Le voyage de Trice : l’île-de-France

 

Cathédrale Saint-Louis des Invalides

Les Invalides, communément appelés Hôtel national des Invalides (la Résidence National des Invalides), ou également Hôtel des Invalides, est un complexe de bâtiments dans le 7e arrondissement de Paris, contenant des musées et des monuments, tous liés à l’ histoire militaire de la France, ainsi qu’un hôpital et une maison de retraite pour les anciens combattants, l’objectif original du bâtiment.

 Les bâtiments abritent le Musée de l’Armée, le musée militaire de l’Armée de France, le Musée des Plans-Reliefs et le Musée d’Histoire Contemporaine, ainsi que le Dôme des Invalides, une grande église avec les tombes de certains des héros de guerre français, notamment Napoléon Bonaparte.

Louis XIV initia le projet par un arrêté daté du 24 novembre 1670, en tant que foyer et hôpital de soldats âgés et malades : le nom est une forme raccourcie d’hôpital des invalides. 

L’architecte des Invalides était Libéral Bruant. Le site sélectionné se trouvait dans la plaine de Grenelle. Au moment où le projet agrandi fut achevé en 1676, le front de la rivière mesurait 196 mètres et le complexe comptait quinze cours, la plus grandes étant la cour d’honneur pour les parades militaires. 

On a alors estimé que les anciens combattants avaient besoin d’une chapelle, le vieux Bruant, et la chapelle ont été terminés en 1679 aux conceptions de Bruant après la mort de l’architecte aîné. 

Cette chapelle était connue sous le nom d’église Saint-Louis des Invalides, et la présence quotidienne des anciens combattants dans les services religieux était nécessaire.

Peu de temps après que la chapelle des anciens combattants fut achevée, Louis XIV chargea Mansart de construire une chapelle royale privée distincte dénommée Église du Dôme sous son aspect le plus frappant.

 La chapelle en forme de dôme a été achevée en 1708. En raison de son emplacement et de son importance, les Invalides ont servi de décor à plusieurs événements clé de l’histoire de France.

 Le 14 juillet 1789, il est pris d’assaut par des émeutiers parisiens qui s’emparent des canons et des mousquets stockés dans ses caves pour s’en servir contre la Bastille plus tard le même jour. 

Napoléon fut enterré sous le dôme des Invalides avec une grande cérémonie en 1840. En décembre 1894, la dégradation du Capitaine Alfred Dreyfus se déroula devant le bâtiment principal, tandis que sa cérémonie de réhabilitation subséquente eut lieu dans une cour du complexe en 1906.

Le bâtiment a conservé sa fonction principale de maison de retraite et d’hôpital pour les vétérans militaires (invalides) jusqu’au début du XXe siècle. En 1872, le musée d’artillerie se trouve à l’intérieur du bâtiment à être rejoint par le musée historique des armées en 1896. 

Les deux institutions ont fusionné pour former l’actuel musée de l’armée en 1905. Dans le même temps, les anciens combattants en résidence ont été dispersés dans des centres plus petits en dehors de Paris. 

La raison en était que l’adoption d’une armée majoritairement conscrite, après 1872, signifiait une réduction substantielle du nombre d’anciens combattants ayant les vingt années ou plus de service militaire auparavant requises pour entrer à l’Hôpital des Invalides.

 Le bâtiment est devenu en conséquence trop grand pour son but original. En 1676, Jules Hardouin-Mansart a été chargé de construire un lieu de culte sur le site. Il a conçu un bâtiment qui combine une chapelle royale (maintenant Dôme des Invalides) avec une chapelle des anciens combattants (aujourd’hui la cathédrale de Saint-Louis des Invalides).

 De cette façon, le roi et ses soldats pouvaient assister à la messe simultanément, tout en entrant dans le lieu de culte par des entrées différentes, comme prescrit par l’étiquette du tribunal. Cette séparation a été renforcée au 19e siècle avec l’érection de la tombe de Napoléon Ier.

Le dôme des Invalides

Le Dôme des Invalides est une grande église située au centre du complexe des Invalides, à 107 mètres de hauteur. Le dôme a été désigné pour devenir lieu des funérailles de Napoléon par une loi en date du 10 juin 1840.

 L’excavation et la construction de la crypte, qui a lourdement modifié l’intérieur de l’église en forme de dôme, et a été terminé en 1861. Inspiré par la basilique Saint-Pierre de Rome, l’original de tous les dômes baroques, le Dôme des Invalides est l’un des triomphes de l’architecture baroque française. Mansart leva son tambour avec un étage mansardé sur sa corniche principale, et utilisa le motif des colonnes jumelées dans son thème rythmique plus compliqué.

 Le programme général est sculptural mais étroitement intégré, riche, mais équilibré, toujours soutenu, coiffant fermement sa poussée verticale d’un dôme côtelé et hémisphérique. 

La chapelle en forme de dôme est placée au centre pour dominer la cour d’honneur. L’intérieur du dôme a été peint par Charles de La Fosse, disciple de Le Brun, avec une illusion d’espace baroque.

Les tombeaux des Invalides

 

Claude-Joseph Rouget de Lisle

 

Maréchal Général de France Henri de La Tour d’Auvergne, vicomte de Turenne 

Henri de la Tour d'Auvergne, Vicomte de Turenne par le Cercle de Philippe de Champaigne.jpg

 

Général Antoine-Charles-Louis de Lassalle, comte de Lassalle

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Général Jean-Ambroise-Baston de Lariboisière, comte de Lariboisière

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Maréchal Jean-Baptiste Bessières, duc d’Istrie

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Maréchal Jean-Baptiste Jourdan, comte Jourdan

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Maréchal Georges Mouton, comte de Laubau

 

Général Henri-Gatien-Bertrand, comte Bertrand

Henri Gatien Bertrand 1.jpg

 

Maréchal Sylvain-Charles Vallée, comte Vallée

 

Amiral Guy-Victor Duperré

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Général Géraud-Christophe-Michel Duroc, duc de Frioul

 

Maréchal Jean-Mathieu-Philibert Sérurier, comte Serurier

Jean mathieu philibert serurier.jpg

 

Général Franciade-Fleurus Duvivier

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Maréchal Thomas-Robert Bugeaud, marquis de la Piconnerie, duc d’Isly

Bugeaud, Thomas - 2.jpg

 

Maréchal Horace-Bastien-Sebastiani de La Porta

Sébastiani, Horace - 4.jpg

 

Maréchal Rémi-Joseph-Isidore Exelmans, comte Exelmans

 

Maréchal Armand-Jacques Leroy de Saint Arnaud

Maréchal Leroy de Saint-Arnaud.jpg

 

Amiral Ferdinand-Alphonse Hamelin

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Maréchal Aimable-Jean-Jacques Pelissier, duc de Malakoff

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Maréchal Auguste-Michel-Etienne Regnaud de Saint-Jean d’Angély, comte Regnaud de Saint-Jean d’Angély

 

Maréchal Louis-Achille Baraguey d’Hilliers, comte Baraguey d’Hillier

 

Maréchal François-Marcellin-Certains de Canrobert

Canrobert.jpg

 

Général Pierre-Hauguste Roques

Pierre Auguste Roques.jpg

 

Général Louis-Ernest de Maud’huy

Louis de Maud'huy en 1916.jpg

 

Général Georges-Louis Humbert

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Général Paul-André-Marie Maistre

Paul Maistre.png

 

Maréchal Michel-Joseph Maunoury

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Général Pierre-Marie-Gabriel Malleterre

Gabriel Malleterre 1920.jpg

 

Amiral Augustin-Manuel-Hubert-Gaston Boué de Lapeyrer

 

Général Charles Lanrezac

Charles Lanrezac.gif

 

Général Henri-Gabriel Putz

Gabriel Putz

 

Général Antoine Baucheron de Boissoudy

Illustration de la page Antoine Baucheron de Boissoudy (1864-1926) provenant de Wikipedia

 

Général Augustin Gérard

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Général Pierre-Xavier-Emmanuel Ruffey 

 

Général Fernand-Louis-Armand-Marie de Langle de Cary

[Tournée d'inspection, le capitaine Leclerc apportant des renseignements au général Langle de Cary (à cheval), en arrière-plan un avion Dorand] : [photographie de presse] / [Agence Rol]

 

Maréchal Marie-Emile Fayolle

Marie Émile Fayolle (1852 - 1928) .jpg

 

Général Maurice-Paul-Emmanuel Sarrail

Maurice Sarrail.jpg

 

Vice-Amiral Dominique-Marie Gauchet

 

Général Paul-Marie-César-Gérald Pau 

 

Vice-Amiral Ernest-François Fournier

 

Amiral Emile-Paul-Aimable Guépratte

Émile Guépratte 1925.jpg

 

Amiral Pierre-Alexis Ronarc’h

 

Général Marie-Louis-Adolphe Guillaumat

Adolphe Guillaumat 1921.jpg

 

Général Albert-Gérard-Léo d’Amade

Albert d'Amade.jpg

 

Général Louis-Lucien-Victor d’Urbal, baron d’Urbal

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Maréchal Louis-Felix-Marie-François-Franchet d’Espèrey 

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Général Paul-Prosper Henrys

 

Maréchal Philippe-François-Marie Leclerc de Hauteclocque

Un homme en uniforme avec une canne. Il porte un casque de l'armée française à l'ancienne avec une crête.

 

Général Henri Honoré Giraud

Henri Giraud (militaire)

 

Général Denis-Auguste Duchêne

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Général Raoul-Charles Magrin-Vernerez 

Raoul Magrin-Vernerey

 

Maréchal Alphonse-Pierre Juin

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Maréchal Patrice de Mac-Mahon, duc de Magenta

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Général Charles-Emmanuel-Marie Mangin

Général Charles Mangin agence Meurisse BNF Gallica.jpg

 

Général Robert-Georges Nivelle

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Le voyage de Trice : Le Lyonnais

 

La Tour-de-Salvagny

La tour de Salvagny se trouve en partie sur une colline et sur un territoire vallonné en général. D’une altitude d’environ 100 m. Les vallons ont été creusés par les ruisseaux. L’origine du nom de Salvagny remonterait à un nom de personne gallo-romain Salvinius auquel est apposé le suffixe -acum, ce qui correspondrait à Salviniacum, « domaine de Salvinius.

 

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Le voyage de Trice : la Bretagne

Saint-Nazaire

La gare de Saint-Nazaire

Elle est mise en service en 1857 par la compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO) et devient une gare de bifurcation en 1879 lors de l’ouverture de la ligne de Saint-Nazaire au Croisic.

C’est une gare voyageurs de la SNCF, desservie par le TGV Atlantique, c’est également une gare du réseau TER Pays de la Loire desservie par des trains express régionaux.

Établie à 4 mètres d’altitude, la gare de bifurcation de Saint-Nazaire est située au point kilométrique (PK) 494,005 de la ligne de Tours à Saint-Nazaire. Sa configuration de gare-terminus nécessite des manœuvres de rebroussement pour les convois.

Lors de la reconstruction de la ville au début des années 1950, cette première gare est abandonnée au profit d’un nouveau site en périphérie, qui permet de supprimer le rebroussement des convois.

Les plans de la nouvelle gare, inaugurée en 1955, sont dressés par l’architecte en chef de la reconstruction de la ville, Noël Le Maresquier. En 2014, c’est une gare voyageur d’intérêt national (Catégorie A : la fréquentation des services nationaux et internationaux de voyageurs est supérieure ou égale à 25 000 voyageurs par an.), qui dispose de cinq voies à quais deux quais centraux pour les voyageurs d’une longueur utile de 283 m, et un quai de service d’une longueur utile de 99 m, dix abris et une passerelle avec deux escaliers mécaniques pour les quais voyageurs.

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Avant la création des Départements, Saint-Nazaire relevait du Duché de Bretagne, puis du Parlement de Bretagne à partir de 1532 (union de la Bretagne à la France). Sur le plan religieux, Saint-Nazaire relève de l’Évêché de Nantes depuis le Moyen-âge.

La ville est la capitale de la construction navale en France, les ex-Chantiers de l’Atlantique de Saint-Nazaire sont l’un des six sites au monde à construire des grands navires de plus de 300 mètres.

Sur le plan géographique, Saint-Nazaire est située dans le massif armoricain, au nord de l’estuaire de la Loire.

La base sous-marine

La base sous-marine, bâtie par l’armée allemande, qui vaudra à la ville une destruction quasi-totale sous les bombes alliée.

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Les Plages

Il n’y a pas moins de vingt plages à Saint-Nazaire, à vous de choisir ! 

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Le voyage de Trice : La Bretagne

La gare de Nantes

La gare de Nantes (ex-gare de Nantes-Orléans), est la principale gare ferroviaire de voyageurs de l’agglomération nantaise, située dans le département de la Loire-Atlantique en région Pays de la Loire.

La gare actuelle, datant du milieu du XXe siècle, remplace l’ancienne gare de Nantes – Orléans, de la compagnie du Paris-Orléans, par opposition à la gare de l’État, terminus nantais du réseau de l’État.

Établie à 9 mètres d’altitude, la gare de Nantes est située au PK 430,372 de la ligne de Tours à St-Nazaire. Ancienne gare centrale de Nantes, la gare d’Orléans est construites sur le site de la « Prairie de Mauves » (Elle s’appela d’ailleurs dans un premier temps « gare Nantes-Prairie de Mauves » jusqu’en 1887.

Elle est inaugurée en novembre 1853, deux ans après l’arrivée des premiers trains de la Compagnie des chemins de fer d’Orléans. La gare de Nantes dispose de 15 voies à quai. 

Nantes possède également un important dépôt de locomotives conservant une importante activité, celui de Nantes-Blottereau, situé dans le quartier de Doulon. Des locomotives à vapeur 231 D et 141 R aux locomotives diesel BB 66000 et BB 67000 en passant par les autorails X 2400  X 2800 et X 4300 puis les locomotives électriques BB 25200 et BB 22200 y sont entreposées.

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Le voyage de Trice : Le Maine

Gare du Mans

Elle se trouve sur la ligne de Paris-Montparnasse à Brest et fait partie d’un complexe ferroviaire où aboutissent ou partent les lignes du Mans à Mezidon, du Mans à Angers-Maître- Ecole et de Tours au Mans

C’est une gare de la SNCF desservie par les trains des réseaux T.G.V, Intercités, T.E.R Normandie, T.E.R Centre-Val de Loire et T.E.R Pays de la Loire.

La création

L’histoire de la gare du Mans débute en 1848. C’est à cette date, avec l’expansion du chemin de fer, que la France veut s’unifier grâce aux machines à vapeur. La Deuxième République veut créer une voie reliant Paris à Rennes, deux villes sont alors pressenties pour faire un mi-chemin à la ligne : Alençon et Le Mans. 

Longtemps, la capitale de l’Orne conservera un grand service ferroviaire. Trouvé-Chauvel, commissaire du gouvernement pour la Sarthe, fait pencher la balance en faveur des Manceaux en débloquant la somme de 400 000 francs, afin de faire travailler des chômeurs sarthois sur la ligne.

 La ligne Le Mans-Connerré est construite. C’est le 28 mai 1854 que le premier train arrive en gare du Mans, accueilli par trois jours de fête. La Compagnie des chemins de fer de l’Ouest met officiellement en service la station du Mans le 1er juin 1854 lors de l’ouverture du service voyageur de sa ligne de l’Ouest jusqu’au Mans.

 La station dispose également des installations nécessaires pour les marchandises dont le service est ouvert quelques jours plus tard, le 20 juin. La ville, comme le département se modernisent et se tournent vers l’industrie. 

En cinq ans, la population du Mans est doublée. Les lignes, elles, se poursuivent : Sablé, Alençon, Tours ou Laval…

 En bénéficient. Dès 1863, ce sont 42 machines qui sont au départ de la gare.

L’après-guerre, les Trente Glorieuses, la retombée

En 1937, la ligne Paris-Le Mans est l’une des premières lignes de France à être électrifiée. En 1939, ce sont encore 150 locomotives à vapeur qui stationnent en dépôt et partent chaque jour de la ville. 

Pendant des décennies, on voit alors se croiser sur les ponts de la ville des locomotives vapeurs et des trains électrifiés. Dès le début des années 1970, la vapeur disparaît entièrement du paysage ferroviaire français. 

La prospérité de l’industrie se poursuit dans l’après-guerre et la gare du Mans en profite en étant « la plaque tournante » de l’ouest. Mais avec le ralentissement de l’activité industrielle dès les années 1970, les activités de la gare diminuent, les industries tournent au ralenti et la main d’œuvre au chômage apparaît de plus en plus nombreuse.

 La ville perd ses habitants et le train de marchandises n’aura de cesse de se faire de plus en plus rare jusqu’aux années 1990. Trois autres gares ont existé par le passé : la gare du Mans-les-Halles, la gare du Mans-Gué de Maulny et la gare du Mans-Triage.

 Les deux premières desservaient le réseau ferré de la Sarthe, l’autre était réservée aux transports commerciaux.

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Je trouve très moche cette avancée devant la façade !

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Eglise Saint-Joseph

 

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1863 – 1864 : les Sœurs reçoivent de l’évêque du Mans, du curé de La Couture et d’un autre prélat, terrain et maison afin de créer une école de filles proche de la gare nouvellement implantée.

 Le 1er bâtiment de l’établissement est construit, et en 1864, 6 religieuses accueillent des jeunes filles de la maternelle au certificat d’études avec la possibilité d’un pensionnat.

La Sarthe

La Sarthe est une rivière, qui coule dans les quatre départements de l’Orne, de la Mayenne, de la Sarthe et du Maine-et-Loire, dans les deux régions de Normandie et des Pays de la Loire. 

Elle forme, en confluant avec la Mayenne, la Maine, qui se jette dans la Loire. Elle donne son nom à un département : la Sarthe. La Sarthe prend sa source, à une altitude de 252 mètres.

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Le voyage de Trice : Le Pays Drouais

Lac d’Ecluzelles

Par une chaude journée de fin d’été, j’ai proposé à mon ami Jean-Pierre, une ballade en Pays Drouais. Cette fois-ci, une fois n’est pas coutume, la ballade ne concernait pas le chemin de fer, mais bon, il y en a toujours un qui traîne quelque par, car Jean-Pierre n’a pas de voiture, donc forcément il y a toujours un train pour l’emmener en escapade. 

Je l’ai attendu à la gare de Marchezais, moi étant venu en voiture, car le lac est loin de la gare. 

 Situé dans la vallée de l’Eure au sud de Dreux, d’une superficie de 120 ha et de 5,5 km de circonférence, le plan d’eau  fait le bonheur des promeneurs, des pêcheurs et des amateurs de voile.

Plus grand plan d’eau d’Eure-et-Loire avec ses 100 hectares, ce site était dans les années 1960 une ancienne ballastière. Dans les années 1970, ici, circulaient des barges chargées de granulats exploités dans la carrière transformée en plan d’eau.

Mais c’est surtout l’endroit idéal pour apprendre à reconnaître les oiseaux d’eau. Foulques macroules, canards colverts et grèbes huppés y sont en abondance toute l’année. 

Vous pourrez les voir changer de comportement et de plumage au cours des saisons. Allez aussi découvrir l’observatoire sans oublier auparavant de jeter un œil sur le panneau qui se trouve à l’entrée du chemin.

 Vous y verrez représenter les principales espèces d’oiseaux. Pour l’ornithologue assidu, le plan d’eau d’Écluzelles révèle parfois des heureuses surprises. Ainsi, le balbuzard pêcheur ou le garrot à œil d’or par exemple y montrent parfois le bout de leur bec.

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Le voyage de Trice : Le Bas-Poitou

Nieul-sur-l’autise

Altitude 58 m. Nieul-sur l’Autise trône majestueusement dans son écrin de verdure, au cœur du marais poitevin. calme et reposante, ou pousse Kiwi, et raisin en pleine ville, un régal !

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Abbaye royal Saint-Vincent

Protégée fièrement par Aliénor d’Aquitaine, l’abbaye témoigne encore du rayonnement spirituel et de l’effervescence économique du Bas Poitou au Moyen-âge. Un joyau d’histoire.

Fondée en 1068 par Ayraud Gadessenier, seigneur de Vouvant. Elle accueillit initialement une communauté de chanoines réguliers de saint Augustin appartenant à la congrégation des génovéfains.

 Ils sont chargés d’assainir le marais poitevin. Déclarée abbaye royale en 1141 par le roi Louis VII, époux d’Aliénor d’Aquitaine depuis 1137, l’ensemble fut largement ruiné par les guerres de religion.

 On doit en partie sa sauvegarde et sa restauration à Prosper Mérimée, impressionné par ce qui restait de l’ensemble «roman poitevin». La mère d’Aliénor d’Aquitaine, Aénor de Châtellerault, duchesse d’Aquitaine y est inhumée.

Airaud Gassedenier, seigneur de Vouvant, fait don pour le salut de son âme, d’un domaine à des chanoines : c’est l’origine de l’abbaye, dont la construction débute aussitôt.

 Sa puissance s’affirme au début du XIIIe siècle avec l’abbé Pierre II, qui s’unit avec les religieux de Maillezais, L’AbsieSt-Maixent et St-Michel-en-Herbe pour drainer et assécher l’insalubre golfe des Pictons et le conquérir sur la mer. 

Le marais poitevin est né. Les Guerres de Religion mettent à mal l’ensemble des bâtiments, relevés dans la première moitié du XVIIe siècle par l’abbé Pierre Brisson qui, à nouveau, fait prospérer la maison des chanoines.

 Mais la nomination de l’abbé Balthasar de la Vrillière, en 1698, marque la fin de l’abbaye.

Le dortoir. 

Tous les chanoines couchent dans le dortoir commun. Seul le chapelain, cause de sa charge paroissiale, et le chambrier disposent d’une chambre particulière accordée par l’abbé. 

À partir du XVe siècle, la volonté papale s’affirme progressivement ; elle influe alors directement sur les nominations, parfois même pour un simple chanoine, comme Regnaud de Meules, choisi en 1465 par le pape Paul II lui-même. 

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Dans la deuxième moitié du XVI siècle, ces nominations mettent à la tête de l’abbaye une famille renommée : les Plessis de Richelieu. René est nommé abbé en 1564 ; Jacques, l’oncle du futur évêque de Luçon, lui succède en 1580

Le cloître

Les processions entre le cloître et l’église scandent chaque jour la vie des chanoine silence et prière sont de rigueur pendant ces lents déplacements. Selon la Règle, on admet dans le cloître « que des laïcs de vie honnête et les seigneurs temporels ». 

Dès le XIe siècle, ces derniers , par d’abondants présents, participent à l’essor de l’abbaye. Ainsi en 1076, guillaume VIII, comte de Poitou et duc d’Aquitaine, confirme la fondation du monastère en octroyant à nouveau des terres aux chanoines. 

Blason des comtes de Poitiers Crown of a Duke of France (variant).svg

Au XIIe siècle, sa petite-fille fait d’avantage. La reine Aliénor d’Aquitaine, dont la mère reposait près de la salle capitulaire, leur obtient des dotations et des privilèges supplémentaires. 

À sa demande, son époux, Louis VII, prend directement sous sa protection l’abbaye Saint-Vincent, qui devient abbaye royale en 1141 

La salle capitulaire

En 1139, le concile de Latran place les chanoines de Nieul sous l’autorité de la Règle de Saint-Augustin, un ensemble de textes qui préconisent la pauvreté individuelle, dans un esprit de charité et d’unité.

Chaque matin, après la messe de Prime, un frère sonne le début du chapitre. L’abbé s’assoit à l’est, au milieu du banc de pierre, et les chanoines prennent place autour de lui.

Ils écoutent d’abord la lecture de la Règle et son commentaire ; l’abbé indique ensuite le déroulement de l’office du lendemain et les tâches de la journée. Après l’office des vêpres, vers 17 heures, on s’y rassemble une dernière fois pour une lecture de piété avant le repas léger du soir. 

Le réfectoire

Après les ablutions au lavabo jouxtant la porte d‘entrée, sous la galerie, les chanoines entrent en silence dans le réfectoire, gagnent leur place et attendent, debout, l’arrivée de l’abbé. 

La lecture d’un passage des Saintes Écritures accompagne le repas, pris dans un silence absolu.

Dans sa période la plus florissante, aux XIIe et XIIIe siècles, l’abbaye compte une vingtaine de chanoines. Pourtant, après les Guerres de Religion, en 1617, il ne s’y trouve plus que cinq religieux résidant : le prieur, le chambrier, le sacristain, l’aumônier et un novice.

 Les chanoines et leur abbé tirent l’essentiel de leurs revenus de la mense, un ensemble de terres et de marais offerts à l’abbaye, qu’ils possèdent en commun et dont ils conservent les droits féodaux : les habitants ont ainsi obligation de faire cuire leur pain dans le four de la seigneurie de La Motte, propriété des chanoines.

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Le voyage de Trice: La Haute-Normandie

Blason de Pacy-sur-Eure

Chemin de fer de la vallée de l’Eure

La ligne de Rouen à Orléans est inaugurée en 1885 par la Compagnie du chemin de fer de Rouen à Orléans. La Société nationale des chemins de fer français (SNCF) ferme le trafic voyageurs en 1950 et l’exploitation de la ligne en 1989.

Quelques années plus tard, une équipe de bénévoles obtient l’autorisation de remettre en état un tronçon, entre Breuilpont et La Croix-Saint-Leufroy, pour y faire circuler un train touristique. 

En 1993, ils créent l’association du Chemin de fer de la vallée de l’Eure et débutent les travaux de rénovation de la voie et de remise en état de matériels roulants. Trois années plus tard, le 1er novembre 1996, l’association inaugure les installations en y faisant circuler un premier train touristique.

N’ayant pu organiser le voyage par le train et le car pour pouvoir arriver à l’heure pour le départ du train touristique, j’ai donc pris la voiture pour aller chercher mon ami Jean-Pierre à la gare de Vernon, lui arrivant par le train.

Je connaissais déjà l’autre partie de la ligne du train touristique, mais il me manquer celui-ci, et ce fut une joie de proposé à Jean-Pierre cette ballade, qu’il ne refusa pas.  Toujours prêt à partir à la moindre occasion ! 

Nous avons eu un temps splendide, et en plus, il y avait un marché de produits régionaux, nous avons donc fait quelques bons achats avant de repartir chez moi ou attendais un bon café au calva pour clôturer cette belle journée !

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Le voyage de Trice : Le Soissonnais

Pays - Blason - Soissonnais.png

 

Soissons

Soissons est historiquement connue pour avoir été la première capitale de la France. Elle est surnommée « la cité du Vase ». L’altitude maximale est de 130 m. 

 

Le Soissonnais

Le Soissonnais ou Soissonnois, est une région naturelle de France, située au cœur du Bassin Parisien. Au-delà de ses caractéristiques géographiques et géologiques, le Soissonnais est marqué par une architecture typique forte et riche, celle de la pierre de taille et des pignons à redents dits aussi pignons à gradins ou pas de moineaux, liée tant à son histoire qu’à la présence de pierres calcaires dont l’exploitation contribuera également à la construction des monuments historiques les plus célèbres de Paris et de ses environs, comme la Cathédrale Notre Dame de Paris, le Panthéon, le Grand Palais ou encore le Château de Versailles.

La région naturelle du Soissonnais est constituée de plateaux entaillés de vallées encaissées d’altitude de trois cent mètres inclinés vers l’ouest. Le Soissonnais est l’une des régions forestières les plus étendues de France et comprend plus d’une centaine de Bois et plusieurs grands massifs forestiers.

L’Aisne

Elle prend sa source dans l’Argonne à Sommaisne, près de la limite entre les départements de la Meuse et de la Marne, et se jette dans l’Oise à Compiègne, dans le département de l’Oise, après un parcours de 355 kilomètres.

Dans son cours supérieur, l’Aisne grossie de nombreux affluents issus des hauteurs de l’Argonne se présente comme un cours d’eau assez abondant. C’est une rivière navigable sur laquelle de nombreuses écluses sont aménagés. La partie amont de la rivière, non-navigable, est également appelée « Aisne sauvage ».

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Les résidences de villégiature et de chasse

Du XVIe à la fin du XVIIIe siècle, les personnalités les plus hautes du Royaume ainsi que la petite noblesse parisienne font construire dans la région de nombreux châteaux, manoirs et pavillons de chasse en Pierre de taille, qui leur servent de résidence d’été. 

Dans presque chaque village ou hameau du Soissonnais se trouve un château et ses dépendances sis sur plusieurs hectares de terres. Les notables et la petite-bourgeoisie des villes plus importantes, érigent quant à eux de nombreux Hôtels particuliers, Manoirs, Folies et Maisons de Maître qui rivalisent souvent avec les plus beaux châteaux de la région. 

On trouve ainsi dans la seule région du Soissonnais une centaine de Châteaux et tout autant de Manoirs et Hôtels particuliers.

 

Les édifices religieux

 Parmi le nombre considérable d’édifices religieux présents dans le Soissonnais, on compte l’un des plus grands nombres d’abbayes de France ainsi qu’une quantité impressionnante de chartreuses, couvents, monastères et prieurés.

 

Le royaume de Soissons

 

En 486, Clovis oppose une vision radicalement différente de son père qui s’était jusqu’alors entendu avec les Romains, et mène contre Syagrius la bataille de Soissons dont il sort victorieux. 

Les Francs, s’emparent rapidement des cités avoisinantes de Soissons, conduisant à la disparition de la présence romaine et du Royaume de Soissons sous domination romaine et à l’avènement du Royaume des Francs dont le pourtour quasi-définitif fait suite à la victoire de l’armée de Clovis et de son fils aîné Thierry contre les Wisigoths lors de la bataille de Vouillé en 507.

 

Le sacre symbolique de Pépin le Bref à Soissons

 

En 741, à sa mort, Charles Martel, maire du palais auprès des rois mérovingiens, laisse deux fils : Carloman qui se retire dans les ordres dans un monastère de Lombardie et Pépin qui assume alors la fonction de maire du palais. 

En novembre 751, après avoir demandé l’autorisation au pape Zacharie, de mettre fin au règne décadent des Mérovingiens, Pépin, dit le Bref, dépose le roi Childéric III, puis se fait sacrer roi des Francs, au champ de mai en l’Abbaye Saint-Médard de Soissons, par les évêques de Gaule, devenant ainsi le premier roi de la Dynastie des Carolingiens.

 Bien entendu, le choix de Soissons comme lieu de sacre ne tient pas du hasard, symbolisant une certaine continuité avec le baptême de Clovis Ier, premier roi franc mérovingien, et l’alliance particulière entre l’Église et le roi des Francs.

 

De la grandeur de l’abbaye royale Saint-Médard-lès-Soissons

 

Deux abbayes en particulier se voient gratifiées de la plus grande attention des deux empereurs : l’Abbaye Saint-Médard-lès-Soissons, fondée par Clotaire à la fin de son règne et l’Abbaye Notre Dame de Soissons, couvent de femmes où se trouvait Ghisla ou Ghisèle, sœur de Charlemagne et plus tard Théodrade, filleule de Pépin le-Bref. 

Ces deux abbayes reçoivent de nombreuses terres, fiefs, villages et manoirs qui s’étendent sur l’ensemble du Soissonnais et en constituent la majeure partie de son diocèse appelé également Grand Archidiaconé de Soissons dont les limites territoriales sont fixées par un acte du Concile de Noyon en 814 et correspondent peu ou prou à l’ensemble de la région naturelle du Soissonnais.

 

L’Abbaye Saint-Médard

 

Est à cette époque l’un des domaines seigneuriaux les plus puissants de l’empire et ses abbés sont considérés comme les premiers seigneurs de France. Le centre de son pouvoir se situe à Soissons où l’abbaye dispose d’une véritable cité monacale où vivent plus de quatre cent religieux ; elle comprend une basilique, un palais royal, un palais abbatial, plusieurs églises, chapelles, cloîtres, écoles, préaux, jardins et vignes. 

En dehors de la cité, dépendent de sa juridiction plusieurs autres abbayes, prieurés, prévôtés et deux cent vingt paroisses, villages, fermes et manoirs, fiefs. Sa puissance et son étendue sont bien supérieures aux Maisons nobles de l’empire.

Aussi peut-on comprendre pourquoi aucune seigneurie laïque ne s’impose dans le Soissonnais pendant le règne des Carolingiens.

 

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Eglise Saint-Pierre au Parvis

 Cette église constituée un ensemble monastique s’étendait jusqu’à l’Aisne. Charlemagne y plaça sa sœur comme abaisse, ainsi que a fille Rotrude comme moniale.

 

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Cathédrale St-Gervais et St-Protais

 

La cathédrale (1212-1240) s’ouvre sur le vaisseau central qui illustre la phase classique du gothique. Ensemble de verrières du XIIIe au XIXe siècle

 

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Abbaye St-Jean-des-Vignes

 

L’abbaye Saint-Jean-des-Vignes, fondée en 1076 par Hugues Le Blanc seigneur de la région. Destinés à une communauté de Chanoines disciple de Saint-Jean qui suivait la règle de Saint-Augustin.

 

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Les Comtes de Soissons

 

Maison de Vermandois (l’an 886)

 

Maison de Normandie (l’an 1057)

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Maison de Soissons-Nesle (l’an 1141)

Blason de Nesle (comtes de Soissons)

 

Maison de Blois-Châtillon (l’an 1350)

Blason de Blois-Châtillon

 

Maison de Coucy (l’an 1367)

Armes de la famille.

 

Maison d’Orléans (l’an 1404)

Description de cette image, également commentée ci-après

 

Maison de Bar-le-Duc (l’an 1412)

Blason de Bar-le-Duc

 

Maison de Luxembourg (l’an 1462)

Blason Jean de Luxembourg (1400-1466), seigneur de Haubourdin.svg

 

Maison de Boubon (l’an 1547)

Description de cette image, également commentée ci-après

 

Maison de Savoie (l’an 1641)

 

Le vase de Soissons

 

En 486, lors de la bataille emportée sur le général romain Syagrius, un soldat de Clovis s’était approprié un vase parmi le butin dérobé par l’armée mérovingienne. Sur demande de Saint-Rémy, évêque de Reims, Clovis demanda à son soldat de restituer ce vase, de valeur importante aux yeux du prélat. 

Le soldat refusa et brisa le vase en proclamant

« Tu n’auras, Ô roi, que ce que le sort t’accordera »

Un an s’écoula et lors d’une revue de troupe, Clovis en reconnaissant le soldat, trouva ses armes si mal entretenues, qui les fit tomber à terre. En se baissant pour les ramasser, le soldat reçut alors un coup de francisque qui lui fendit le crâne. 

Clovis conclut

  « ainsi as-tu traité le vase de Soissons ».

 

Première Guerre mondiale

 

« La destruction brutale et stupide des monuments consacrés par l’art et les ans est un crime que la guerre n’excuse pas ; qu’il soit pour les Allemands un éternel opprobre ! »— Anatole France,

Soissons est l’une des villes martyre de la Première Guerre mondiale. D’abord prise le 31 août 1914 par l’armée allemande, elle est récupérée par les Français le 12 septembre 1914 à l’issue de la bataille de la Marne.

 

Seconde Guerre mondiale – la résistance à Soissons

 

Après l’appel du 18 juin du général de Gaulle, des réseaux de résistance se mirent en place à Soissons, de juin à août 1940. Ce furent les résistants de la « première heure ». Le réseau « Vérité française » était affilié à celui de Paris (lui-même rattaché au réseau « Musée de l’Homme » ou « Boris Vildé »).

Mais les résistants furent trahis. Un jeune homme, belge de dix-huit ans, Jacques Desoubrie, contacta Daniel Douay. Il se disait traqué et poursuivi (en réalité, il œuvrait pour la Gestapo).

 Pour se mettre à l’abri, il devint secrétaire du comte de Launoy, à Paris (réseau chapeautant celui de Soissons). Là, il réussit à trouver tous les renseignements voulus. Le 25 novembre 1941, la Gestapo organisa des rafles à Paris, Blois et Soissons. 

Les résistants sont incarcérés à Fresnes. Torturés, ils ne parleront pas. Le 15 avril 1942 s’ouvre le premier procès d’un réseau de Résistance. Le verdict tombe, et c’est la condamnation à mort.

 Le 27 octobre 1942, le commandant Coqueugniot, le comte de Launoy, Pierre Stumm de Paris, Daniel Douay, Jean Vogel, Émile Louys sont fusillés à la caserne Balard.

 Le 5 décembre 1942, dans la forteresse de Brandebourg, le capitaine Henri-Clotaire Descamps est décapité ainsi que Maurice Moreau en 1943. D’autres Soissonnais périront en camp de concentration : Aimé Dufour, Gilbert Jordana, Eugène Delhaye, André Meurghe, Ludovic Pluche et Louis Leseigneur ; ainsi que Roger Ambroise de Berzy-le-Sec.

 

 

 

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Le voyage de Trice : Le Bas-Poitou

 

Faymoreau

L’altitude de la ville est de 121 mètres.  

Jacques-Louis Panou, Seigneur de  Faymoreau Et Ses Fils. Famille noble de la Gâtine parthenaise, au XIIe siècle. Le fief de Faymoreau a été possédé depuis par les familles du Puy-du-Fou (XIVe et XVIIe siècles), Grignon (XVIIe siècle)Panou de Faymoreau (XVIIIe et XIXe.

Jacques-Louis Panou, Chevalier Seigneur de  Faymoreau
Conseiller du roy et maître ordinaire en sa chambre des comptes de Bretagne
Né à Faymoreau, le 30 avril 1751 – Chevalier de Saint-Louis, le 23 mai 1825.

Décédé en son château de Faymoreau, le 29 juin 1832, à l’âge de 81 ans.

 

Centre Minier de faymoreau.

Au sud du bocage vendéen, à quelques pas du Marais Poitevin, la cité minière de Faymoreau a vécu de l’exploitation du charbon, de 1827 à 1958. Aujourd’hui, l’histoire minière ne se laisse pas oublier.

 Les corons sont encore habités, les jardins ouvriers cultivés, les vitraux de Carmelo Zagari illuminent la Chapelle des Mineurs et le musée, situé dans l’ancien dortoir des verriers, témoigne de la grande aventure du charbon dans le bassin minier de Faymoreau.

Incroyable ! Pourtant, de 1827 à 1958, des hommes, leurs fils et leurs petits-fils sont descendus dans les entrailles de la terre au péril de leur vie, pour extraire « l’or noir » de l’époque.

Un jour de 1827, un modeste sabotier découvre, en creusant un puits, une veine de charbon. Commence alors une grande aventure qui durera 130 ans pour des hommes d’ici et d’ailleurs, unis par le courage et la solidarité.

Les chevalements façonnent le paysage bocager, des entreprises sont créées pour consommer le charbon, comme la verrerie et la centrale électrique. Le village ouvrier est bâti et organisé par la Société des Mines à quelques pas du bourg, avec la construction de corons pour les ouvriers et les contremaîtres, de bâtiments pour la direction, et aussi d’une chapelle, d’écoles…

Mais le 28 février 1958, tout s’arrête, la mine ferme définitivement.

 

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