Le voyage de Trice: La Haute-Normandie

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Blason de Pacy-sur-Eure

Chemin de fer de la vallée de l’Eure

La ligne de Rouen à Orléans est inaugurée en 1885 par la Compagnie du chemin de fer de Rouen à Orléans. La Société nationale des chemins de fer français (SNCF) ferme le trafic voyageurs en 1950 et l’exploitation de la ligne en 1989.

Quelques années plus tard, une équipe de bénévoles obtient l’autorisation de remettre en état un tronçon, entre Breuilpont et La Croix-Saint-Leufroy, pour y faire circuler un train touristique. 

En 1993, ils créent l’association du Chemin de fer de la vallée de l’Eure et débutent les travaux de rénovation de la voie et de remise en état de matériels roulants. Trois années plus tard, le 1er novembre 1996, l’association inaugure les installations en y faisant circuler un premier train touristique.

N’ayant pu organiser le voyage par le train et le car pour pouvoir arriver à l’heure pour le départ du train touristique, j’ai donc pris la voiture pour aller chercher mon ami Jean-Pierre à la gare de Vernon, lui arrivant par le train.

Je connaissais déjà l’autre partie de la ligne du train touristique, mais il me manquer celui-ci, et ce fut une joie de proposé à Jean-Pierre cette ballade, qu’il ne refusa pas.  Toujours prêt à partir à la moindre occasion ! 

Nous avons eu un temps splendide, et en plus, il y avait un marché de produits régionaux, nous avons donc fait quelques bons achats avant de repartir chez moi ou attendais un bon café au calva pour clôturer cette belle journée !

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Le voyage de Trice : Le Soissonnais

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Blason de Soissons

 

Soissons

Soissons est historiquement connue pour avoir été la première capitale de la France. Elle est surnommée « la cité du Vase ». L’altitude maximale est de 130 m. 

 

Le Soissonnais

Le Soissonnais ou Soissonnois, est une région naturelle de France, située au cœur du Bassin Parisien. Au-delà de ses caractéristiques géographiques et géologiques, le Soissonnais est marqué par une architecture typique forte et riche, celle de la pierre de taille et des pignons à redents dits aussi pignons à gradins ou pas de moineaux, liée tant à son histoire qu’à la présence de pierres calcaires dont l’exploitation contribuera également à la construction des monuments historiques les plus célèbres de Paris et de ses environs, comme la Cathédrale Notre Dame de Paris, le Panthéon, le Grand Palais ou encore le Château de Versailles.

La région naturelle du Soissonnais est constituée de plateaux entaillés de vallées encaissées d’altitude de trois cent mètres inclinés vers l’ouest. Le Soissonnais est l’une des régions forestières les plus étendues de France et comprend plus d’une centaine de Bois et plusieurs grands massifs forestiers.

L’Aisne

Elle prend sa source dans l’Argonne à Sommaisne, près de la limite entre les départements de la Meuse et de la Marne, et se jette dans l’Oise à Compiègne, dans le département de l’Oise, après un parcours de 355 kilomètres.

Dans son cours supérieur, l’Aisne grossie de nombreux affluents issus des hauteurs de l’Argonne se présente comme un cours d’eau assez abondant. C’est une rivière navigable sur laquelle de nombreuses écluses sont aménagés. La partie amont de la rivière, non-navigable, est également appelée « Aisne sauvage ».

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Les résidences de villégiature et de chasse

Du XVIe à la fin du XVIIIe siècle, les personnalités les plus hautes du Royaume ainsi que la petite noblesse parisienne font construire dans la région de nombreux châteaux, manoirs et pavillons de chasse en Pierre de taille, qui leur servent de résidence d’été. 

Dans presque chaque village ou hameau du Soissonnais se trouve un château et ses dépendances sis sur plusieurs hectares de terres. Les notables et la petite-bourgeoisie des villes plus importantes, érigent quant à eux de nombreux Hôtels particuliers, Manoirs, Folies et Maisons de Maître qui rivalisent souvent avec les plus beaux châteaux de la région. 

On trouve ainsi dans la seule région du Soissonnais une centaine de Châteaux et tout autant de Manoirs et Hôtels particuliers.

 

Les édifices religieux

 Parmi le nombre considérable d’édifices religieux présents dans le Soissonnais, on compte l’un des plus grands nombres d’abbayes de France ainsi qu’une quantité impressionnante de chartreuses, couvents, monastères et prieurés.

 

Le royaume de Soissons

 

En 486, Clovis oppose une vision radicalement différente de son père qui s’était jusqu’alors entendu avec les Romains, et mène contre Syagrius la bataille de Soissons dont il sort victorieux. 

Les Francs, s’emparent rapidement des cités avoisinantes de Soissons, conduisant à la disparition de la présence romaine et du Royaume de Soissons sous domination romaine et à l’avènement du Royaume des Francs dont le pourtour quasi-définitif fait suite à la victoire de l’armée de Clovis et de son fils aîné Thierry contre les Wisigoths lors de la bataille de Vouillé en 507.

 

Le sacre symbolique de Pépin le Bref à Soissons

 

En 741, à sa mort, Charles Martel, maire du palais auprès des rois mérovingiens, laisse deux fils : Carloman qui se retire dans les ordres dans un monastère de Lombardie et Pépin qui assume alors la fonction de maire du palais. 

En novembre 751, après avoir demandé l’autorisation au pape Zacharie, de mettre fin au règne décadent des Mérovingiens, Pépin, dit le Bref, dépose le roi Childéric III, puis se fait sacrer roi des Francs, au champ de mai en l’Abbaye Saint-Médard de Soissons, par les évêques de Gaule, devenant ainsi le premier roi de la Dynastie des Carolingiens.

 Bien entendu, le choix de Soissons comme lieu de sacre ne tient pas du hasard, symbolisant une certaine continuité avec le baptême de Clovis Ier, premier roi franc mérovingien, et l’alliance particulière entre l’Église et le roi des Francs.

 

De la grandeur de l’abbaye royale Saint-Médard-lès-Soissons

 

Deux abbayes en particulier se voient gratifiées de la plus grande attention des deux empereurs : l’Abbaye Saint-Médard-lès-Soissons, fondée par Clotaire à la fin de son règne et l’Abbaye Notre Dame de Soissons, couvent de femmes où se trouvait Ghisla ou Ghisèle, sœur de Charlemagne et plus tard Théodrade, filleule de Pépin le-Bref. 

Ces deux abbayes reçoivent de nombreuses terres, fiefs, villages et manoirs qui s’étendent sur l’ensemble du Soissonnais et en constituent la majeure partie de son diocèse appelé également Grand Archidiaconé de Soissons dont les limites territoriales sont fixées par un acte du Concile de Noyon en 814 et correspondent peu ou prou à l’ensemble de la région naturelle du Soissonnais.

 

L’Abbaye Saint-Médard

 

Est à cette époque l’un des domaines seigneuriaux les plus puissants de l’empire et ses abbés sont considérés comme les premiers seigneurs de France. Le centre de son pouvoir se situe à Soissons où l’abbaye dispose d’une véritable cité monacale où vivent plus de quatre cent religieux ; elle comprend une basilique, un palais royal, un palais abbatial, plusieurs églises, chapelles, cloîtres, écoles, préaux, jardins et vignes. 

En dehors de la cité, dépendent de sa juridiction plusieurs autres abbayes, prieurés, prévôtés et deux cent vingt paroisses, villages, fermes et manoirs, fiefs. Sa puissance et son étendue sont bien supérieures aux Maisons nobles de l’empire.

Aussi peut-on comprendre pourquoi aucune seigneurie laïque ne s’impose dans le Soissonnais pendant le règne des Carolingiens.

 

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Eglise Saint-Pierre au Parvis

 Cette église constituée un ensemble monastique s’étendait jusqu’à l’Aisne. Charlemagne y plaça sa sœur comme abaisse, ainsi que a fille Rotrude comme moniale.

 

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Cathédrale St-Gervais et St-Protais

 

La cathédrale (1212-1240) s’ouvre sur le vaisseau central qui illustre la phase classique du gothique. Ensemble de verrières du XIIIe au XIXe siècle

 

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Abbaye St-Jean-des-Vignes

 

L’abbaye Saint-Jean-des-Vignes, fondée en 1076 par Hugues Le Blanc seigneur de la région. Destinés à une communauté de Chanoines disciple de Saint-Jean qui suivait la règle de Saint-Augustin.

 

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Les Comtes de Soissons

 

Maison de Vermandois (l’an 886)

 

Maison de Normandie (l’an 1057)

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Maison de Soissons-Nesle (l’an 1141)

Blason de Nesle (comtes de Soissons)

 

Maison de Blois-Châtillon (l’an 1350)

Blason de Blois-Châtillon

 

Maison de Coucy (l’an 1367)

Armes de la famille.

 

Maison d’Orléans (l’an 1404)

Description de cette image, également commentée ci-après

 

Maison de Bar-le-Duc (l’an 1412)

Blason de Bar-le-Duc

 

Maison de Luxembourg (l’an 1462)

Blason Jean de Luxembourg (1400-1466), seigneur de Haubourdin.svg

 

Maison de Boubon (l’an 1547)

Description de cette image, également commentée ci-après

 

Maison de Savoie (l’an 1641)

 

Le vase de Soissons

 

En 486, lors de la bataille emportée sur le général romain Syagrius, un soldat de Clovis s’était approprié un vase parmi le butin dérobé par l’armée mérovingienne. Sur demande de Saint-Rémy, évêque de Reims, Clovis demanda à son soldat de restituer ce vase, de valeur importante aux yeux du prélat. 

Le soldat refusa et brisa le vase en proclamant

« Tu n’auras, Ô roi, que ce que le sort t’accordera »

Un an s’écoula et lors d’une revue de troupe, Clovis en reconnaissant le soldat, trouva ses armes si mal entretenues, qui les fit tomber à terre. En se baissant pour les ramasser, le soldat reçut alors un coup de francisque qui lui fendit le crâne. 

Clovis conclut

  « ainsi as-tu traité le vase de Soissons ».

 

Première Guerre mondiale

 

« La destruction brutale et stupide des monuments consacrés par l’art et les ans est un crime que la guerre n’excuse pas ; qu’il soit pour les Allemands un éternel opprobre ! »— Anatole France,

Soissons est l’une des villes martyre de la Première Guerre mondiale. D’abord prise le 31 août 1914 par l’armée allemande, elle est récupérée par les Français le 12 septembre 1914 à l’issue de la bataille de la Marne.

 

Seconde Guerre mondiale – la résistance à Soissons

 

Après l’appel du 18 juin du général de Gaulle, des réseaux de résistance se mirent en place à Soissons, de juin à août 1940. Ce furent les résistants de la « première heure ». Le réseau « Vérité française » était affilié à celui de Paris (lui-même rattaché au réseau « Musée de l’Homme » ou « Boris Vildé »).

Mais les résistants furent trahis. Un jeune homme, belge de dix-huit ans, Jacques Desoubrie, contacta Daniel Douay. Il se disait traqué et poursuivi (en réalité, il œuvrait pour la Gestapo).

 Pour se mettre à l’abri, il devint secrétaire du comte de Launoy, à Paris (réseau chapeautant celui de Soissons). Là, il réussit à trouver tous les renseignements voulus. Le 25 novembre 1941, la Gestapo organisa des rafles à Paris, Blois et Soissons. 

Les résistants sont incarcérés à Fresnes. Torturés, ils ne parleront pas. Le 15 avril 1942 s’ouvre le premier procès d’un réseau de Résistance. Le verdict tombe, et c’est la condamnation à mort.

 Le 27 octobre 1942, le commandant Coqueugniot, le comte de Launoy, Pierre Stumm de Paris, Daniel Douay, Jean Vogel, Émile Louys sont fusillés à la caserne Balard.

 Le 5 décembre 1942, dans la forteresse de Brandebourg, le capitaine Henri-Clotaire Descamps est décapité ainsi que Maurice Moreau en 1943. D’autres Soissonnais périront en camp de concentration : Aimé Dufour, Gilbert Jordana, Eugène Delhaye, André Meurghe, Ludovic Pluche et Louis Leseigneur ; ainsi que Roger Ambroise de Berzy-le-Sec.

 

 

 

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Le voyage de Trice : Le Bas-Poitou

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Faymoreau

L’altitude de la ville est de 121 mètres.  

Jacques-Louis Panou, Seigneur de  Faymoreau Et Ses Fils. Famille noble de la Gâtine parthenaise, au XIIe siècle. Le fief de Faymoreau a été possédé depuis par les familles du Puy-du-Fou (XIVe et XVIIe siècles), Grignon (XVIIe siècle)Panou de Faymoreau (XVIIIe et XIXe.

Jacques-Louis Panou, Chevalier Seigneur de  Faymoreau
Conseiller du roy et maître ordinaire en sa chambre des comptes de Bretagne
Né à Faymoreau, le 30 avril 1751 – Chevalier de Saint-Louis, le 23 mai 1825.

Décédé en son château de Faymoreau, le 29 juin 1832, à l’âge de 81 ans.

 

Centre Minier de faymoreau.

Au sud du bocage vendéen, à quelques pas du Marais Poitevin, la cité minière de Faymoreau a vécu de l’exploitation du charbon, de 1827 à 1958. Aujourd’hui, l’histoire minière ne se laisse pas oublier.

 Les corons sont encore habités, les jardins ouvriers cultivés, les vitraux de Carmelo Zagari illuminent la Chapelle des Mineurs et le musée, situé dans l’ancien dortoir des verriers, témoigne de la grande aventure du charbon dans le bassin minier de Faymoreau.

Incroyable ! Pourtant, de 1827 à 1958, des hommes, leurs fils et leurs petits-fils sont descendus dans les entrailles de la terre au péril de leur vie, pour extraire « l’or noir » de l’époque.

Un jour de 1827, un modeste sabotier découvre, en creusant un puits, une veine de charbon. Commence alors une grande aventure qui durera 130 ans pour des hommes d’ici et d’ailleurs, unis par le courage et la solidarité.

Les chevalements façonnent le paysage bocager, des entreprises sont créées pour consommer le charbon, comme la verrerie et la centrale électrique. Le village ouvrier est bâti et organisé par la Société des Mines à quelques pas du bourg, avec la construction de corons pour les ouvriers et les contremaîtres, de bâtiments pour la direction, et aussi d’une chapelle, d’écoles…

Mais le 28 février 1958, tout s’arrête, la mine ferme définitivement.

 

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Le voyage de Trice : Le Bas-Poitou

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La Grotte du Père Montfort

Louis-Marie Grignion de Montfort, né le 31 janvier 1673, mort le 28 avril 1716. Est un prêtre catholique français, fondateur de deux congrégations religieuses : la Compagnie de Marie (pères montfortains) d’où seront issus les Frères de Saint-Gabriel et une congrégation féminine : les Filles de la Sagesse. 

Il est aussi le représentant majeur de la seconde génération de l’école française de spiritualité. Béatifié en 1888 par Léon XIII, il est canonisé en 1947 par Pie XII. Issu d’une famille de dix-huit enfants, Louis-Marie Grignion est né en Bretagne, en 1673.

 Peu de temps auparavant ses parents avaient perdu leur premier enfant, mort à cinq mois. Louis était donc l’aîné de la très nombreuses familles composées en tout de huit garçons et de dix filles. 

Son père, avocat au bailliage de Montfort, exerce une profession qui ne lui procure pas suffisamment de revenus pour nourrir sa famille. Il s’installa donc à la campagne, où les produits des terres aideront toute la maisonnée à vivre.

 Louis naquit dans un foyer chrétien, et dès le lendemain de sa naissance, on le porta à l’église Saint-Jean, où le baptême le fit devenir fils de Dieu. Rapidement, on le met en nourrice chez une fermière des environs. 

Il gardera de la vie campagnarde l’amour de la nature et de la solitude où l’on trouve plus facilement le Seigneur que dans l’agitation des villes. C’est son père qui lui donna, semble-t-il, les premiers éléments d’instruction.

 Il est d’abord élève des jésuites, à Rennes, avant d’aller se préparer au sacerdoce, à Paris. Louis-Marie fait vœu de pauvreté en quittant Rennes pour Paris. Il est ordonné prêtre en 1700, et se consacre à la prédication dans des missions rurales qui s’organisent, alors, dans l’Ouest et le Centre de la France. 

Il prêche à Nantes et dans les communes alentour, notamment à Poitiers. Il réorganise l’hôpital de cette ville et en est nommé aumônier. Montfort a beaucoup aimé les pauvres, mais contrairement à ce que l’on croit, il ne s’occupe pas que des pauvres. 

Ses amitiés spirituelles avec le marquis de Magnanne et les époux de la Garaye en sont la preuve. Il fonde en 1703 une congrégation religieuse féminine, hospitalière à l’origine, les Filles de la Sagesse, qui étend très vite son activité à l’enseignement.

 Le 6 juin 1706, il est reçu en audience par le pape Clément XI espérant être envoyé en mission en outremer, mais le pape lui demande de rester en France avec le titre de missionnaire apostolique.

 À trois reprises, en 1715, il s’installe en ermite dans la petite grotte en forêt de Mervent. Il en sera chassé pour avoir abattu des arbres de la forêt royale sans autorisation.

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Le voyage de Trice : Le Bas Poitou

Blason

Blason vendéen

Barrage de Mervent

Le barrage de Mervent est un barrage pénétrateur mis en service en 1956.  Situé en Vendée sur le cours de la Vendée. Son bassin-versant a une superficie de 385 km2.

 

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Le voyage de Trice : Le Pays de l’Ourcq

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Crouy sur Ourcq

Dès le XIIe siècle sont mentionnés deux seigneurs, les deux frères Olivier et Henry de Crouy. Le château-fort est construit par Jean III de Sépois. Le Château du Houssoy est du 14e et 15e siècle. Il est partiellement détruit pendant les guerres de la Fronde et saccagé par les Espagnols en 1652.

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L’Ourcq

Elle prend sa source au-dessus de Fère-en-Tardenois dans le département de l’Aisne.  Cette petite rivière suit une large vallée. Son court est de 87 km

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Gare de Crouy-sur-Ourcq

Elle est mise en service en 1894 par la Compagnie des chemins de fer de l’Est. Établie à 59 mètres d’altitude

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Le voyage de Trice : l’Île-de-France

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Chemin de Fer des Chanteraines

Pour desservir les différentes parties du parc, une ligne de chemin de fer à voie de 0,60 m a été retenue et réalisée en 1981. Cela représente aujourd’hui un total d’environ 5,5 km dont 1 km de voies d’évitement et de garage. 

Le Parc des Chanteraines étant situé principalement dans une boucle de la Seine en forme de « banane », la ligne du chemin de fer suit ce même schéma.  Elle comporte deux voies dont une à quai. 

L’ancien bâtiment de la gare dite «des charbons» à l’époque ou les trains de charbon arrivaient le long de la Seine sur l’estacade pour décharger les péniches. À son extrémité une plaque tournante permet éventuellement de réorienter une locomotive et dessert également une courte voie en épi. Cette gare a été entièrement refaite.

Le parcours est assez champêtre, traité « à l’Anglaise » avec des petits plans d’eau où se développent une faune et une flore caractéristiques. De nombreuses trouées dans la végétation offrent de jolis points de vue sur la Seine et le Parc de l’Île Saint-Denis.

Merci à mon ami Jean-Pierre pour cette belle découverte

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Vidéos :

Parc des Chanteraines

  Parc des Chanteraines

 

 

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Le voyage de Trice: Le Drouais

 

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La gare de Dreux

Établie à 105 mètres d’altitude. La gare a été transformée en 1932 par l’architecte Paul Louis Genuys. C’est une construction imposante en briques, pierres et ardoise dont la silhouette rappelle celle d’un manoir.

.Elle est mise en service  en 1864, par la Compagnie des chemins de fer de l’Ouest. Desservie par des trains Intercités, Transilien et TER Haute-Normandie. Au plus fort de son existence, la gare de Dreux a été au centre d’une étoile ferroviaire à cinq branches, permettant de se rendre à Paris-Montparnasse, Granville, Chartres, Tours et Évreux.

 Le 1er janvier 1860, les travaux de la ligne coûtant 58 millions de francs sont lancés en plusieurs points. La ligne atteint Dreux en juin 1864. La gare est ouverte le 15 juin 1864. 

 

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Le voyage de Trice : la Bretagne

 

 

L’Île Percée

 

Face à la plage de Trénez, l’Île Percée, accessible par un gué à marée basse, fait également partie de Moëlan-sur-Mer. Le gué permet de rejoindre à marée basse l’Île Percée. 

Pendant la Seconde Guerre mondiale, les Allemands y construisirent deux imposants blockhaus pour installer des batteries de surveillance pour protéger la base de sous-marins de Lorient. 

On peut encore apercevoir aujourd’hui les piles du pont qui reliait alors la plage aux blockhaus.

 

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Le voyage de Trice : la Bretagne

 

 

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 bannalec

 

Bannalec

 D’un point de vue historique, elle appartient à la Cornouaille, elle se situe sur les grandes failles du Massif armoricain. Mentionné pour la première fois vers 1030 dans, le cartulaire de Quimperlé, Bannalec est désignée sous le terme Plebs Banadluc. 

Le toponyme associe au Breton balan « genêt » (en vieux breton banadl et en moyen breton banazl) signifie tout simplement « l’endroit où pousse le genêt (genêtière) » Bannalec doit probablement son nom du fait que le genêt à balais y pousse en abondance.

L’histoire de Bannalec est indissociable de celle des seigneurs de Quimerc’h sous l’Ancien Régime. En effet, ces puissants seigneurs disposaient d’un château féodal à Bannalec et de nombreuses terres dans la paroisse et celles du voisinage. 

Par ailleurs, la seigneurie fut érigée en baronnie par le duc Jean V en 1420 en récompense des services rendus par le seigneur de Quimerc’h à son suzerain, notamment pour le soutien militaire qu’il lui a apporté au cours de l’épisode de la trahison de Marguerite de Clisson et de ses deux fils Charles et Olivier. 

Elle disposa de ce fait du droit de haute, moyenne et basse justice avec création d’un gibet à quatre piliers sur le tertre de Roz-Glaz. La seigneurie passa successivement par alliance aux mains des Quimerc’h (XIe-XIVe), des Hautbois (XIVe-XVIe), des Tinténiac (XVIe-XVIIIe) et des Du Breil de Rays (XVIIIe). 

Le plus ancien seigneur de Quimerc’h dont le nom se nommait Rivallon et vivait entre 1066 et 1114. Les armes des seigneurs de Quimerc’h furent de tout temps un champ d’hermines meublé d’un croissant.

 La présence d’hermines sur le blason, laisse à penser que ce Rivallon était un proche parent du duc de Bretagne. Quant au croissant, il appartenait à la famille des comtes de Cornouaille.

 Blasons d’après le Nobiliaire de Pol Potier de Courcy . Bannalec prend part à la révolte des Bonnets rouges en 1675. Malgré l’intervention de René III de Tinténiac en faveur des révoltés, les cloches de l’église paroissiale sont descendues en guise de punition et les révoltés doivent déposer leurs armes sous la conduite du seigneur de Quimerc’h à Port-Louis ou s’était réfugié le duc de Chaulnes. 

En 1831, sur une population de 4 183 habitants, seulement 126 hommes et 44 femmes savent parler le français, le breton étant la langue d’usage, et 72 hommes et 18 femmes savent l’écrire.

En 1847, une famine à Bannalec fait suite à la maladie des pommes de terre en 1844, à la sécheresse au cours de l’été 1845 et aux gelées profondes au cours de l’hiver 1845-1846. Un cas de cannibalisme est rapporté par la presse régionale sur la commune.

En 1863, la ligne de chemin de fer Lorient Quimper qui dessert Bannalec est mise en service.

 

      

 

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