agricoles…

Entre bocage et océan, les cultures se sont adaptées à ces terroirs parsemés de sables dunaires, de marnes calcaires et de nombreux cours d’eau qui évoquent véritablement une Vendée miniature…

La gare des Sables d’Olonne

La gare des Sables-d’Olonne est une gare ferroviaire située sur la ligne des Sables-d’Olonne à Tours. Elle est mise en service en 1866 par la Compagnie des chemins de fer de la Vendée. Établie à 4 mètres d’altitude

La création d’une ligne de chemin de fer reliant Napoléon-Vendée (la Roche-sur-Yon) aux Sables-d’Olonne fait l’objet d’une enquête publique en 1861, et la ligne est concédée le 28 février 1863 à des hommes d’affaires, le comte de Monthiers, Thomas Savin, de Puyberneau, Pope Hennessy, Benjamin Oliveira, Bonnin, Paul Margetson, James Morrish, E.-P. de Colquhoun, Richard Kyrke-Penson, et le marquis de Ripert de Monclar.

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Henry Lévesque de Puyberneau

Ceux-ci formeront la Compagnie des chemins de fer de la Vendée pour la construire et l’exploiter. Faute de moyens financiers suffisants (la compagnie étant déclarée en faillite en 1877 et rachetée par l’État en 1878), cette première gare, faite de planches, tombera rapidement en ruine et les travaux de construction de la nouvelle gare, correspondant au bâtiment actuel, menés par les chemins de fer de l’État dureront de 1880 et 1883.

 Dans les années 1900, le trajet vers Paris prend alors 9 heures par le rail.

 

 

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Lyon (suite)

Primatiale Saint-Jean

Commencée au 11e siècle, la cathédrale est un édifice gothique. La cathédrale a abrité, en 1245 et 1274, les deux conciles de Lyon ; Au siècle suivant, elle fût le théâtre de la consécration du pape Jean XXII. 

Blason

En 1600, Henry IV y épousa Marie de Médicis. Plus près de nous, en 1943, s’y sont déroulées les fêtes du 6e Grand Pardon ; ces fêtes se célèbrent environ une fois par siècle lorsque la fête-Dieu coïncide, le 24 juin, avec la Saint Jean-Baptiste, titulaire de l’église.

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Horloge astronomique

L’horloge astronomique remontant au 14e siècle ; donne à 12 h, 13 h, 14 h, et 15 h une curieuse sonnerie dite de l’hymne à saint Jean, avec chant du coq et jeu d’automates représentant l’annonciation.

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La Manécanterie

La Manécanterie, ou maison des chantres est un édifice du 12e siècle. Elle renferme le Trésor ; des pièces d’orfèvrerie religieuse, des ivoires, émaux, et ornement liturgiques.

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Eglise Saint-Nizier

Dédié à Saint-Nizier, l’un des évêques de Lyon, l’édifice est attesté dès le Haut Moyen Âge. Après l’an mille, alors que l’importance politique et économique de la ville s’affirme, celle de Saint-Nizier va croissant, ce qui n’est pas sans créer des tensions avec la principale église lyonnaise, la cathédrale Saint-Jean, et en particulier avec son chapitre canonial.

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Place des Terreaux

Elle tire son nom du comblement, au moyen de terres rapportées ou terreaux, d’un ancien lit du Rhône ; c’est tout près d’ici que se trouvait le confluent, à l’époque romaine. 

En 1642, Cinq Mars y fût décapité, en présence d’une foule de spectatrices venues voir tomber une si jolie tête. La célèbre fontaine monumentale en plomb est due au sculpteur Bartholdi ; ses quatre chevaux frémissants symbolisent les fleuves allant à l’Océan.

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Hôtel de ville

Ce remarquable édifice de style Louis XIII.

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Palais de la Bourse

La Bourse de Lyon a été le principal marché régional de France. La construction démarre en 1856, et est inaugurée en 1860 par Napoléon III et l’Impératrice Eugénie.

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Place Bellecour

La plus vaste de France 310 m sur 200 

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La statue équestre d’Henry IV date de 1828.

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Les Traboules

Les quartiers anciens de Lyon ont conservé leurs traboules, servant de passage sous les immeubles, faute de place pour ménager un large réseau de rues. Elles montrent des couloirs d’ogives ou de plafonds à la Française, relient les cours antérieures à galeries renaissances, les plus belles jalonnent les pentes de la Croix-Rousse. 

Tirant son nom d’une croix de pierre colorée qui se dressait, avant la révolution. Les plus farouches Croix-Roussiens, enracinés sur le « plateau », contemplent de loin l’agitation d’en bas et passent parfois des mois sans y descendre. 

Au 19e siècle, les rues retentissaient du « bistanclaque« , bruit des métiers à bras de ses quelque 30 000 canuts, ouvriers de la soie. La croix rousse était alors, selon Michelet, la « colline qui travaille », face à Fourvière, « la colline qui prie ».

 Les traboules permettaient de transporter les pièces de soie à l’abri des intempéries, furent le théâtre, en 1831, puis en 1834, des sanglantes insurrections de canuts arborant le drapeau noir, symbole de misère, où était inscrit la devise : « Vivre en travaillant ou mourir en combattant ».

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Hôtel-Dieu

L’Hôtel-dieu de Lyon est l’un des plus grands bâtiments de la presqu’île de Lyon. Il est construit en bordure du Rhône, dans le quartier de Bellecour. Premier hôpital lyonnais les premiers bâtiments sont attestés en 1184.

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La Saône, et le quartier Saint Paul 

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Gare de Lyon-Saint-Paul

Elle est située, au pied de la colline de Fourvière, face à la Saône, à l’entrée nord du quartier du Vieux Lyon. Affectée à la desserte de la banlieue ouest de Lyon. Cette gare a été ouverte en 1876, en même temps que la ligne de Lyon-Saint-Paul à Montbrison.

construite par la Compagnie des Dombes et des chemins de Fer du Sud-est. La gare comportait initialement 6 voies à quai, en 3 faisceaux de 2, pour le trafic voyageurs, plus des voies de débord pour une petite activité de messagerie. Il n’en reste aujourd’hui que les 4 voies centrales

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Métro 

 Le réseau comporte quarante stations pour 32 km de voies en site propre.

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Funiculaire

 C’est à Lyon en 1862 que circule le premier chemin de fer urbain à traction funiculaire du monde. La « Ficelle » est le surnom lyonnais donné aux funiculaires à Lyon, dans une ville qui en compta jusqu’à cinq. 

Trois desservants la colline de Fourvière, et deux la colline de la Croix-Rousse, ces funiculaires ayant pour caractéristiques communes d’être en tunnel sur la majeure partie de leur parcours.

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Le voyage de Trice : le Lyonnais

 

LYON

Il y a des endroits que l’on aime plus que d’autres sans pouvoir l’expliquer, c’est ainsi. Lyon en fait partis, j’adore cette ville, son passé tellement riche, celui des Canuts, et de Guignol, ses traboules, et ses deux cours d’eau ; la Saône et le Rhône. 

Vingt siècles d’histoire, une situation admirable au confluent de la Saône et du Rhône confèrent à Lyon une physionomie unique. La Saône et le Rhône offrent le magnifique spectacle de leur cours contrastés, aux pieds des deux célèbres collines de Fourvière et de la Croix-Rousse, face à la basse plaine Dauphinoise. Venue du Nord, la Saône contourne le petit massif du Mont-d’or et arrive dans Lyon. Le Rhône arrive des Alpes en un large flot.

La Saône

La Saône prend sa source dans le département des Vosges, à 405 m d’altitude. C’est une rivière de 480 km de longueur.

Le Rhône

Il prend sa source au glacier du Rhône, en Suisse, à une altitude de 2 209 m, à l’extrémité orientale du Valais, dans le massif des Alpes uranaises. Long de 812 km. Il est le plus puissant et le plus rapide des grands fleuves français. C’est aussi le plus majestueux.

La capital des Gaules

D’après une légende celte, deux princes, s’arrêtent au confluent et décide d’y construire une ville. Tandis qu’ils creusent les fondations, une nuée de corbeaux s’abat autour d’eux. Reconnaissant là une intervention divine, ils appellent leur cité Lugdunum, la colline des corbeaux. 

Décidé, à conquérir la Gaulle, César établit ici son camp de base ; après sa mort, l’un de ses lieutenants, y installe des colons romains. Agrippa, qui a reçu d’Auguste la mission d’organiser la Gaulle, choisit Lugdunum pour capital. Le réseau des routes impériales s’établit au départ de Lyon : cinq grandes voies rayonnent vers l’Aquitaine, l’Océan, le Rhin, Arles et  l’Italie. L’Empereur Claude y naît.

Le christianisme

Lyon est devenue le rendez-vous d’affaire de tous les pays. Soldats, marchands ou missionnaires arrivant d’Asie mineure se font les propagateurs du nouvel évangile et bientôt grandit dans la ville une petite communauté chrétienne. 

En 177, éclate une émeute populaire qui aboutit aux célèbres martyres de saint Pothin, de sainte Blandine et de leurs compagnons. 20 ans plus tard, 18 000 chrétiens se font massacrer, parmi eux figure saint Irénée, successeur de saint Pothin

Lyon au Moyen Âge

Après le règne de Charlemagne, legs et dots font passer Lyon de mains en mains. Finalement, la ville tombe sous l’autorité temporelle des archevêques. C’est une grande époque de construction. À Lyon et dans tout le Lyonnais s’élève une floraison d’églises et d’abbayes.

Le règne de la Belle Cordière

À la fin du 15e siècle., la création des foires et le développement de la banque attirent les commerçants de l’Europe entière. La vie mondaine, intellectuelle et artistique s’épanouit, stimulée par la venue de François 1er et de sa sœur, la reine Marguerite. 

De célèbres « libraires » : Jean Meumeister, Jean de Tourne, Guillaume Roville, portent au loin le renom de l’imprimerie Lyonnaise, qui compte 100 ateliers en 1515. Peintres, sculpteurs, céramistes, imprégnés de culture italienne, préparent la Renaissance française. 

À Lyon, brille des poètes comme Maurice Scève et Clément Marot, des conteurs comme Rabelais. Mais c’est une Lyonnaise, Louise Labé, qui incarne l’esprit de l’époque, tant par sa grâce et sa beauté que par sa veine poétique.

 À 20 ans, Louise sait le grec, le latin, l’espagnol, l’italien et la musique. Mariée au bonhomme cordier Ennemond Perrin, la « belle Cordière » ouvre un salon aux poètes, aux artistes, aux érudits. Elle compose des odes, des sonnets, des épîtres.

  Pyroscaphe, montgolfière et jacquard

Les lettres et les arts ont triomphé à Lyon au 16e siècle. Les sciences y prennent leur revanche au 18e siècle, avec les frères Jussieu, illustres botanistes, Bourgelat qui fonde en 1762, la première école vétérinaire d’Europe.

 En 1783, Jouffroy expérimente sur la Saône la navigation à vapeur avec son « Pyroscaphe » qui lui rapportera guère que le surnom ironique (et méchant) de « Jouffroy la pompe » ; en 1784, Joseph Montgolfier et Pilâtre de Rosier réussissent, une des premières ascensions en aérostat. Quelques années plus-tard, Ampère le grand physicien, Jacquard avec son métier à tisser, révèle à leur tour un génie inventif.

Lyon n’est plus

1793, le comité de Salut Public rend le célèbre décret « Lyon fit la guerre à la liberté, Lyon n’est plus ». Et, pour punir la ville de la résistance qu’elle a opposée à la Convention, la Terreur y prend un caractère terriblement violent. Couthon prescrit la destruction des maisons de Bellecourt. Chaque jour d’innombrables Lyonnais périssent, victimes de l’exaltation des agents de Robespierre.  

Guignol

Guignol, la sympathique marionnette de bois dont la renommée s’étend à toute la France, sa femme Madelon et son habituel partenaire Gnafron, à la belle voix éraillée par le Beaujolais, incarnent l’esprit populaire Lyonnais.  Laurent Mourguet, le créateur, était un tisserand Lyonnais né en 1769. Les quelques voisins auxquels il présente d’abord sa comédie constituent un public enthousiaste. 

L’industrie de la soie

C’est la soie qui, au 16e siècle, a fait de Lyon une grande ville industrielle. En 1536, le piémontais Etienne Turquet propose d’amener à Lyon des tisseurs génois de soie et de velours et d’y établir une manufacture. 

En 1804, Jacquard, s’inspirant d’une machine de Vaucanson, invente un métier qui permet à un seul ouvrier de faire le travail de six. Le quartier de la Croix Rousse se couvre alors de ses maisons-ateliers caractéristique : leurs étages élevés abritent les métiers sur lesquels les « canuts » tissent la soie fournie par le fabricant.

La foire de Lyon

Au Moyen Âge, Lyon est l’une des « clefs du royaume », à la frontière des pays de Savoie, Dauphiné, Italie, et Allemagne d’un côté, Beaujolais, Bourgogne, Languedoc, Forez et Auvergne de l’autre. Le jour ou le Dauphin, futur Charles VII y établit deux foires franches par an, il fait de Lyon un des plus grand entrepôts du monde. 

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Basilique Notre-Dame-de-Fourvière

Lieux de pèlerinage célèbre, la basilique a été élevée après la guerre de 1870 à la suite d’un vœux de Monseigneur de Genouilhac : l’archevêque de Lyon s’était engagé à construire une église si l’ennemi n’approchait pas de la ville. Des murailles crénelées pourvues de mâchicoulis et flanquée de tours octogonales constituent un mélange curieux d’élément byzantins et moyenâgeux 

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Le voyage de Trice : l’île-de-France

 

Cathédrale Saint-Louis des Invalides

Les Invalides, communément appelés Hôtel national des Invalides (la Résidence National des Invalides), ou également Hôtel des Invalides, est un complexe de bâtiments dans le 7e arrondissement de Paris, contenant des musées et des monuments, tous liés à l’ histoire militaire de la France, ainsi qu’un hôpital et une maison de retraite pour les anciens combattants, l’objectif original du bâtiment.

 Les bâtiments abritent le Musée de l’Armée, le musée militaire de l’Armée de France, le Musée des Plans-Reliefs et le Musée d’Histoire Contemporaine, ainsi que le Dôme des Invalides, une grande église avec les tombes de certains des héros de guerre français, notamment Napoléon Bonaparte.

Louis XIV initia le projet par un arrêté daté du 24 novembre 1670, en tant que foyer et hôpital de soldats âgés et malades : le nom est une forme raccourcie d’hôpital des invalides. 

L’architecte des Invalides était Libéral Bruant. Le site sélectionné se trouvait dans la plaine de Grenelle. Au moment où le projet agrandi fut achevé en 1676, le front de la rivière mesurait 196 mètres et le complexe comptait quinze cours, la plus grandes étant la cour d’honneur pour les parades militaires. 

On a alors estimé que les anciens combattants avaient besoin d’une chapelle, le vieux Bruant, et la chapelle ont été terminés en 1679 aux conceptions de Bruant après la mort de l’architecte aîné. 

Cette chapelle était connue sous le nom d’église Saint-Louis des Invalides, et la présence quotidienne des anciens combattants dans les services religieux était nécessaire.

Peu de temps après que la chapelle des anciens combattants fut achevée, Louis XIV chargea Mansart de construire une chapelle royale privée distincte dénommée Église du Dôme sous son aspect le plus frappant.

 La chapelle en forme de dôme a été achevée en 1708. En raison de son emplacement et de son importance, les Invalides ont servi de décor à plusieurs événements clé de l’histoire de France.

 Le 14 juillet 1789, il est pris d’assaut par des émeutiers parisiens qui s’emparent des canons et des mousquets stockés dans ses caves pour s’en servir contre la Bastille plus tard le même jour. 

Napoléon fut enterré sous le dôme des Invalides avec une grande cérémonie en 1840. En décembre 1894, la dégradation du Capitaine Alfred Dreyfus se déroula devant le bâtiment principal, tandis que sa cérémonie de réhabilitation subséquente eut lieu dans une cour du complexe en 1906.

Le bâtiment a conservé sa fonction principale de maison de retraite et d’hôpital pour les vétérans militaires (invalides) jusqu’au début du XXe siècle. En 1872, le musée d’artillerie se trouve à l’intérieur du bâtiment à être rejoint par le musée historique des armées en 1896. 

Les deux institutions ont fusionné pour former l’actuel musée de l’armée en 1905. Dans le même temps, les anciens combattants en résidence ont été dispersés dans des centres plus petits en dehors de Paris. 

La raison en était que l’adoption d’une armée majoritairement conscrite, après 1872, signifiait une réduction substantielle du nombre d’anciens combattants ayant les vingt années ou plus de service militaire auparavant requises pour entrer à l’Hôpital des Invalides.

 Le bâtiment est devenu en conséquence trop grand pour son but original. En 1676, Jules Hardouin-Mansart a été chargé de construire un lieu de culte sur le site. Il a conçu un bâtiment qui combine une chapelle royale (maintenant Dôme des Invalides) avec une chapelle des anciens combattants (aujourd’hui la cathédrale de Saint-Louis des Invalides).

 De cette façon, le roi et ses soldats pouvaient assister à la messe simultanément, tout en entrant dans le lieu de culte par des entrées différentes, comme prescrit par l’étiquette du tribunal. Cette séparation a été renforcée au 19e siècle avec l’érection de la tombe de Napoléon Ier.

Le dôme des Invalides

Le Dôme des Invalides est une grande église située au centre du complexe des Invalides, à 107 mètres de hauteur. Le dôme a été désigné pour devenir lieu des funérailles de Napoléon par une loi en date du 10 juin 1840.

 L’excavation et la construction de la crypte, qui a lourdement modifié l’intérieur de l’église en forme de dôme, et a été terminé en 1861. Inspiré par la basilique Saint-Pierre de Rome, l’original de tous les dômes baroques, le Dôme des Invalides est l’un des triomphes de l’architecture baroque française. Mansart leva son tambour avec un étage mansardé sur sa corniche principale, et utilisa le motif des colonnes jumelées dans son thème rythmique plus compliqué.

 Le programme général est sculptural mais étroitement intégré, riche, mais équilibré, toujours soutenu, coiffant fermement sa poussée verticale d’un dôme côtelé et hémisphérique. 

La chapelle en forme de dôme est placée au centre pour dominer la cour d’honneur. L’intérieur du dôme a été peint par Charles de La Fosse, disciple de Le Brun, avec une illusion d’espace baroque.

Les tombeaux des Invalides

 

Claude-Joseph Rouget de Lisle

 

Maréchal Général de France Henri de La Tour d’Auvergne, vicomte de Turenne 

Henri de la Tour d'Auvergne, Vicomte de Turenne par le Cercle de Philippe de Champaigne.jpg

 

Général Antoine-Charles-Louis de Lassalle, comte de Lassalle

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Général Jean-Ambroise-Baston de Lariboisière, comte de Lariboisière

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Maréchal Jean-Baptiste Bessières, duc d’Istrie

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Maréchal Jean-Baptiste Jourdan, comte Jourdan

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Maréchal Georges Mouton, comte de Laubau

 

Général Henri-Gatien-Bertrand, comte Bertrand

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Maréchal Sylvain-Charles Vallée, comte Vallée

 

Amiral Guy-Victor Duperré

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Général Géraud-Christophe-Michel Duroc, duc de Frioul

 

Maréchal Jean-Mathieu-Philibert Sérurier, comte Serurier

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Général Franciade-Fleurus Duvivier

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Maréchal Thomas-Robert Bugeaud, marquis de la Piconnerie, duc d’Isly

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Maréchal Horace-Bastien-Sebastiani de La Porta

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Maréchal Rémi-Joseph-Isidore Exelmans, comte Exelmans

 

Maréchal Armand-Jacques Leroy de Saint Arnaud

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Amiral Ferdinand-Alphonse Hamelin

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Maréchal Aimable-Jean-Jacques Pelissier, duc de Malakoff

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Maréchal Auguste-Michel-Etienne Regnaud de Saint-Jean d’Angély, comte Regnaud de Saint-Jean d’Angély

 

Maréchal Louis-Achille Baraguey d’Hilliers, comte Baraguey d’Hillier

 

Maréchal François-Marcellin-Certains de Canrobert

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Général Pierre-Hauguste Roques

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Général Louis-Ernest de Maud’huy

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Général Georges-Louis Humbert

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Général Paul-André-Marie Maistre

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Maréchal Michel-Joseph Maunoury

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Général Pierre-Marie-Gabriel Malleterre

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Amiral Augustin-Manuel-Hubert-Gaston Boué de Lapeyrer

 

Général Charles Lanrezac

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Général Henri-Gabriel Putz

Gabriel Putz

 

Général Antoine Baucheron de Boissoudy

Illustration de la page Antoine Baucheron de Boissoudy (1864-1926) provenant de Wikipedia

 

Général Augustin Gérard

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Général Pierre-Xavier-Emmanuel Ruffey 

 

Général Fernand-Louis-Armand-Marie de Langle de Cary

[Tournée d'inspection, le capitaine Leclerc apportant des renseignements au général Langle de Cary (à cheval), en arrière-plan un avion Dorand] : [photographie de presse] / [Agence Rol]

 

Maréchal Marie-Emile Fayolle

Marie Émile Fayolle (1852 - 1928) .jpg

 

Général Maurice-Paul-Emmanuel Sarrail

Maurice Sarrail.jpg

 

Vice-Amiral Dominique-Marie Gauchet

 

Général Paul-Marie-César-Gérald Pau 

 

Vice-Amiral Ernest-François Fournier

 

Amiral Emile-Paul-Aimable Guépratte

Émile Guépratte 1925.jpg

 

Amiral Pierre-Alexis Ronarc’h

 

Général Marie-Louis-Adolphe Guillaumat

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Général Albert-Gérard-Léo d’Amade

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Général Louis-Lucien-Victor d’Urbal, baron d’Urbal

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Maréchal Louis-Felix-Marie-François-Franchet d’Espèrey 

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Général Paul-Prosper Henrys

 

Maréchal Philippe-François-Marie Leclerc de Hauteclocque

Un homme en uniforme avec une canne. Il porte un casque de l'armée française à l'ancienne avec une crête.

 

Général Henri Honoré Giraud

Henri Giraud (militaire)

 

Général Denis-Auguste Duchêne

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Général Raoul-Charles Magrin-Vernerez 

Raoul Magrin-Vernerey

 

Maréchal Alphonse-Pierre Juin

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Maréchal Patrice de Mac-Mahon, duc de Magenta

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Général Charles-Emmanuel-Marie Mangin

Général Charles Mangin agence Meurisse BNF Gallica.jpg

 

Général Robert-Georges Nivelle

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Le voyage de Trice : Le Lyonnais

 

La Tour-de-Salvagny

La tour de Salvagny se trouve en partie sur une colline et sur un territoire vallonné en général. D’une altitude d’environ 100 m. Les vallons ont été creusés par les ruisseaux. L’origine du nom de Salvagny remonterait à un nom de personne gallo-romain Salvinius auquel est apposé le suffixe -acum, ce qui correspondrait à Salviniacum, « domaine de Salvinius.

 

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Le voyage de Trice : la Bretagne

Saint-Nazaire

La gare de Saint-Nazaire

Elle est mise en service en 1857 par la compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO) et devient une gare de bifurcation en 1879 lors de l’ouverture de la ligne de Saint-Nazaire au Croisic.

C’est une gare voyageurs de la SNCF, desservie par le TGV Atlantique, c’est également une gare du réseau TER Pays de la Loire desservie par des trains express régionaux.

Établie à 4 mètres d’altitude, la gare de bifurcation de Saint-Nazaire est située au point kilométrique (PK) 494,005 de la ligne de Tours à Saint-Nazaire. Sa configuration de gare-terminus nécessite des manœuvres de rebroussement pour les convois.

Lors de la reconstruction de la ville au début des années 1950, cette première gare est abandonnée au profit d’un nouveau site en périphérie, qui permet de supprimer le rebroussement des convois.

Les plans de la nouvelle gare, inaugurée en 1955, sont dressés par l’architecte en chef de la reconstruction de la ville, Noël Le Maresquier. En 2014, c’est une gare voyageur d’intérêt national (Catégorie A : la fréquentation des services nationaux et internationaux de voyageurs est supérieure ou égale à 25 000 voyageurs par an.), qui dispose de cinq voies à quais deux quais centraux pour les voyageurs d’une longueur utile de 283 m, et un quai de service d’une longueur utile de 99 m, dix abris et une passerelle avec deux escaliers mécaniques pour les quais voyageurs.

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Avant la création des Départements, Saint-Nazaire relevait du Duché de Bretagne, puis du Parlement de Bretagne à partir de 1532 (union de la Bretagne à la France). Sur le plan religieux, Saint-Nazaire relève de l’Évêché de Nantes depuis le Moyen-âge.

La ville est la capitale de la construction navale en France, les ex-Chantiers de l’Atlantique de Saint-Nazaire sont l’un des six sites au monde à construire des grands navires de plus de 300 mètres.

Sur le plan géographique, Saint-Nazaire est située dans le massif armoricain, au nord de l’estuaire de la Loire.

La base sous-marine

La base sous-marine, bâtie par l’armée allemande, qui vaudra à la ville une destruction quasi-totale sous les bombes alliée.

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Les Plages

Il n’y a pas moins de vingt plages à Saint-Nazaire, à vous de choisir ! 

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Le voyage de Trice : La Bretagne

La gare de Nantes

La gare de Nantes (ex-gare de Nantes-Orléans), est la principale gare ferroviaire de voyageurs de l’agglomération nantaise, située dans le département de la Loire-Atlantique en région Pays de la Loire.

La gare actuelle, datant du milieu du XXe siècle, remplace l’ancienne gare de Nantes – Orléans, de la compagnie du Paris-Orléans, par opposition à la gare de l’État, terminus nantais du réseau de l’État.

Établie à 9 mètres d’altitude, la gare de Nantes est située au PK 430,372 de la ligne de Tours à St-Nazaire. Ancienne gare centrale de Nantes, la gare d’Orléans est construites sur le site de la « Prairie de Mauves » (Elle s’appela d’ailleurs dans un premier temps « gare Nantes-Prairie de Mauves » jusqu’en 1887.

Elle est inaugurée en novembre 1853, deux ans après l’arrivée des premiers trains de la Compagnie des chemins de fer d’Orléans. La gare de Nantes dispose de 15 voies à quai. 

Nantes possède également un important dépôt de locomotives conservant une importante activité, celui de Nantes-Blottereau, situé dans le quartier de Doulon. Des locomotives à vapeur 231 D et 141 R aux locomotives diesel BB 66000 et BB 67000 en passant par les autorails X 2400  X 2800 et X 4300 puis les locomotives électriques BB 25200 et BB 22200 y sont entreposées.

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Le voyage de Trice : Le Maine

Gare du Mans

Elle se trouve sur la ligne de Paris-Montparnasse à Brest et fait partie d’un complexe ferroviaire où aboutissent ou partent les lignes du Mans à Mezidon, du Mans à Angers-Maître- Ecole et de Tours au Mans

C’est une gare de la SNCF desservie par les trains des réseaux T.G.V, Intercités, T.E.R Normandie, T.E.R Centre-Val de Loire et T.E.R Pays de la Loire.

La création

L’histoire de la gare du Mans débute en 1848. C’est à cette date, avec l’expansion du chemin de fer, que la France veut s’unifier grâce aux machines à vapeur. La Deuxième République veut créer une voie reliant Paris à Rennes, deux villes sont alors pressenties pour faire un mi-chemin à la ligne : Alençon et Le Mans. 

Longtemps, la capitale de l’Orne conservera un grand service ferroviaire. Trouvé-Chauvel, commissaire du gouvernement pour la Sarthe, fait pencher la balance en faveur des Manceaux en débloquant la somme de 400 000 francs, afin de faire travailler des chômeurs sarthois sur la ligne.

 La ligne Le Mans-Connerré est construite. C’est le 28 mai 1854 que le premier train arrive en gare du Mans, accueilli par trois jours de fête. La Compagnie des chemins de fer de l’Ouest met officiellement en service la station du Mans le 1er juin 1854 lors de l’ouverture du service voyageur de sa ligne de l’Ouest jusqu’au Mans.

 La station dispose également des installations nécessaires pour les marchandises dont le service est ouvert quelques jours plus tard, le 20 juin. La ville, comme le département se modernisent et se tournent vers l’industrie. 

En cinq ans, la population du Mans est doublée. Les lignes, elles, se poursuivent : Sablé, Alençon, Tours ou Laval…

 En bénéficient. Dès 1863, ce sont 42 machines qui sont au départ de la gare.

L’après-guerre, les Trente Glorieuses, la retombée

En 1937, la ligne Paris-Le Mans est l’une des premières lignes de France à être électrifiée. En 1939, ce sont encore 150 locomotives à vapeur qui stationnent en dépôt et partent chaque jour de la ville. 

Pendant des décennies, on voit alors se croiser sur les ponts de la ville des locomotives vapeurs et des trains électrifiés. Dès le début des années 1970, la vapeur disparaît entièrement du paysage ferroviaire français. 

La prospérité de l’industrie se poursuit dans l’après-guerre et la gare du Mans en profite en étant « la plaque tournante » de l’ouest. Mais avec le ralentissement de l’activité industrielle dès les années 1970, les activités de la gare diminuent, les industries tournent au ralenti et la main d’œuvre au chômage apparaît de plus en plus nombreuse.

 La ville perd ses habitants et le train de marchandises n’aura de cesse de se faire de plus en plus rare jusqu’aux années 1990. Trois autres gares ont existé par le passé : la gare du Mans-les-Halles, la gare du Mans-Gué de Maulny et la gare du Mans-Triage.

 Les deux premières desservaient le réseau ferré de la Sarthe, l’autre était réservée aux transports commerciaux.

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Je trouve très moche cette avancée devant la façade !

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Eglise Saint-Joseph

 

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1863 – 1864 : les Sœurs reçoivent de l’évêque du Mans, du curé de La Couture et d’un autre prélat, terrain et maison afin de créer une école de filles proche de la gare nouvellement implantée.

 Le 1er bâtiment de l’établissement est construit, et en 1864, 6 religieuses accueillent des jeunes filles de la maternelle au certificat d’études avec la possibilité d’un pensionnat.

La Sarthe

La Sarthe est une rivière, qui coule dans les quatre départements de l’Orne, de la Mayenne, de la Sarthe et du Maine-et-Loire, dans les deux régions de Normandie et des Pays de la Loire. 

Elle forme, en confluant avec la Mayenne, la Maine, qui se jette dans la Loire. Elle donne son nom à un département : la Sarthe. La Sarthe prend sa source, à une altitude de 252 mètres.

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Le voyage de Trice : Le Pays Drouais

Lac d’Ecluzelles

Par une chaude journée de fin d’été, j’ai proposé à mon ami Jean-Pierre, une ballade en Pays Drouais. Cette fois-ci, une fois n’est pas coutume, la ballade ne concernait pas le chemin de fer, mais bon, il y en a toujours un qui traîne quelque par, car Jean-Pierre n’a pas de voiture, donc forcément il y a toujours un train pour l’emmener en escapade. 

Je l’ai attendu à la gare de Marchezais, moi étant venu en voiture, car le lac est loin de la gare. 

 Situé dans la vallée de l’Eure au sud de Dreux, d’une superficie de 120 ha et de 5,5 km de circonférence, le plan d’eau  fait le bonheur des promeneurs, des pêcheurs et des amateurs de voile.

Plus grand plan d’eau d’Eure-et-Loire avec ses 100 hectares, ce site était dans les années 1960 une ancienne ballastière. Dans les années 1970, ici, circulaient des barges chargées de granulats exploités dans la carrière transformée en plan d’eau.

Mais c’est surtout l’endroit idéal pour apprendre à reconnaître les oiseaux d’eau. Foulques macroules, canards colverts et grèbes huppés y sont en abondance toute l’année. 

Vous pourrez les voir changer de comportement et de plumage au cours des saisons. Allez aussi découvrir l’observatoire sans oublier auparavant de jeter un œil sur le panneau qui se trouve à l’entrée du chemin.

 Vous y verrez représenter les principales espèces d’oiseaux. Pour l’ornithologue assidu, le plan d’eau d’Écluzelles révèle parfois des heureuses surprises. Ainsi, le balbuzard pêcheur ou le garrot à œil d’or par exemple y montrent parfois le bout de leur bec.

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Le voyage de Trice : Le Bas-Poitou

Nieul-sur-l’autise

Altitude 58 m. Nieul-sur l’Autise trône majestueusement dans son écrin de verdure, au cœur du marais poitevin. calme et reposante, ou pousse Kiwi, et raisin en pleine ville, un régal !

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Abbaye royal Saint-Vincent

Protégée fièrement par Aliénor d’Aquitaine, l’abbaye témoigne encore du rayonnement spirituel et de l’effervescence économique du Bas Poitou au Moyen-âge. Un joyau d’histoire.

Fondée en 1068 par Ayraud Gadessenier, seigneur de Vouvant. Elle accueillit initialement une communauté de chanoines réguliers de saint Augustin appartenant à la congrégation des génovéfains.

 Ils sont chargés d’assainir le marais poitevin. Déclarée abbaye royale en 1141 par le roi Louis VII, époux d’Aliénor d’Aquitaine depuis 1137, l’ensemble fut largement ruiné par les guerres de religion.

 On doit en partie sa sauvegarde et sa restauration à Prosper Mérimée, impressionné par ce qui restait de l’ensemble «roman poitevin». La mère d’Aliénor d’Aquitaine, Aénor de Châtellerault, duchesse d’Aquitaine y est inhumée.

Airaud Gassedenier, seigneur de Vouvant, fait don pour le salut de son âme, d’un domaine à des chanoines : c’est l’origine de l’abbaye, dont la construction débute aussitôt.

 Sa puissance s’affirme au début du XIIIe siècle avec l’abbé Pierre II, qui s’unit avec les religieux de Maillezais, L’AbsieSt-Maixent et St-Michel-en-Herbe pour drainer et assécher l’insalubre golfe des Pictons et le conquérir sur la mer. 

Le marais poitevin est né. Les Guerres de Religion mettent à mal l’ensemble des bâtiments, relevés dans la première moitié du XVIIe siècle par l’abbé Pierre Brisson qui, à nouveau, fait prospérer la maison des chanoines.

 Mais la nomination de l’abbé Balthasar de la Vrillière, en 1698, marque la fin de l’abbaye.

Le dortoir. 

Tous les chanoines couchent dans le dortoir commun. Seul le chapelain, cause de sa charge paroissiale, et le chambrier disposent d’une chambre particulière accordée par l’abbé. 

À partir du XVe siècle, la volonté papale s’affirme progressivement ; elle influe alors directement sur les nominations, parfois même pour un simple chanoine, comme Regnaud de Meules, choisi en 1465 par le pape Paul II lui-même. 

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Dans la deuxième moitié du XVI siècle, ces nominations mettent à la tête de l’abbaye une famille renommée : les Plessis de Richelieu. René est nommé abbé en 1564 ; Jacques, l’oncle du futur évêque de Luçon, lui succède en 1580

Le cloître

Les processions entre le cloître et l’église scandent chaque jour la vie des chanoine silence et prière sont de rigueur pendant ces lents déplacements. Selon la Règle, on admet dans le cloître « que des laïcs de vie honnête et les seigneurs temporels ». 

Dès le XIe siècle, ces derniers , par d’abondants présents, participent à l’essor de l’abbaye. Ainsi en 1076, guillaume VIII, comte de Poitou et duc d’Aquitaine, confirme la fondation du monastère en octroyant à nouveau des terres aux chanoines. 

Blason des comtes de Poitiers Crown of a Duke of France (variant).svg

Au XIIe siècle, sa petite-fille fait d’avantage. La reine Aliénor d’Aquitaine, dont la mère reposait près de la salle capitulaire, leur obtient des dotations et des privilèges supplémentaires. 

À sa demande, son époux, Louis VII, prend directement sous sa protection l’abbaye Saint-Vincent, qui devient abbaye royale en 1141 

La salle capitulaire

En 1139, le concile de Latran place les chanoines de Nieul sous l’autorité de la Règle de Saint-Augustin, un ensemble de textes qui préconisent la pauvreté individuelle, dans un esprit de charité et d’unité.

Chaque matin, après la messe de Prime, un frère sonne le début du chapitre. L’abbé s’assoit à l’est, au milieu du banc de pierre, et les chanoines prennent place autour de lui.

Ils écoutent d’abord la lecture de la Règle et son commentaire ; l’abbé indique ensuite le déroulement de l’office du lendemain et les tâches de la journée. Après l’office des vêpres, vers 17 heures, on s’y rassemble une dernière fois pour une lecture de piété avant le repas léger du soir. 

Le réfectoire

Après les ablutions au lavabo jouxtant la porte d‘entrée, sous la galerie, les chanoines entrent en silence dans le réfectoire, gagnent leur place et attendent, debout, l’arrivée de l’abbé. 

La lecture d’un passage des Saintes Écritures accompagne le repas, pris dans un silence absolu.

Dans sa période la plus florissante, aux XIIe et XIIIe siècles, l’abbaye compte une vingtaine de chanoines. Pourtant, après les Guerres de Religion, en 1617, il ne s’y trouve plus que cinq religieux résidant : le prieur, le chambrier, le sacristain, l’aumônier et un novice.

 Les chanoines et leur abbé tirent l’essentiel de leurs revenus de la mense, un ensemble de terres et de marais offerts à l’abbaye, qu’ils possèdent en commun et dont ils conservent les droits féodaux : les habitants ont ainsi obligation de faire cuire leur pain dans le four de la seigneurie de La Motte, propriété des chanoines.

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