Le voyage de Trice : Le Pays des Olonnes

Le pays d’Olonne

 Des paysages littoraux où plages, rochers, falaises, forêts de chênes verts et pins maritimes, Marais salants, côtoient d’anciennes îles calcaires et de grands champs ouverts parsemés de gros bourgs agricoles…

Entre bocage et océan, les cultures se sont adaptées à ces terroirs parsemés de sables dunaires, de marnes calcaires et de nombreux cours d’eau qui évoquent véritablement une Vendée miniature…

La gare des Sables d’Olonne

La gare des Sables-d’Olonne est une gare ferroviaire située sur la ligne des Sables-d’Olonne à Tours. Elle est mise en service en 1866 par la Compagnie des chemins de fer de la Vendée. Établie à 4 mètres d’altitude

La création d’une ligne de chemin de fer reliant Napoléon-Vendée (la Roche-sur-Yon) aux Sables-d’Olonne fait l’objet d’une enquête publique en 1861, et la ligne est concédée le 28 février 1863 à des hommes d’affaires, le comte de Monthiers, Thomas Savin, de Puyberneau, Pope Hennessy, Benjamin Oliveira, Bonnin, Paul Margetson, James Morrish, E.-P. de Colquhoun, Richard Kyrke-Penson, et le marquis de Ripert de Monclar.

Thomas Savin.jpg

Henry Lévesque de Puyberneau

Ceux-ci formeront la Compagnie des chemins de fer de la Vendée pour la construire et l’exploiter. Faute de moyens financiers suffisants (la compagnie étant déclarée en faillite en 1877 et rachetée par l’État en 1878), cette première gare, faite de planches, tombera rapidement en ruine et les travaux de construction de la nouvelle gare, correspondant au bâtiment actuel, menés par les chemins de fer de l’État dureront de 1880 et 1883.

 Dans les années 1900, le trajet vers Paris prend alors 9 heures par le rail.

 

 

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Lettre à ma « Petite Fille »

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Tu es arrivée sur cette terre en naissant dans la nature, car ta Maman n’avait pas de toit, ni de famille pour te mettre au monde dans un lieu sûr toi et ta sœur. Tu es donc restée 3 mois dehors avant que Maman découvre ton existence.

 Car tu sais que Maman et toujours à l’affût pour trouver des orphelins et leur porter assistance. Moi, j’en avais un peu marre des animaux, car la mort de Mickey et Miss, m’avez fait de la peine. 

Mais Maman et têtue, et te voilà arrivée à la maison, juste pour faire ton éducation pour que tu sois adoptée, oui, mais voilà, tu étais si jolie, si intelligente que tu as vite été adopté chez nous !

 Comme fille unique de la maison tout été permis, et le papier peint s’en souviens ! Tu as tout bousillé ! Même que papa été fâché contre toi, et tu as eu le droit à quelques seringues rempli d’eau pour calmer tes ardeurs, du coup maman t’a acheté un griffoir ou tu pouvais te défouler à ta guise. 

Tu été le soleil dans la maison, et Papa été fier de sa petite fille, même quand tu faisait des bêtises. Et comme tous les jeunes, tu as fait tes propres expériences. La route et les voitures… 

Tu es sortie un soir, comme tous les soirs, et tu n’es renté qu’une semaine après. Maman s’inquiéter pour toi ne te revoyant pas rentrer, elle t’a cherché partout, et un beau matin, en allant travaillée Maman t’as entendue pleurer, tu étais cachée dans un massif, Maman t’as pris dans ses bras et sait aperçue que tu été blessée, alors on t’a emmené chez le docteur ; ta pattes été cassée, on t’a fait opérer bien évidemment, et un spécialiste et venu pour faire cette opération.

 Tu as été courageuse, tu es restée une semaine sans manger, cachée quelque part avant que tu puisses revenir là ou tu savais que Maman t’aurait retrouvée. Depuis, tu as fait très attention, et tu n’es plus allée sur la route. 

Et depuis ce temps là tout les soirs quand tu été assise sur le rebord de la fenêtre Papa te disait « Tu fait bien attention, minette ». Et le matin, quand j’ouvrais le volet de la salle à manger tu étais là, et je disais à Maman : « attention, voilà la chef Minette, et elle n’a pas l’air commode » Tu te précipiter sur ton griffoir pour te défouler.

 Et puis il y avait les vacances, ou tu pouvais voir d’autres endroits pour explorer ton nouvel environnement, et tu jouée à cache-cache avec Papa, toi, tu me voyez et moi non ! Je ne sais pas comment tu faisais pour te cacher aussi bien. 

Papa avait confiance en toi, et je savais que tu ne t’en irais pas. D’ailleurs en vacances, Maman et moi, nous faisions en sorte de ne pas rentrer tard le soir, car nous avions hâte de te retrouver. 

Dans tous les cas, tu étais là le lendemain matin quand nous ouvrions la porte. Je me souviens des parties de ficelles, qui durer longtemps et j’aimais jouer avec toi. Et puis, il y a eu ces dernières vacances en Bas-Poitou. 

Tu es sortie comme tous les soirs, et tu devais rentrer comme tous les matins, mais ce matin-là, tu n’étais pas là, on ne sait pas trop inquiété, sachant qu’on allé te retrouver le soir, d’ailleurs, on avait très hâte de rentrer, et puis tu n’es pas revenue… 

L’inquiétude nous a envahis, et on a commencé à te chercher partout.. On a mis des annonces dans tout le village, et dans le journal, mais rien. Maman a pleuré beaucoup, et puis il a fallu que je rentre en Île-de-France, et nous sommes repartie sans toi. C’était comme si nous rentrions d’un enterrement. 

La petite fille de la maison n’est plus là, il n’y aura plus de parties de ficelle, et je ne pourrais plus me mettre tout contre toi pour faire un câlin. Tu as été un bonheur qui a durer 9 ans, et Papa et Maman t’ont donné tout le meilleurs pour toi, et tu as connu l’amour pure et parfait qu’on pouvait te donner, et le tiens été en retour pareil à un soleil qui me rendait heureux d’être à tes côtés.

 Merci d’être venue dans mon existence. Tu as choisi de partir, car c’était l’heure, tu as achevé ta mission, et papa ne t’oubliera pas mon amour de Minette. Tu es bien dans le ciel maintenant.

 Au revoir Minette

Ton Papa qui t’aime.

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Création

Ces jolies broches fait main sont une création d’une amie. Elles sont faites avec différentes sortes de boutons. Magnifique !

 

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Lyon (suite)

Primatiale Saint-Jean

Commencée au 11e siècle, la cathédrale est un édifice gothique. La cathédrale a abrité, en 1245 et 1274, les deux conciles de Lyon ; Au siècle suivant, elle fût le théâtre de la consécration du pape Jean XXII. 

Blason

En 1600, Henry IV y épousa Marie de Médicis. Plus près de nous, en 1943, s’y sont déroulées les fêtes du 6e Grand Pardon ; ces fêtes se célèbrent environ une fois par siècle lorsque la fête-Dieu coïncide, le 24 juin, avec la Saint Jean-Baptiste, titulaire de l’église.

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Horloge astronomique

L’horloge astronomique remontant au 14e siècle ; donne à 12 h, 13 h, 14 h, et 15 h une curieuse sonnerie dite de l’hymne à saint Jean, avec chant du coq et jeu d’automates représentant l’annonciation.

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La Manécanterie

La Manécanterie, ou maison des chantres est un édifice du 12e siècle. Elle renferme le Trésor ; des pièces d’orfèvrerie religieuse, des ivoires, émaux, et ornement liturgiques.

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Eglise Saint-Nizier

Dédié à Saint-Nizier, l’un des évêques de Lyon, l’édifice est attesté dès le Haut Moyen Âge. Après l’an mille, alors que l’importance politique et économique de la ville s’affirme, celle de Saint-Nizier va croissant, ce qui n’est pas sans créer des tensions avec la principale église lyonnaise, la cathédrale Saint-Jean, et en particulier avec son chapitre canonial.

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Place des Terreaux

Elle tire son nom du comblement, au moyen de terres rapportées ou terreaux, d’un ancien lit du Rhône ; c’est tout près d’ici que se trouvait le confluent, à l’époque romaine. 

En 1642, Cinq Mars y fût décapité, en présence d’une foule de spectatrices venues voir tomber une si jolie tête. La célèbre fontaine monumentale en plomb est due au sculpteur Bartholdi ; ses quatre chevaux frémissants symbolisent les fleuves allant à l’Océan.

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Hôtel de ville

Ce remarquable édifice de style Louis XIII.

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Palais de la Bourse

La Bourse de Lyon a été le principal marché régional de France. La construction démarre en 1856, et est inaugurée en 1860 par Napoléon III et l’Impératrice Eugénie.

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Place Bellecour

La plus vaste de France 310 m sur 200 

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La statue équestre d’Henry IV date de 1828.

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Les Traboules

Les quartiers anciens de Lyon ont conservé leurs traboules, servant de passage sous les immeubles, faute de place pour ménager un large réseau de rues. Elles montrent des couloirs d’ogives ou de plafonds à la Française, relient les cours antérieures à galeries renaissances, les plus belles jalonnent les pentes de la Croix-Rousse. 

Tirant son nom d’une croix de pierre colorée qui se dressait, avant la révolution. Les plus farouches Croix-Roussiens, enracinés sur le « plateau », contemplent de loin l’agitation d’en bas et passent parfois des mois sans y descendre. 

Au 19e siècle, les rues retentissaient du « bistanclaque« , bruit des métiers à bras de ses quelque 30 000 canuts, ouvriers de la soie. La croix rousse était alors, selon Michelet, la « colline qui travaille », face à Fourvière, « la colline qui prie ».

 Les traboules permettaient de transporter les pièces de soie à l’abri des intempéries, furent le théâtre, en 1831, puis en 1834, des sanglantes insurrections de canuts arborant le drapeau noir, symbole de misère, où était inscrit la devise : « Vivre en travaillant ou mourir en combattant ».

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Hôtel-Dieu

L’Hôtel-dieu de Lyon est l’un des plus grands bâtiments de la presqu’île de Lyon. Il est construit en bordure du Rhône, dans le quartier de Bellecour. Premier hôpital lyonnais les premiers bâtiments sont attestés en 1184.

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La Saône, et le quartier Saint Paul 

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Gare de Lyon-Saint-Paul

Elle est située, au pied de la colline de Fourvière, face à la Saône, à l’entrée nord du quartier du Vieux Lyon. Affectée à la desserte de la banlieue ouest de Lyon. Cette gare a été ouverte en 1876, en même temps que la ligne de Lyon-Saint-Paul à Montbrison.

construite par la Compagnie des Dombes et des chemins de Fer du Sud-est. La gare comportait initialement 6 voies à quai, en 3 faisceaux de 2, pour le trafic voyageurs, plus des voies de débord pour une petite activité de messagerie. Il n’en reste aujourd’hui que les 4 voies centrales

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Métro 

 Le réseau comporte quarante stations pour 32 km de voies en site propre.

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Funiculaire

 C’est à Lyon en 1862 que circule le premier chemin de fer urbain à traction funiculaire du monde. La « Ficelle » est le surnom lyonnais donné aux funiculaires à Lyon, dans une ville qui en compta jusqu’à cinq. 

Trois desservants la colline de Fourvière, et deux la colline de la Croix-Rousse, ces funiculaires ayant pour caractéristiques communes d’être en tunnel sur la majeure partie de leur parcours.

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Le voyage de Trice : le Lyonnais

 

LYON

Il y a des endroits que l’on aime plus que d’autres sans pouvoir l’expliquer, c’est ainsi. Lyon en fait partis, j’adore cette ville, son passé tellement riche, celui des Canuts, et de Guignol, ses traboules, et ses deux cours d’eau ; la Saône et le Rhône. 

Vingt siècles d’histoire, une situation admirable au confluent de la Saône et du Rhône confèrent à Lyon une physionomie unique. La Saône et le Rhône offrent le magnifique spectacle de leur cours contrastés, aux pieds des deux célèbres collines de Fourvière et de la Croix-Rousse, face à la basse plaine Dauphinoise. Venue du Nord, la Saône contourne le petit massif du Mont-d’or et arrive dans Lyon. Le Rhône arrive des Alpes en un large flot.

La Saône

La Saône prend sa source dans le département des Vosges, à 405 m d’altitude. C’est une rivière de 480 km de longueur.

Le Rhône

Il prend sa source au glacier du Rhône, en Suisse, à une altitude de 2 209 m, à l’extrémité orientale du Valais, dans le massif des Alpes uranaises. Long de 812 km. Il est le plus puissant et le plus rapide des grands fleuves français. C’est aussi le plus majestueux.

La capital des Gaules

D’après une légende celte, deux princes, s’arrêtent au confluent et décide d’y construire une ville. Tandis qu’ils creusent les fondations, une nuée de corbeaux s’abat autour d’eux. Reconnaissant là une intervention divine, ils appellent leur cité Lugdunum, la colline des corbeaux. 

Décidé, à conquérir la Gaulle, César établit ici son camp de base ; après sa mort, l’un de ses lieutenants, y installe des colons romains. Agrippa, qui a reçu d’Auguste la mission d’organiser la Gaulle, choisit Lugdunum pour capital. Le réseau des routes impériales s’établit au départ de Lyon : cinq grandes voies rayonnent vers l’Aquitaine, l’Océan, le Rhin, Arles et  l’Italie. L’Empereur Claude y naît.

Le christianisme

Lyon est devenue le rendez-vous d’affaire de tous les pays. Soldats, marchands ou missionnaires arrivant d’Asie mineure se font les propagateurs du nouvel évangile et bientôt grandit dans la ville une petite communauté chrétienne. 

En 177, éclate une émeute populaire qui aboutit aux célèbres martyres de saint Pothin, de sainte Blandine et de leurs compagnons. 20 ans plus tard, 18 000 chrétiens se font massacrer, parmi eux figure saint Irénée, successeur de saint Pothin

Lyon au Moyen Âge

Après le règne de Charlemagne, legs et dots font passer Lyon de mains en mains. Finalement, la ville tombe sous l’autorité temporelle des archevêques. C’est une grande époque de construction. À Lyon et dans tout le Lyonnais s’élève une floraison d’églises et d’abbayes.

Le règne de la Belle Cordière

À la fin du 15e siècle., la création des foires et le développement de la banque attirent les commerçants de l’Europe entière. La vie mondaine, intellectuelle et artistique s’épanouit, stimulée par la venue de François 1er et de sa sœur, la reine Marguerite. 

De célèbres « libraires » : Jean Meumeister, Jean de Tourne, Guillaume Roville, portent au loin le renom de l’imprimerie Lyonnaise, qui compte 100 ateliers en 1515. Peintres, sculpteurs, céramistes, imprégnés de culture italienne, préparent la Renaissance française. 

À Lyon, brille des poètes comme Maurice Scève et Clément Marot, des conteurs comme Rabelais. Mais c’est une Lyonnaise, Louise Labé, qui incarne l’esprit de l’époque, tant par sa grâce et sa beauté que par sa veine poétique.

 À 20 ans, Louise sait le grec, le latin, l’espagnol, l’italien et la musique. Mariée au bonhomme cordier Ennemond Perrin, la « belle Cordière » ouvre un salon aux poètes, aux artistes, aux érudits. Elle compose des odes, des sonnets, des épîtres.

  Pyroscaphe, montgolfière et jacquard

Les lettres et les arts ont triomphé à Lyon au 16e siècle. Les sciences y prennent leur revanche au 18e siècle, avec les frères Jussieu, illustres botanistes, Bourgelat qui fonde en 1762, la première école vétérinaire d’Europe.

 En 1783, Jouffroy expérimente sur la Saône la navigation à vapeur avec son « Pyroscaphe » qui lui rapportera guère que le surnom ironique (et méchant) de « Jouffroy la pompe » ; en 1784, Joseph Montgolfier et Pilâtre de Rosier réussissent, une des premières ascensions en aérostat. Quelques années plus-tard, Ampère le grand physicien, Jacquard avec son métier à tisser, révèle à leur tour un génie inventif.

Lyon n’est plus

1793, le comité de Salut Public rend le célèbre décret « Lyon fit la guerre à la liberté, Lyon n’est plus ». Et, pour punir la ville de la résistance qu’elle a opposée à la Convention, la Terreur y prend un caractère terriblement violent. Couthon prescrit la destruction des maisons de Bellecourt. Chaque jour d’innombrables Lyonnais périssent, victimes de l’exaltation des agents de Robespierre.  

Guignol

Guignol, la sympathique marionnette de bois dont la renommée s’étend à toute la France, sa femme Madelon et son habituel partenaire Gnafron, à la belle voix éraillée par le Beaujolais, incarnent l’esprit populaire Lyonnais.  Laurent Mourguet, le créateur, était un tisserand Lyonnais né en 1769. Les quelques voisins auxquels il présente d’abord sa comédie constituent un public enthousiaste. 

L’industrie de la soie

C’est la soie qui, au 16e siècle, a fait de Lyon une grande ville industrielle. En 1536, le piémontais Etienne Turquet propose d’amener à Lyon des tisseurs génois de soie et de velours et d’y établir une manufacture. 

En 1804, Jacquard, s’inspirant d’une machine de Vaucanson, invente un métier qui permet à un seul ouvrier de faire le travail de six. Le quartier de la Croix Rousse se couvre alors de ses maisons-ateliers caractéristique : leurs étages élevés abritent les métiers sur lesquels les « canuts » tissent la soie fournie par le fabricant.

La foire de Lyon

Au Moyen Âge, Lyon est l’une des « clefs du royaume », à la frontière des pays de Savoie, Dauphiné, Italie, et Allemagne d’un côté, Beaujolais, Bourgogne, Languedoc, Forez et Auvergne de l’autre. Le jour ou le Dauphin, futur Charles VII y établit deux foires franches par an, il fait de Lyon un des plus grand entrepôts du monde. 

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Basilique Notre-Dame-de-Fourvière

Lieux de pèlerinage célèbre, la basilique a été élevée après la guerre de 1870 à la suite d’un vœux de Monseigneur de Genouilhac : l’archevêque de Lyon s’était engagé à construire une église si l’ennemi n’approchait pas de la ville. Des murailles crénelées pourvues de mâchicoulis et flanquée de tours octogonales constituent un mélange curieux d’élément byzantins et moyenâgeux 

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Église catholique, le compte à rebours à commencé, ta fin est annoncée…

Savez-vous où prendra place la plus grande mosquée d’Europe ? Chez nous, en France ! Oui, en ce moment, même une immense mosquée turque est en construction à Strasbourg.

Si les travaux vont jusqu’au bout, elle sera l’une des plus grandes d’Europe ! Ses deux minarets culmineront à 36 mètres de hauteur et l’édifice de 5.500 m2 pourra accueillir jusqu’à 3 000 personnes. 

Cette immense mosquée devrait prendre place au cœur de la capitale alsacienne, à 15 minutes à pied du quartier la « Petite France » ! Tout ce patrimoine, a commencé par la cathédrale, est hérité d’un riche passé chrétien.

Il est évident que l’édification d’une immense mosquée, en plus d’être une provocation, ne manquerait pas de ruiner l’harmonie architecturale, de l’une des plus belles villes de France. 

En fait, il ne s’agit ni plus ni moins que de l’implantation d’une place-forte turco-musulmane en France qui servira de base pour l’islamisation de notre pays.
Vous pensez que j’exagère ? 

Sachez que le gestionnaire du futur lieu de culte – la confédération islamique Millî Görüş – n’est autre que la vitrine de l’AKP, le parti islamiste de l’actuel Président de la Turquie, Erdoğan.

« Les Européens sont malades… Nous leur donnerons les médicaments. L’Europe entière deviendra islamique. Nous conquerrons Rome »,

N’hésitait pas à fanfaronner le fondateur de ce mouvement et ancien Premier ministre turc, Necmettin Erbakan, rapporte l’Observatoire de l’Islamisation. 
Le minaret construit, l’étape suivante est l’installation d’un muezzin, dont l’appel à la prière est répété cinq fois par jour via des haut-parleurs.

Il ne s’agit d’ailleurs pas d’un simple appel à la prière, mais d’une profession de foi, appelée chahada, puisque le muezzin psalmodie : « Allah est le plus grand – je témoigne qu’il n’y a pas d’autre Dieu à part Allah et que Mahomet est son prophète ».

Vous serez d’accord avec moi qu’il faut être bien naïf pour croire que les minarets de la future méga mosquée de Strasbourg qui culmineront à 36 mètres de hauteur, ont pour vocation de demeurer éternellement muets…

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Création

En passant

Salue les amis (es) ! J’aime les créateurs, et créatrices. Je propose à la vente cette création de crayons à papiers revisités par des doigts de fée (ce ne sont pas les miennes !) ils sont à vendre à 6 € l’unité, envoient compris. Vous avez un bouton de « Don » sur le site. 

 

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Tu es où ?

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Bonjour les amis ! Voilà une nouvelle que je n’imaginais pas. Partis en vacances en famille, avec Grosse Boubouille  la chatte et Minette sa « sœur » Je ne sais pas pourquoi ma minette n’est pas revenue de sa ballade.. ? 

Comme un bon père, je l’attendais avec impatience, mais l’inquiétude n’a pas tarder à venir… La deuxième nuit pas de Minette, ni les jours suivant. Je devais rentrer en Île-de-France, et je ne pouvais pas rester plus longtemps dans cette région du Talmondais (Bas-Poitou) nous sommes repartit aussi triste que si nous revenions d’un enterrement. 

La photo de ma « petite fille » restera sur le site très longtemps, ou pas, car je pense que nous finirons par avoir de ses nouvelles, et qu’elle sera de nouveaux à la maison.

Nous l’avons mis sur le site de PETALERT 

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Le voyage de Trice : l’île-de-France

 

Cathédrale Saint-Louis des Invalides

Les Invalides, communément appelés Hôtel national des Invalides (la Résidence National des Invalides), ou également Hôtel des Invalides, est un complexe de bâtiments dans le 7e arrondissement de Paris, contenant des musées et des monuments, tous liés à l’ histoire militaire de la France, ainsi qu’un hôpital et une maison de retraite pour les anciens combattants, l’objectif original du bâtiment.

 Les bâtiments abritent le Musée de l’Armée, le musée militaire de l’Armée de France, le Musée des Plans-Reliefs et le Musée d’Histoire Contemporaine, ainsi que le Dôme des Invalides, une grande église avec les tombes de certains des héros de guerre français, notamment Napoléon Bonaparte.

Louis XIV initia le projet par un arrêté daté du 24 novembre 1670, en tant que foyer et hôpital de soldats âgés et malades : le nom est une forme raccourcie d’hôpital des invalides. 

L’architecte des Invalides était Libéral Bruant. Le site sélectionné se trouvait dans la plaine de Grenelle. Au moment où le projet agrandi fut achevé en 1676, le front de la rivière mesurait 196 mètres et le complexe comptait quinze cours, la plus grandes étant la cour d’honneur pour les parades militaires. 

On a alors estimé que les anciens combattants avaient besoin d’une chapelle, le vieux Bruant, et la chapelle ont été terminés en 1679 aux conceptions de Bruant après la mort de l’architecte aîné. 

Cette chapelle était connue sous le nom d’église Saint-Louis des Invalides, et la présence quotidienne des anciens combattants dans les services religieux était nécessaire.

Peu de temps après que la chapelle des anciens combattants fut achevée, Louis XIV chargea Mansart de construire une chapelle royale privée distincte dénommée Église du Dôme sous son aspect le plus frappant.

 La chapelle en forme de dôme a été achevée en 1708. En raison de son emplacement et de son importance, les Invalides ont servi de décor à plusieurs événements clé de l’histoire de France.

 Le 14 juillet 1789, il est pris d’assaut par des émeutiers parisiens qui s’emparent des canons et des mousquets stockés dans ses caves pour s’en servir contre la Bastille plus tard le même jour. 

Napoléon fut enterré sous le dôme des Invalides avec une grande cérémonie en 1840. En décembre 1894, la dégradation du Capitaine Alfred Dreyfus se déroula devant le bâtiment principal, tandis que sa cérémonie de réhabilitation subséquente eut lieu dans une cour du complexe en 1906.

Le bâtiment a conservé sa fonction principale de maison de retraite et d’hôpital pour les vétérans militaires (invalides) jusqu’au début du XXe siècle. En 1872, le musée d’artillerie se trouve à l’intérieur du bâtiment à être rejoint par le musée historique des armées en 1896. 

Les deux institutions ont fusionné pour former l’actuel musée de l’armée en 1905. Dans le même temps, les anciens combattants en résidence ont été dispersés dans des centres plus petits en dehors de Paris. 

La raison en était que l’adoption d’une armée majoritairement conscrite, après 1872, signifiait une réduction substantielle du nombre d’anciens combattants ayant les vingt années ou plus de service militaire auparavant requises pour entrer à l’Hôpital des Invalides.

 Le bâtiment est devenu en conséquence trop grand pour son but original. En 1676, Jules Hardouin-Mansart a été chargé de construire un lieu de culte sur le site. Il a conçu un bâtiment qui combine une chapelle royale (maintenant Dôme des Invalides) avec une chapelle des anciens combattants (aujourd’hui la cathédrale de Saint-Louis des Invalides).

 De cette façon, le roi et ses soldats pouvaient assister à la messe simultanément, tout en entrant dans le lieu de culte par des entrées différentes, comme prescrit par l’étiquette du tribunal. Cette séparation a été renforcée au 19e siècle avec l’érection de la tombe de Napoléon Ier.

Le dôme des Invalides

Le Dôme des Invalides est une grande église située au centre du complexe des Invalides, à 107 mètres de hauteur. Le dôme a été désigné pour devenir lieu des funérailles de Napoléon par une loi en date du 10 juin 1840.

 L’excavation et la construction de la crypte, qui a lourdement modifié l’intérieur de l’église en forme de dôme, et a été terminé en 1861. Inspiré par la basilique Saint-Pierre de Rome, l’original de tous les dômes baroques, le Dôme des Invalides est l’un des triomphes de l’architecture baroque française. Mansart leva son tambour avec un étage mansardé sur sa corniche principale, et utilisa le motif des colonnes jumelées dans son thème rythmique plus compliqué.

 Le programme général est sculptural mais étroitement intégré, riche, mais équilibré, toujours soutenu, coiffant fermement sa poussée verticale d’un dôme côtelé et hémisphérique. 

La chapelle en forme de dôme est placée au centre pour dominer la cour d’honneur. L’intérieur du dôme a été peint par Charles de La Fosse, disciple de Le Brun, avec une illusion d’espace baroque.

Les tombeaux des Invalides

 

Claude-Joseph Rouget de Lisle

 

Maréchal Général de France Henri de La Tour d’Auvergne, vicomte de Turenne 

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Général Antoine-Charles-Louis de Lassalle, comte de Lassalle

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Général Jean-Ambroise-Baston de Lariboisière, comte de Lariboisière

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Maréchal Jean-Baptiste Bessières, duc d’Istrie

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Maréchal Jean-Baptiste Jourdan, comte Jourdan

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Maréchal Georges Mouton, comte de Laubau

 

Général Henri-Gatien-Bertrand, comte Bertrand

Henri Gatien Bertrand 1.jpg

 

Maréchal Sylvain-Charles Vallée, comte Vallée

 

Amiral Guy-Victor Duperré

Guy-Victor Duperre.jpeg

 

Général Géraud-Christophe-Michel Duroc, duc de Frioul

 

Maréchal Jean-Mathieu-Philibert Sérurier, comte Serurier

Jean mathieu philibert serurier.jpg

 

Général Franciade-Fleurus Duvivier

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Maréchal Thomas-Robert Bugeaud, marquis de la Piconnerie, duc d’Isly

Bugeaud, Thomas - 2.jpg

 

Maréchal Horace-Bastien-Sebastiani de La Porta

Sébastiani, Horace - 4.jpg

 

Maréchal Rémi-Joseph-Isidore Exelmans, comte Exelmans

 

Maréchal Armand-Jacques Leroy de Saint Arnaud

Maréchal Leroy de Saint-Arnaud.jpg

 

Amiral Ferdinand-Alphonse Hamelin

Ferdinand Hamelin-Léon Cremière.jpg

 

Maréchal Aimable-Jean-Jacques Pelissier, duc de Malakoff

Aimable Pélissier.jpg

 

Maréchal Auguste-Michel-Etienne Regnaud de Saint-Jean d’Angély, comte Regnaud de Saint-Jean d’Angély

 

Maréchal Louis-Achille Baraguey d’Hilliers, comte Baraguey d’Hillier

 

Maréchal François-Marcellin-Certains de Canrobert

Canrobert.jpg

 

Général Pierre-Hauguste Roques

Pierre Auguste Roques.jpg

 

Général Louis-Ernest de Maud’huy

Louis de Maud'huy en 1916.jpg

 

Général Georges-Louis Humbert

M 81 4 Dubail Humbert Heimann.jpg

 

Général Paul-André-Marie Maistre

Paul Maistre.png

 

Maréchal Michel-Joseph Maunoury

Michel-Joseph Maunoury.jpg

 

Général Pierre-Marie-Gabriel Malleterre

Gabriel Malleterre 1920.jpg

 

Amiral Augustin-Manuel-Hubert-Gaston Boué de Lapeyrer

 

Général Charles Lanrezac

Charles Lanrezac.gif

 

Général Henri-Gabriel Putz

Gabriel Putz

 

Général Antoine Baucheron de Boissoudy

Illustration de la page Antoine Baucheron de Boissoudy (1864-1926) provenant de Wikipedia

 

Général Augustin Gérard

M 120 5 Gérard.jpg

 

Général Pierre-Xavier-Emmanuel Ruffey 

 

Général Fernand-Louis-Armand-Marie de Langle de Cary

[Tournée d'inspection, le capitaine Leclerc apportant des renseignements au général Langle de Cary (à cheval), en arrière-plan un avion Dorand] : [photographie de presse] / [Agence Rol]

 

Maréchal Marie-Emile Fayolle

Marie Émile Fayolle (1852 - 1928) .jpg

 

Général Maurice-Paul-Emmanuel Sarrail

Maurice Sarrail.jpg

 

Vice-Amiral Dominique-Marie Gauchet

 

Général Paul-Marie-César-Gérald Pau 

 

Vice-Amiral Ernest-François Fournier

 

Amiral Emile-Paul-Aimable Guépratte

Émile Guépratte 1925.jpg

 

Amiral Pierre-Alexis Ronarc’h

 

Général Marie-Louis-Adolphe Guillaumat

Adolphe Guillaumat 1921.jpg

 

Général Albert-Gérard-Léo d’Amade

Albert d'Amade.jpg

 

Général Louis-Lucien-Victor d’Urbal, baron d’Urbal

Victor Durbal 03408.JPG

 

Maréchal Louis-Felix-Marie-François-Franchet d’Espèrey 

Louis Franchet D'Esperey.jpg

 

Général Paul-Prosper Henrys

 

Maréchal Philippe-François-Marie Leclerc de Hauteclocque

Un homme en uniforme avec une canne. Il porte un casque de l'armée française à l'ancienne avec une crête.

 

Général Henri Honoré Giraud

Henri Giraud (militaire)

 

Général Denis-Auguste Duchêne

Général Duchêne.jpg

 

Général Raoul-Charles Magrin-Vernerez 

Raoul Magrin-Vernerey

 

Maréchal Alphonse-Pierre Juin

USA-MTO-NWA-p651 Alphonse Juin.jpg

 

Maréchal Patrice de Mac-Mahon, duc de Magenta

Patrice de MacMahon crop.jpg

 

Général Charles-Emmanuel-Marie Mangin

Général Charles Mangin agence Meurisse BNF Gallica.jpg

 

Général Robert-Georges Nivelle

General nivelle.jpg

 

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Je souhaite à toutes et à tous une bonne disparition de votre culture, de vos traditions, de votre religion catholique, de vos racines !

Les Français sont très inquiets. Savez-vous pourquoi ? Voici quelques faits que j’ai lus récemment. Selon l’économiste Charles Gave, la France sera majoritairement musulmane en 2057 ? 

Oui dans 40 ans ! Déjà en Seine-Saint-Denis, le premier prénom n’est plus, selon l’Insee, Paul ou François, mais Mahomet. Au même moment, le salafisme, l’un des courants les plus fanatiques de l’islam, est en pleine expansion. 

D’après un rapport sénatorial rendu public en juillet 2018, les salafistes seraient passés d’environ 5 000 adeptes en France en 2004 à 40 000 aujourd’hui, voire 60 000. Il est plus que temps de vous adapter à une nouvelle façon de vous habiller, j’ai choisi pour vous et vos filles les plus beau vêtements, j’espère que cela vous facilitera la tâche ! 

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