Le voyage de Trice : la Bretagne

Saint-Nazaire

La gare de Saint-Nazaire

Elle est mise en service en 1857 par la compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO) et devient une gare de bifurcation en 1879 lors de l’ouverture de la ligne de Saint-Nazaire au Croisic.

C’est une gare voyageurs de la SNCF, desservie par le TGV Atlantique, c’est également une gare du réseau TER Pays de la Loire desservie par des trains express régionaux.

Établie à 4 mètres d’altitude, la gare de bifurcation de Saint-Nazaire est située au point kilométrique (PK) 494,005 de la ligne de Tours à Saint-Nazaire. Sa configuration de gare-terminus nécessite des manœuvres de rebroussement pour les convois.

Lors de la reconstruction de la ville au début des années 1950, cette première gare est abandonnée au profit d’un nouveau site en périphérie, qui permet de supprimer le rebroussement des convois.

Les plans de la nouvelle gare, inaugurée en 1955, sont dressés par l’architecte en chef de la reconstruction de la ville, Noël Le Maresquier. En 2014, c’est une gare voyageur d’intérêt national (Catégorie A : la fréquentation des services nationaux et internationaux de voyageurs est supérieure ou égale à 25 000 voyageurs par an.), qui dispose de cinq voies à quais deux quais centraux pour les voyageurs d’une longueur utile de 283 m, et un quai de service d’une longueur utile de 99 m, dix abris et une passerelle avec deux escaliers mécaniques pour les quais voyageurs.

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Avant la création des Départements, Saint-Nazaire relevait du Duché de Bretagne, puis du Parlement de Bretagne à partir de 1532 (union de la Bretagne à la France). Sur le plan religieux, Saint-Nazaire relève de l’Évêché de Nantes depuis le Moyen-âge.

La ville est la capitale de la construction navale en France, les ex-Chantiers de l’Atlantique de Saint-Nazaire sont l’un des six sites au monde à construire des grands navires de plus de 300 mètres.

Sur le plan géographique, Saint-Nazaire est située dans le massif armoricain, au nord de l’estuaire de la Loire.

La base sous-marine

La base sous-marine, bâtie par l’armée allemande, qui vaudra à la ville une destruction quasi-totale sous les bombes alliée.

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Les Plages

Il n’y a pas moins de vingt plages à Saint-Nazaire, à vous de choisir ! 

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Abrogation du délit de solidarité, le coup de grâce pour la France et les Français

la petite entreprise de Cédric Herrou ne connaîtra pas la crise. Les traîtres à la Nation et les collabos se frottent les mains, en attendant la vindicte populaire, ou ils devront rendre des comptes.

Les « Zorro » de l’immigration clandestine se frottent les mains. Le Conseil constitutionnel a censuré le principe du « délit de solidarité ». 

 

Une aide désintéressée au séjour irrégulier ne saurait pas, désormais, être passible de poursuites au nom du « principe de solidarité ». 

 

Cédric Herrou, l’agriculteur-éleveur de migrants, a été entendus. Par autocars, par camions, et même convois exceptionnels, il va pouvoir enfin vider l’Afrique de ses habitants. 

 

Organiser le transfert, créer des réseaux, des franchises, former de nouveaux « Zorro ». La tâche est immense, le marché considérable.

 

 Ensuite, s’attaquer à l’Inde, où la misère sévit également. Une flotte de gros-porteurs est envisageable. 

Mais n’anticipons pas. 

 

D’abord, demander la construction d’une voie spéciale, non limitée à 80, pour amener plus rapidement à destination le malheureux migrant assoiffé d’écrans plats et d’iPhone 8, puis le livrer ensuite clés en main à une quelconque entreprise de nettoyage qui lui versera un salaire mensuel équivalent d’une année de travail dans son pays d’origine, à savoir 450 €.

 

L’humanisme est en marche. La traite négrière du XXIe siècle manquait de bras. Le Conseil constitutionnel lui en fournit.

 

Exemption de poursuites lorsque l’aide au « séjour n’a donné lieu à aucune contrepartie directe ou indirecte », précise le texte. 

 

Matérielle ou financière, ont-ils voulu dire. Pas d’argent, aucun cadeau. Pour la gloire. Et c’est précisément pour cette contrepartie que les bons apôtres de l’immigration illégale œuvrent sans relâche.

 

 Ah, qu’il est bon de se vivre en sauveur de l’humanité ! En héros des temps modernes ! En vengeur masqué ! 

Réparateur de l’injustice mondiale. 

 

Soudain, des couples hébergent un nécessiteux africain alors qu’ils n’avaient jamais songé à fournir le moindre bout de pain au sans-abri du coin. 

 

La contrepartie est l’histoire qu’ils se racontent. L’image magnifique de leur propre personne qu’ils retirent de l’aventure. Et au diable toute réflexion de fond ! 

 

Toute vision à long terme. L’unique moteur est le bonheur de se voir si bon en ce miroir.  Les petits malins qui ont remplacé le terme « immigré » par « migrant » l’ont fait en pleine conscience de la connotation romantique que le mot véhiculait. 

 

Les vocations humanitaires à l’égard de ces nouveaux arrivants se sont multipliées à partir de ce changement d’appellation. Le couple béat devant son Soudanais n’avait jamais songé, non plus, à recueillir un immigré sans papiers.

 

 Le scénario n’était pas à la hauteur de la romance dont ils avaient besoin pour flatter leur ego. La dramaturgie ne convenait pas. 

 

Grâce à cette narration, ils deviennent les héros du film. Des Martin Luther-King en culottes courtes. Être reçu en héros au Festival de Cannes est l’apothéose de cette démarche. 

L’ultime contrepartie. 

 

Reconnu descendant direct de Robin des bois. Un Robin des bois avec bureau, téléphone et l’aval du gouvernement. 

Défenseur de l’opprimé cautionné par l’oppresseur. 

 

La farce est énorme. L’idiot utile, toujours plus idiot, toujours plus utile. Mais convaincu d’être le phénix de ces lieux. 

 

L’inventeur de cet attrape-couillon mérite le prix Nobel de l’enfumage.

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Le voyage de Trice : La Bretagne

La gare de Nantes

La gare de Nantes (ex-gare de Nantes-Orléans), est la principale gare ferroviaire de voyageurs de l’agglomération nantaise, située dans le département de la Loire-Atlantique en région Pays de la Loire.

La gare actuelle, datant du milieu du XXe siècle, remplace l’ancienne gare de Nantes – Orléans, de la compagnie du Paris-Orléans, par opposition à la gare de l’État, terminus nantais du réseau de l’État.

Établie à 9 mètres d’altitude, la gare de Nantes est située au PK 430,372 de la ligne de Tours à St-Nazaire. Ancienne gare centrale de Nantes, la gare d’Orléans est construites sur le site de la « Prairie de Mauves » (Elle s’appela d’ailleurs dans un premier temps « gare Nantes-Prairie de Mauves » jusqu’en 1887.

Elle est inaugurée en novembre 1853, deux ans après l’arrivée des premiers trains de la Compagnie des chemins de fer d’Orléans. La gare de Nantes dispose de 15 voies à quai. 

Nantes possède également un important dépôt de locomotives conservant une importante activité, celui de Nantes-Blottereau, situé dans le quartier de Doulon. Des locomotives à vapeur 231 D et 141 R aux locomotives diesel BB 66000 et BB 67000 en passant par les autorails X 2400  X 2800 et X 4300 puis les locomotives électriques BB 25200 et BB 22200 y sont entreposées.

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Peuples d’Europe, par ici la sortie…

Cette génération verra l’effondrement de la civilisation chrétienne, parce que vous accepter cette situation, vous accepter que l’on vous remplace, alors ne venez pas vous plaindre, d’ailleurs vous ne vous plaignez pas… Vous êtes qu’un peuple de moutons sans signification, votre destin, c’est d’être égorgé, par votre manque de résistance face à vos bourreaux, eux n’ont pas d’état d’âme !

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Le voyage de Trice : Le Maine

Gare du Mans

Elle se trouve sur la ligne de Paris-Montparnasse à Brest et fait partie d’un complexe ferroviaire où aboutissent ou partent les lignes du Mans à Mezidon, du Mans à Angers-Maître- Ecole et de Tours au Mans

C’est une gare de la SNCF desservie par les trains des réseaux T.G.V, Intercités, T.E.R Normandie, T.E.R Centre-Val de Loire et T.E.R Pays de la Loire.

La création

L’histoire de la gare du Mans débute en 1848. C’est à cette date, avec l’expansion du chemin de fer, que la France veut s’unifier grâce aux machines à vapeur. La Deuxième République veut créer une voie reliant Paris à Rennes, deux villes sont alors pressenties pour faire un mi-chemin à la ligne : Alençon et Le Mans. 

Longtemps, la capitale de l’Orne conservera un grand service ferroviaire. Trouvé-Chauvel, commissaire du gouvernement pour la Sarthe, fait pencher la balance en faveur des Manceaux en débloquant la somme de 400 000 francs, afin de faire travailler des chômeurs sarthois sur la ligne.

 La ligne Le Mans-Connerré est construite. C’est le 28 mai 1854 que le premier train arrive en gare du Mans, accueilli par trois jours de fête. La Compagnie des chemins de fer de l’Ouest met officiellement en service la station du Mans le 1er juin 1854 lors de l’ouverture du service voyageur de sa ligne de l’Ouest jusqu’au Mans.

 La station dispose également des installations nécessaires pour les marchandises dont le service est ouvert quelques jours plus tard, le 20 juin. La ville, comme le département se modernisent et se tournent vers l’industrie. 

En cinq ans, la population du Mans est doublée. Les lignes, elles, se poursuivent : Sablé, Alençon, Tours ou Laval…

 En bénéficient. Dès 1863, ce sont 42 machines qui sont au départ de la gare.

L’après-guerre, les Trente Glorieuses, la retombée

En 1937, la ligne Paris-Le Mans est l’une des premières lignes de France à être électrifiée. En 1939, ce sont encore 150 locomotives à vapeur qui stationnent en dépôt et partent chaque jour de la ville. 

Pendant des décennies, on voit alors se croiser sur les ponts de la ville des locomotives vapeurs et des trains électrifiés. Dès le début des années 1970, la vapeur disparaît entièrement du paysage ferroviaire français. 

La prospérité de l’industrie se poursuit dans l’après-guerre et la gare du Mans en profite en étant « la plaque tournante » de l’ouest. Mais avec le ralentissement de l’activité industrielle dès les années 1970, les activités de la gare diminuent, les industries tournent au ralenti et la main d’œuvre au chômage apparaît de plus en plus nombreuse.

 La ville perd ses habitants et le train de marchandises n’aura de cesse de se faire de plus en plus rare jusqu’aux années 1990. Trois autres gares ont existé par le passé : la gare du Mans-les-Halles, la gare du Mans-Gué de Maulny et la gare du Mans-Triage.

 Les deux premières desservaient le réseau ferré de la Sarthe, l’autre était réservée aux transports commerciaux.

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Je trouve très moche cette avancée devant la façade !

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Eglise Saint-Joseph

 

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1863 – 1864 : les Sœurs reçoivent de l’évêque du Mans, du curé de La Couture et d’un autre prélat, terrain et maison afin de créer une école de filles proche de la gare nouvellement implantée.

 Le 1er bâtiment de l’établissement est construit, et en 1864, 6 religieuses accueillent des jeunes filles de la maternelle au certificat d’études avec la possibilité d’un pensionnat.

La Sarthe

La Sarthe est une rivière, qui coule dans les quatre départements de l’Orne, de la Mayenne, de la Sarthe et du Maine-et-Loire, dans les deux régions de Normandie et des Pays de la Loire. 

Elle forme, en confluant avec la Mayenne, la Maine, qui se jette dans la Loire. Elle donne son nom à un département : la Sarthe. La Sarthe prend sa source, à une altitude de 252 mètres.

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Vive la France libre !

Je ne suis pas venu en Europe pour jouer au professeur, mais pour observer et apprendre. Et ce que j’ai appris, c’est que vous participez à un mouvement mondial, plus grand que la France, plus grand que l’Italie, plus grand que la Hongrie, plus grand que tout. 

 

L’histoire est de notre côté. Le sens de l’histoire nous donne raison et exige de nous que nous allions de victoire en victoire. (…) Les gouvernements centraux, les banques centrales, les grandes compagnies technologiques capitalistes, n’ont qu’un but, vous contrôler et continuer de vous faire souffrir de trois manières différentes :

 

 les banques centrales se chargent de dévaluer votre monnaie. 

 

Les gouvernements centraux se chargent de dégrader votre citoyenneté. 

 

Les grandes entreprises capitalistiques se chargent d’affaiblir votre identité individuelle. (…)

 

 C’est votre décence, votre courage, votre détermination, votre humanité naturelle qui font que l’histoire est avec vous. 

 

C’est pour cela que vous leur faites si peur. Mais le temps de ces insultes est fini. Portez ces insultes comme une décoration.

 

 Car chaque jour qui passe, nous devenons plus forts et ils s’affaiblissent. (…) Vive la France 

Steeve Bannon

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Pensée du jour !

En passant

Vos croyances deviennent vos pensées 
Vos pensées deviennent vos mots 
Vos mots deviennent vos actions 
Vos actions deviennent vos habitudes 
Vos habitudes deviennent vos valeurs 
Vos valeurs deviennent votre destinée 

Gandhi

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Le voyage de Trice : Le Pays Drouais

Lac d’Ecluzelles

Par une chaude journée de fin d’été, j’ai proposé à mon ami Jean-Pierre, une ballade en Pays Drouais. Cette fois-ci, une fois n’est pas coutume, la ballade ne concernait pas le chemin de fer, mais bon, il y en a toujours un qui traîne quelque par, car Jean-Pierre n’a pas de voiture, donc forcément il y a toujours un train pour l’emmener en escapade. 

Je l’ai attendu à la gare de Marchezais, moi étant venu en voiture, car le lac est loin de la gare. 

 Situé dans la vallée de l’Eure au sud de Dreux, d’une superficie de 120 ha et de 5,5 km de circonférence, le plan d’eau  fait le bonheur des promeneurs, des pêcheurs et des amateurs de voile.

Plus grand plan d’eau d’Eure-et-Loire avec ses 100 hectares, ce site était dans les années 1960 une ancienne ballastière. Dans les années 1970, ici, circulaient des barges chargées de granulats exploités dans la carrière transformée en plan d’eau.

Mais c’est surtout l’endroit idéal pour apprendre à reconnaître les oiseaux d’eau. Foulques macroules, canards colverts et grèbes huppés y sont en abondance toute l’année. 

Vous pourrez les voir changer de comportement et de plumage au cours des saisons. Allez aussi découvrir l’observatoire sans oublier auparavant de jeter un œil sur le panneau qui se trouve à l’entrée du chemin.

 Vous y verrez représenter les principales espèces d’oiseaux. Pour l’ornithologue assidu, le plan d’eau d’Écluzelles révèle parfois des heureuses surprises. Ainsi, le balbuzard pêcheur ou le garrot à œil d’or par exemple y montrent parfois le bout de leur bec.

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Le voyage de Trice : Le Bas-Poitou

Nieul-sur-l’autise

Altitude 58 m. Nieul-sur l’Autise trône majestueusement dans son écrin de verdure, au cœur du marais poitevin. calme et reposante, ou pousse Kiwi, et raisin en pleine ville, un régal !

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Abbaye royal Saint-Vincent

Protégée fièrement par Aliénor d’Aquitaine, l’abbaye témoigne encore du rayonnement spirituel et de l’effervescence économique du Bas Poitou au Moyen-âge. Un joyau d’histoire.

Fondée en 1068 par Ayraud Gadessenier, seigneur de Vouvant. Elle accueillit initialement une communauté de chanoines réguliers de saint Augustin appartenant à la congrégation des génovéfains.

 Ils sont chargés d’assainir le marais poitevin. Déclarée abbaye royale en 1141 par le roi Louis VII, époux d’Aliénor d’Aquitaine depuis 1137, l’ensemble fut largement ruiné par les guerres de religion.

 On doit en partie sa sauvegarde et sa restauration à Prosper Mérimée, impressionné par ce qui restait de l’ensemble «roman poitevin». La mère d’Aliénor d’Aquitaine, Aénor de Châtellerault, duchesse d’Aquitaine y est inhumée.

Airaud Gassedenier, seigneur de Vouvant, fait don pour le salut de son âme, d’un domaine à des chanoines : c’est l’origine de l’abbaye, dont la construction débute aussitôt.

 Sa puissance s’affirme au début du XIIIe siècle avec l’abbé Pierre II, qui s’unit avec les religieux de Maillezais, L’AbsieSt-Maixent et St-Michel-en-Herbe pour drainer et assécher l’insalubre golfe des Pictons et le conquérir sur la mer. 

Le marais poitevin est né. Les Guerres de Religion mettent à mal l’ensemble des bâtiments, relevés dans la première moitié du XVIIe siècle par l’abbé Pierre Brisson qui, à nouveau, fait prospérer la maison des chanoines.

 Mais la nomination de l’abbé Balthasar de la Vrillière, en 1698, marque la fin de l’abbaye.

Le dortoir. 

Tous les chanoines couchent dans le dortoir commun. Seul le chapelain, cause de sa charge paroissiale, et le chambrier disposent d’une chambre particulière accordée par l’abbé. 

À partir du XVe siècle, la volonté papale s’affirme progressivement ; elle influe alors directement sur les nominations, parfois même pour un simple chanoine, comme Regnaud de Meules, choisi en 1465 par le pape Paul II lui-même. 

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Dans la deuxième moitié du XVI siècle, ces nominations mettent à la tête de l’abbaye une famille renommée : les Plessis de Richelieu. René est nommé abbé en 1564 ; Jacques, l’oncle du futur évêque de Luçon, lui succède en 1580

Le cloître

Les processions entre le cloître et l’église scandent chaque jour la vie des chanoine silence et prière sont de rigueur pendant ces lents déplacements. Selon la Règle, on admet dans le cloître « que des laïcs de vie honnête et les seigneurs temporels ». 

Dès le XIe siècle, ces derniers , par d’abondants présents, participent à l’essor de l’abbaye. Ainsi en 1076, guillaume VIII, comte de Poitou et duc d’Aquitaine, confirme la fondation du monastère en octroyant à nouveau des terres aux chanoines. 

Blason des comtes de Poitiers Crown of a Duke of France (variant).svg

Au XIIe siècle, sa petite-fille fait d’avantage. La reine Aliénor d’Aquitaine, dont la mère reposait près de la salle capitulaire, leur obtient des dotations et des privilèges supplémentaires. 

À sa demande, son époux, Louis VII, prend directement sous sa protection l’abbaye Saint-Vincent, qui devient abbaye royale en 1141 

La salle capitulaire

En 1139, le concile de Latran place les chanoines de Nieul sous l’autorité de la Règle de Saint-Augustin, un ensemble de textes qui préconisent la pauvreté individuelle, dans un esprit de charité et d’unité.

Chaque matin, après la messe de Prime, un frère sonne le début du chapitre. L’abbé s’assoit à l’est, au milieu du banc de pierre, et les chanoines prennent place autour de lui.

Ils écoutent d’abord la lecture de la Règle et son commentaire ; l’abbé indique ensuite le déroulement de l’office du lendemain et les tâches de la journée. Après l’office des vêpres, vers 17 heures, on s’y rassemble une dernière fois pour une lecture de piété avant le repas léger du soir. 

Le réfectoire

Après les ablutions au lavabo jouxtant la porte d‘entrée, sous la galerie, les chanoines entrent en silence dans le réfectoire, gagnent leur place et attendent, debout, l’arrivée de l’abbé. 

La lecture d’un passage des Saintes Écritures accompagne le repas, pris dans un silence absolu.

Dans sa période la plus florissante, aux XIIe et XIIIe siècles, l’abbaye compte une vingtaine de chanoines. Pourtant, après les Guerres de Religion, en 1617, il ne s’y trouve plus que cinq religieux résidant : le prieur, le chambrier, le sacristain, l’aumônier et un novice.

 Les chanoines et leur abbé tirent l’essentiel de leurs revenus de la mense, un ensemble de terres et de marais offerts à l’abbaye, qu’ils possèdent en commun et dont ils conservent les droits féodaux : les habitants ont ainsi obligation de faire cuire leur pain dans le four de la seigneurie de La Motte, propriété des chanoines.

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