Le voyage de Trice : l’Orléanais

Blason de Saint-Piat

Gare de Saint-Piat

Établie à 117 m d’altitude, elle est mise en service le 12 juillet 1849. Le bâtiment voyageur existe toujours et dispose d’un guichet ouvert . Depuis octobre 2011, les quais sont équipés d’écrans couleurs et d’annonces vocales automatiques annonçant les horaires des prochains trains. Ces mêmes quais anciennement en terre battue ont été goudronnés courant décembre 2011.

© Little Trice

© Little Trice

© Little Trice

Le voyage de Trice : l’Île-de-France

PARIS

La Bourse de Paris

Le lieu historique qu’elle a longtemps occupé à Paris est le palais Brongniart, mais il n’existe plus de bourse physique à Paris. En 1563, une « place commune des marchands » est instituée à Paris. 

Ancêtre de ce qui deviendra la bourse de Paris, elle est la quatrième la plus ancienne du territoire français. La première bourse de commerce à Paris est créée en 1639. C’est à partir de cette date que les courtiers de change, deniers et marchandises prennent le nom d’agents de change que le roi Charles IX a créés par un édit en 1572. 

Le statut d’agent de change est définitivement confirmé trois siècles plus tard en 1816, par ordonnance du roi Louis XVIII. 

En 1808, Napoléon Ier pose la première pierre du palais Brongniart, conçu par l’architecte Alexandre-Théodore Brongniart et destiné à accueillir la Bourse de Paris, institution considérée d’ordre public et appréhendée par l’Empereur comme le « thermomètre de la confiance publique »

Illustration.

Image dans Infobox.

© Little Trice

© Little Trice

© Little Trice

© Little Trice

© Little Trice

Six-Fours-les-Plages

Blason de Six-Fours-les-Plages

Chapelle Notre-Dame-Du-Mai

La chapelle est située au point culminant du massif du Cap-Sicié, d’où l’on profite d’une vue panoramique exceptionnelle. On peut admirer les îles d’Hyères, la presqu’île de Giens, mais également la rade de Toulon qui s’étale au pied du Coudon, de la chaîne du mont Faron, le mont Caume, le Baou de Quatre Ouro et le Gros-Cerveau.

Vers le début du XIVe siècle : la présence d’un feu de garde, destiné à prévenir les habitants de la région de la présence de navires suspects susceptibles de menacer la côte d’incursions de pirates ou barbaresques, est attestée au sommet de la « montagne de Sicié »

La confrérie des pénitents du vieux Six-Fours, décident de mettre sur la montagne une croix, appuyée par Jacques Lombard, curé de la paroisse de Six-Fours. À la suite de cette implantation, effectuée au cours d’une procession solennelle, des fonds furent recueillis, qui permirent la construction d’une première chapelle sous le nom de Notre-Dame-de-Bonne-Garde. 

Cette chapelle suscita très vite une grande dévotion. La garde contre les pirates continua, souvent simplement effectuée par l’ermite qui était logé dans la chapelle. En 1633, la chapelle est agrandie, un ermitage et une citerne y sont installés. 

Au XIXe siècle, l’abbé Granet augmente les dimensions de la chapelle d’une travée, et le curé Paul y crée une terrasse d’accès.

© Little Trice

© Little Trice

© Little Trice

© Little Trice

 

Le voyage de Trice: le Pays Drouais

DREUX

Antiquité

C’est vers 463 à cette époque que date le droit de souveraineté des rois de France sur Dreux avec les partages successifs du royaume de Clovis entre ses descendants. Dans le premier partage, elle appartient à Clodomir, l’aîné des trois fils de Clotilde qui possédera tout le centre de la Gaule. 

Description de cette image, également commentée ci-après

Childebert qui, dans le premier partage de l’héritage de son père, avait eu le Parisis, le Perche, la Normandie, s’adjugea avec l’Orléanais la ville de Dreux, limitrophe des provinces précitées.

 L’origine de Dreux est restée ensevelie dans les ténèbres des siècles accumulés. Ce n’est qu’à dater de l’époque de l’occupation romaine que cette ville commença à être mentionnée par les géographes sous le nom de Durocassio.

Illustration.

Moyen Âge

Ville frontière du domaine royal français face au duché de Normandie, Dreux a longtemps commandé l’accès au royaume de France. Cela lui vaut d’avoir été convoitée par les ducs de Normandie et les comtes d’Anjou à de multiples reprises au fil de l’histoire.

Elle fut assiégée vers l’an 1000 par Richard II duc de Normandie. Réputée notamment pour sa draperie, elle commerce avec les régions environnantes, mais également les royaumes plus éloignés, comme la Bourgogne ou la Savoie.

Illustration.

La ville fut le chef-lieu d’un comté célèbre : le comté de Dreux Il fait partie des possessions des Robertiens. Au milieu du Xe siècle, il était possédé par un certain Landry, dont la fille Ève le porta en dot à Gauthier, comte du Vexin. 

Mais ce dernier (qui meurt peu après 992) n’a pas eu d’héritier de ce premier mariage et avait divorcé d’Eve entre-temps. En 991, Hugues Capet reçoit l’éphémère soutien d’Eudes Ier de Blois contre la coalition de Charles de Basse-Lotharingie et Arnoul de Reims, en échange de ce comté de Dreux dont on sait qu’il sera vacant.

Illustration.

Old Arms of Blois.svg

Elle fut érigée en commune vers 1108, par Louis le Gros. Elle est confirmée par Robert de Dreux en 1180, les bourgeois s’engageant alors à défendre la place contre les ennemis du roi.

Illustration.

 Elle fut assiégée en 1188 par Henri II d’Angleterre puis en 1412 par les Bourguignons pendant la guerre civile entre Armagnacs et Bourguignons, en 1421 par Henri V d’Angleterre.

La chapelle royale

La chapelle royale de Dreux est la nécropole de la famille d’Orléans, et des Bourbon-Penthièvre. Elle est située dans l’enceinte du château de Dreux. Elle appartient à la Fondation Saint-Louis, créée en 1974. Le président d’honneur est l’aîné des Orléans, Jean d’Orléans, comte de Paris.

© Little Trice

© Little Trice

© Little Trice

© Little Trice

© Little Trice

Le voyage de Trice : le Languedoc

 

AIGUES-MORTE

Le nom d’Aquae Mortuae est cité lors de l’embarquement de saint Louis en 1248 en ce lieu pour sa première croisade. Ce nom procède de l’occitan Aigas Mòrtas « eaux mortes », c’est-à-dire « eaux stagnantes », équivalent des types toponymiques de langue d’oïl « Morteau.

Les remparts d’Aigues-Mortes ont été construits par Saint-Louis. En effet, dès le début de son règne, Louis IX souhaite se doter d’un débouché sur la Méditerranée ; c’est dans ce contexte qu’il fait construire le port d’Aigues-Mortes.

Antiquité

Un Romain du nom de Peccius aménage les premiers marais salins et donne son nom au marais du Peccais. L’exploitation du sel avait commencé dès le Néolithique et s’était continuée à la période hellénistique.

Image illustrative de l’article Marais de Peccais

Moyen-Âge

En 791, Charlemagne fait ériger la tour Matafère, au milieu des marécages, pour la sûreté des pêcheurs et des ouvriers des salins. L’édification de cette tour destinée à donner l’alerte, en cas d’arrivée d’une flotte. 

À cette époque, les habitants, qui vivent dans des cabanes en roseaux, tirent leur subsistance de la pêche, de la chasse et de la production du sel produit dans différents petits marais salants en bordure de mer.

En 1240, Louis IX, qui veut se débarrasser de l’emprise des marines italiennes pour le transport des troupes pour les croisades, s’intéresse à la position stratégique que représente ce lieu pour son royaume.

Au début du XIVe siècle, Philippe le Bel utilisa le site fortifié pour y incarcérer les Templiers. Entre le 8 et le 11 novembre 1307, quarante-cinq d’entre eux furent mis à la question, reconnus coupables et retenus prisonniers dans la tour de Constance.

© Little Trice

© Little Trice

© Little Trice

© Little Trice

© Little Trice

© Little Trice

© Little Trice

© Little Trice

© Little Trice

© Little Trice