Le voyage de Trice : la Bretagne

 

 

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 bannalec

 

Bannalec

 D’un point de vue historique, elle appartient à la Cornouaille, elle se situe sur les grandes failles du Massif armoricain. Mentionné pour la première fois vers 1030 dans, le cartulaire de Quimperlé, Bannalec est désignée sous le terme Plebs Banadluc. 

Le toponyme associe au Breton balan « genêt » (en vieux breton banadl et en moyen breton banazl) signifie tout simplement « l’endroit où pousse le genêt (genêtière) » Bannalec doit probablement son nom du fait que le genêt à balais y pousse en abondance.

L’histoire de Bannalec est indissociable de celle des seigneurs de Quimerc’h sous l’Ancien Régime. En effet, ces puissants seigneurs disposaient d’un château féodal à Bannalec et de nombreuses terres dans la paroisse et celles du voisinage. 

Par ailleurs, la seigneurie fut érigée en baronnie par le duc Jean V en 1420 en récompense des services rendus par le seigneur de Quimerc’h à son suzerain, notamment pour le soutien militaire qu’il lui a apporté au cours de l’épisode de la trahison de Marguerite de Clisson et de ses deux fils Charles et Olivier. 

Elle disposa de ce fait du droit de haute, moyenne et basse justice avec création d’un gibet à quatre piliers sur le tertre de Roz-Glaz. La seigneurie passa successivement par alliance aux mains des Quimerc’h (XIe-XIVe), des Hautbois (XIVe-XVIe), des Tinténiac (XVIe-XVIIIe) et des Du Breil de Rays (XVIIIe). 

Le plus ancien seigneur de Quimerc’h dont le nom se nommait Rivallon et vivait entre 1066 et 1114. Les armes des seigneurs de Quimerc’h furent de tout temps un champ d’hermines meublé d’un croissant.

 La présence d’hermines sur le blason, laisse à penser que ce Rivallon était un proche parent du duc de Bretagne. Quant au croissant, il appartenait à la famille des comtes de Cornouaille.

 Blasons d’après le Nobiliaire de Pol Potier de Courcy . Bannalec prend part à la révolte des Bonnets rouges en 1675. Malgré l’intervention de René III de Tinténiac en faveur des révoltés, les cloches de l’église paroissiale sont descendues en guise de punition et les révoltés doivent déposer leurs armes sous la conduite du seigneur de Quimerc’h à Port-Louis ou s’était réfugié le duc de Chaulnes. 

En 1831, sur une population de 4 183 habitants, seulement 126 hommes et 44 femmes savent parler le français, le breton étant la langue d’usage, et 72 hommes et 18 femmes savent l’écrire.

En 1847, une famine à Bannalec fait suite à la maladie des pommes de terre en 1844, à la sécheresse au cours de l’été 1845 et aux gelées profondes au cours de l’hiver 1845-1846. Un cas de cannibalisme est rapporté par la presse régionale sur la commune.

En 1863, la ligne de chemin de fer Lorient Quimper qui dessert Bannalec est mise en service.

 

      

 

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Le voyage de Trice : la Bretagne

 

Pays - Blason - Cornouaille.png

 

Région - Blason - Bretagne.png

 

Chapelle de Saint-Adrien

 

La chapelle Saint-Adrien fut construite par le seigneur Charles 1er de Quimerc’h, vers 1430. Cette chapelle a plusieurs particularités, de plan rectangulaire, au chevet plat, l’édifice est doté au nord d’une petite chapelle privative, qui était jadis séparée de la nef par une claire-voie en bois.

 Cette chapelle latérale, dédiée à Notre-dame, était primitivement réservée aux membres de la famille des seigneurs de Quimerc’h, à Bannalec. Une partie de cette chapelle avait donc un caractère privatif : les seigneurs dans leur petit bout de chapelle, et le peuple dans l’autre partie du bâtiment. 

Aujourd’hui encore, un petit bout de la chapelle n’est pas propriété du « peuple » 

 

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Le voyage de Trice : le Bas-Poitou

Blason

 

Blason de Notre-Dame-de-Monts

 

Jardin du vent

Au pied d’un curieux moulin coiffé de ses voiles, se cache un jardin original. Sculptures animées, jeux de vent, légendes et indications météorologiques jalonnent de surprises ce parcours autour d’une rose des vents et d’un théâtre de verdure.

Au cœur du village de Notre Dame de Monts, sur la dune qui domine l’Océan Atlantique, se dresse une tour des vents coiffée d’une étrange voilure. Focs et trinquettes se relaient pour épier le sens et la force du vent… 

L’espace naturel environnant y est aménagé pour rappeler combien le vent sait faire de belles choses si l’on sait s’intéresser à lui. Sons et mouvements animent en permanence le site

 

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Blason de Barre-de-Monts (La)

Écomusée du Daviaud

L’écomusée du Marais vendéen est un site conçu pour faire découvrir le patrimoine naturel et historique local. Ce grand musée de plein air au cœur de ses 75 hectares d’espaces naturels.

 Il invite à découvrir l’histoire étonnante de ce territoire gagné sur la mer, offrant alors une vue d’ensemble sur les savoir-faire maraîchins, la faune et la flore locale ou encore l’architecture en marais vendéen.

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Le voyage de Trice : La Haute-Normandie

 

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Seine Maritime

 

Le Pays de Caux

Le pays de Caux est une région naturelle de Normandie appartenant au Bassin parisien. Le nom du pays de Caux provient d’une tribu celte, les Calètes qui ont peuplé le territoire dès l’âge du fer. 

Il est conquis militairement en 56 av. J.-C. par les légions de Jules César avant d’être intégré à la Gaule lyonnaise par l’empereur Auguste. À la chute de Rome au Ve siècle, les éléments francs qui s’y installent engendrent quelques bouleversements d’ordre culturel, un certain retour au paganisme vite jugulé par le développement du monachisme voulu par les rois francs.

Le pays de Caux est particulièrement frappé par les effets de la guerre de Cent Ans et des guerres de religion, les Cauchois comme les autres Normands s’étant convertis au protestantisme en grand nombre.

 Au XXe siècle, après le débarquement allié en Normandie, un bombardement massif ravage la ville du Havre en septembre 1944. Le pays de Caux est un vaste plateau sédimentaire à la surface légèrement ondulée.

 Il s’élève doucement vers l’est, passant de 100 à 180 mètres d’altitude. Il se termine par le plus bel ensemble de hautes falaises en France, qui atteignent les 110 mètres de hauteur au Cap Fagnet, à Fécamp. 

Ce sont de véritables murs verticaux de craie et de silex. Le plateau cauchois appartient à l’ensemble géologique du bassin parisien, formé à l’ère secondaire. Le sous-sol est constitué d’une grande épaisseur de craie, pouvant mesurer jusqu’à 200 mètres de profondeur. 

Il est couvert d’une couche d’argile à silex et d’un limon fertile. Dans quelques secteurs, on peut trouver des placages datant de l’époque éocène, notamment entre Saint-Valery-en-Caux et Dieppe (sables, grès, argiles inhabituels pour la région).

 Il faut signaler la présence de quelques accidents tectoniques : anticlinal de Villequier et de Yerville, faille de Fécamp, qui sont somme toute peu visibles aujourd’hui. Le plateau du pays de Caux est entaillé par des vallées et des vallons tapissés d’alluvions et de sédiments : 

les vallées humides, désignées ainsi, car elles sont parcourues par un fleuve ou une rivière, possède un fond plat et large de quelques centaines de mètres. Elles s’ouvrent sur la Manche au nord ou sur la Seine au sud. Elles sont plus nombreuses et plus longues au nord.

La côte d’Albâtre

La Côte d’Albâtre est située sur la Manche. Constituée de 130 kilomètres de bordures maritimes et de falaises entrecoupées de valleuses, elle correspond au littoral du cauchois et constitue la quasi-totalité du littoral de la Seine-Maritime. 

Depuis 2009, une partie est classée site Natura 2000 sous la dénomination littoral cauchois. Elle est baptisée Côte d’Albâtre et non Côte de la craie fait en référence à la couleur blanc laiteux que prend parfois la mer au pied des hautes falaises quand la craie dont elles sont constituées commence à se dissoudre.

Entre les portions de falaises allant de 30 à 120 m de hauteur (dont les plus renommées sont celles d’Étretat et les plus hautes celles du Tréport), se sont formées des valleuses, ou vallées suspendues de petits fleuves côtiersLa blancheur de ses falaises, qui s’étirent sur 130 km, forme un paysage unique au monde.

Plage des Grandes Dalles

 

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Saint Valéry en Caux

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Valery-en-Caux

 

Le nom de Saint-Valery-en-Caux apparaît pour la première fois dans un document datant de 990, selon la charte dans laquelle Richard Ier, Duc de Normandie, octroie une partie de ses biens personnels à l’abbaye de Fécamp. 

Cette charte a aujourd’hui disparu, mais une copie du XII siècle est actuellement conservée à la bibliothèque municipale de Rouen. La légende de la création de la ville dit qu’elle aurait été fondée au VIIe siècle lorsque l’évangélisation des campagnes se développe sous l’impulsion des rois Francs. 

Ainsi, Walaric1 fondateur du monastère de Leuconaüs (Saint-Valery-sur-Somme), fut appelé « l’apôtre des falaises » en portant la bonne parole sur tout le littoral. Selon la même légende, il aurait fondé un prieuré au fond de la vallée de Névillelà-même où sera plus tard construite l’église de Saint-Valery-en-Caux. 

La population des alentours se fixa autour de ce prieuré afin de suivre la pratique du culte, donnant ainsi naissance à la ville.

 

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Sotteville-sur-Mer

 

Blason de Sotteville-sur-Mer

Le village dispose d’un accès au pied de la falaise par un escalier de 231 marches installé dans la valleuse. Les falaises de Sotteville sont formées de marne argileuse renfermant des bancs de silex et des blocs de grès.

Le village s’est primitivement installé dans l’ancienne forêt qui couvrait le Pays de Caux, la forêt d’ArelanumJacques Eudes fut seigneur de Catteville et de Sotteville ainsi que capitaine général de la capitainerie de Saint-Aubin.

 

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Phare d’Ailly

Trois phares se sont succédé sur la falaise:

Le premier phare

Une tour quadrangulaire construite sur le haut de la falaise, en pierres blanches, est éclairée dès 1775 par un foyer ouvert, qui est vitré cinq ans plus tard. Il mesure 18 mètres, la lanterne, 5 mètres et domine la mer de 93 mètres.

 En 1776, le réchaud est modifié afin de réduire la consommation de charbon qui est de 600 kg par nuit, alors transporté à dos d’homme par l’escalier de 96 marches. On installe un treuil pour hisser le combustible sur la plateforme supérieure. 

Dans le même temps, on construit la maison des gardiens. La consommation de charbon baisse, la puissance lumineuse aussi. Des travaux de restauration et de drainage des abords du bâtiment sont lancés en 1852 ainsi que l’installation du premier appareil catadioptrique à éclats de France.

Le réchaud est remplacé en 1780 par des réverbères, le service est moins pénible et l’économie notable. En 1820, des réflecteurs paraboliques, d’un meilleur rendement, viennent remplacer les miroirs sphériques. 

Augustin Fresnel propose en 1822 de remplacer les réflecteurs par des lentilles fabriquées par un opticien nommé Soleil.

Le deuxième phare

L’idée de construire un nouveau phare date de 1890. La construction débute en 1896. En 1897 sur des fondations en béton, une nouvelle tour octogonale en pierres de taille grises et briques rouges sur un large soubassement haut de 5 mètres en pierres de Marquise. 

Elle est implantée à 90 mètres en retrait de la première tour. Cette dernière est menacée par l’érosion de la falaise et il s’avère impossible d’installer une nouvelle lanterne ; les dimensions du système à lampe à incandescence au gaz d’huile ne permettent pas de l’adapter sur le premier phare.

 Le deuxième phare mesure 29 mètres et domine la mer de 99 mètres. Sa focale est d’une hauteur de 24,50 mètres. Le 15 septembre 1899, le phare est mis en service. L’ancien phare désaffecté n’est pas démoli.

On accède à la lanterne par un escalier en colimaçon muni d’une rampe en bronze. L’intérieur de la tour est cylindrique et pavé de faïences bleu ciel. Le sommet est couvert d’une coupole en bronze.

Le troisième phare

Les travaux débutent en 1951. On place cinquante-deux pieux de huit mètres en béton dont la tête est coulée sous un radier de 1,60 mètre d’épaisseur. Ils sont destinés à recevoir les 1 000 tonnes du phare.

Au mois de mai, on commence la construction de la tour carrée à l’extérieur, en pierres de Mignac, revêtue, à l’intérieur, d’un parement de béton de porphyre rouge. Le porche de la tour est en granit. 

L’ensemble est sobre et ses lignes pures. Tant que l’ancien bâtiment fonctionne, la construction du bâtiment prévu pour abriter la machinerie est suspendue. Il est allumé en janvier 1953. 

La tour carrée en maçonnerie de pierres apparentes gris rosé mesure 16 mètres et est accolée à un bâtiment en L. La lanterne à coupole contemporaine est peinte en vert. Elle s’élève à 16,53 mètres du sol et à 94,58 mètres de la mer. 

Le vieux phare de 1775 reste en service jusqu’au 22 avril 1958, date à laquelle le phare actuel est allumé. Cette vieille tour ne survivra pas longtemps. Ébranlée par le dynamitage de 1944, elle ne résiste pas aux glissements du sol et, de 1960 à 1968, s’effondre petit à petit.

Combustibles utilisés

  • Charbon en 1775
  • Huile végétale en 1778
  • Huile minérale vers 1875
  • Gaz d’huile de 1899 à 1903
  • Vapeur pétrole en 1903
  • Électrification en 1932

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Varengeville-sur-Mer

 

 

 Manoir d’Ango

Jean Ango, armateur, gouverneur de Dieppe et conseiller maritime de François Ier, le fit édifier par des artistes italiens de 1530 à 1544. Il l’a habité comme résidence d’été jusqu’à sa mort en 1551. 

De la partie est, il pouvait voir entrer et sortir ses bateaux du port de Dieppe. Honoré de Balzac l’a mentionné dans son roman sur Catherine de Médicis comme « le splendide manoir d’Ango».

 Des écrivains comme Louis Aragon ou André Breton y ont séjourné. André Breton y a notamment rédigé le récit Nadja durant le mois d’août 1927. Sa façade est soigneusement appareillée en briques et silex et le célèbre colombier circulaire avec des décors géométriques polychromes est formé de bandes alternées de briques, silex, grès et calcaires, et couvert d’un toit à l’impériale, d’influence byzantine. 

Il contient 1 600 boulins, pouvant abriter jusqu’à 3 200 pigeons. Le droit de colombier étant un privilège de la noblesse, accordé à titre exceptionnel au puissant armateur Jean Ango.

Le bâtiment est formé d’un rectangle comprenant au sud la partie noble autour de la cour d’honneur. Les communs sont dans la partie Sud dont l’étage supérieur, au-dessus de la loggia décorée de fresques, était une galerie de réception.

Sur la façade sud, de nombreux médaillons représentent François Ier, Ango, leurs épouses, et l’emblème de François Ier, la Salamandre, est sculptée dans les murs de l’aile Ouest.

 

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Le voyage de Trice : Grand-Duché de Luxembourg

Description de cette image, également commentée ci-après

Drapeau

 

Image illustrative de l'article Armoiries du Luxembourg

 

Le Gutland

Le Gutland qui signifie « Bon Pays » en luxembourgeois est une région couvrant le centre et le sud du Grand-Duché de Luxembourg. Il couvre 68 % de la région. Le Gutland fut connu pour ses exploitations minières. Dans les années 1980, les dernières mines fermèrent leurs portes. 

Luxembourg

Sur un territoire habité par la peuplade celto-germanique des Trévires, envahi successivement par les Romains et les Francs ripuaires, le château fort de Luxembourg, noyau de la future ville de Luxembourg et du comté du même nom, est fondé en 963.

Le comte Henri est élu empereur en 1312. Son fils Jean épouse l’héritière du Royaume de Bohême. Les Luxembourg régneront sur l’Empire et la Bohême jusqu’en 1437. La dernière duchesse de Luxembourg, Élisabeth de Goerlitz, vend le duché au duc Philippe III de Bourgogne en 1441. 

Par après, le duché passe par mariage à la Maison de Habsbourg en 1482. L’empereur Charles Quint le donne en héritage, avec l’ensemble des Pays-Bas espagnols, la Franche-Comté et le vaste domaine colonial à son fils Philippe II d’Espagne.

Le duché est annexé par le roi de France Louis XIV en 1684, mais ensuite rendu aux Habsbourg, ses possesseurs légitimes, en 1697. Il est, à la suite de la guerre de succession d’Espagne transmis en 1714/1715 à la branche autrichienne des Habsbourg et forme désormais, avec les provinces belges, les Pays-Bas autrichiens. 

Après la défaite française de 1815, le traité de Vienne intègre huit des neuf départements réunis au Royaume des Pays-Bas sous le roi Guillaume Ier (1815-1830)En 1890, à la mort du roi grand-duc Guillaume III, qui n’avait pas d’héritier mâle alors que la loi luxembourgeoise ne permettait pas (encore) de femme sur le trône, le Grand-duché passe à la maison de Nassau-Weilburg : c’est la fin de l’union personnelle, le Luxembourg et les Pays-Bas ont désormais des souverains différents. 

Le premier souverain de Luxembourg issu de la famille Nassau-Weilbourg n’est autre que le vieux duc de Nassau Adolphe, ancien allié de l’Autriche et, donc, déchu de son trône nassovien en 1866 au profit de la Prusse. 

À sa mort, son fils Guillaume hérite du trône grand-ducal. Cependant, Guillaume IV et son épouse Marie-Anne de Bragance n’ayant pas de descendance mâle, mais six filles, la loi salique est abandonnée en 1907 au profit de la princesse Marie-Adélaïde, née en 1894, qui succède donc à Guillaume IV à la mort de ce dernier en 1912.

En mai 1940, les Allemands violents à nouveau la neutralité luxembourgeoise et occupent le Grand-Duché. La famille grand-ducale et le gouvernement ne prennent pas le risque de se retrouver otages des nazis et s’exilent à Londres, histoire de marquer leur désapprobation et d’ancrer le Luxembourg dans le camp de la liberté. 

À l’instar de l’Alsace-Moselle française, le régime nazi considère le Luxembourg comme un territoire allemand (les jeunes seront ainsi enrôlés de force dans la Wehrmacht)Le Luxembourg est une monarchie constitutionnelle. Le chef de l’État porte le titre de grand-duc.

La Gare

La gare de Luxembourg est le centre du réseau de chemin de fer intérieur du Luxembourg, servant de terminus pour toutes les lignes et aussi comme la gare internationale du pays. Elle fut construite de 1907 à 1913.

 

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Viaduc de l’Alzette

 

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Le Grund

Niché au fond d’un ravin, le faubourg du bas Grund permet de découvrir un tout autre aspect de la ville avec ses quartiers les plus populaire, et ses maisonnettes de toutes les couleurs.

 

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Le voyage de Trice : La Basse-Normandie

 

50 - Blason - Manche.png

 

Blason de Granville

 

 

Image illustrative de l'article Cotentin

Le Cotentin est une péninsule. Correspondant globalement aux limites de l’ancien pays normand du même nom autrefois appelé Pagus Constantiensis. Élément du Massif armoricain, il s’étend entre l’estuaire de la Vire et l’embouchure de l’Ay et jusqu’à Granville.

 

LA CÔTE DE LA DÉROUTE

Se situe de La Hague à Avranches

 

GRANVILLE

 

C’est une station balnéaire et climatique de la baie du mont Saint-Michel. Ancien port morutier et le premier port coquillier de France. Elle est parfois surnommée la « Monaco du Nord » de par sa situation sur un promontoire rocheux, la présence d’un casino et de plusieurs grands hôtels de luxe.

Sur un terrain occupé par les Vikings, la ville fondée par un vassal de Guillaume le Conquérant au XI siècle, ancienne cité corsaire et forteresse de défense du Mont-Saint-Michel, devient dès le XIXe siècle une station balnéaire fréquentée par de nombreux artistes, équipée d’un golf et d’un hippodrome. 

Patrie de la famille d’industriels. La ville haute est installée sur une presqu’île bordée de falaises schisteuses, appelée pointe du Roc ou cap Lihou. Fermant au nord la baie du mont Saint-Michel et son estran à la pente très faible, elle bénéficie des plus fortes marées d’Europe, pouvant atteindre quatorze mètres par fort coefficient.

 Au large, l’archipel des îles Chausey est administré par la commune de Granville. C’est un des seuls quartiers insulaires de France. Il se compose de cinquante-deux îles de granite à marée haute et plus de trois cent soixante-cinq à marée basse pour près de cinq mille hectares.

 

ORIGINE DE LA CITE

 

En 1066, Guillaume le Conquérant, dans sa conquête de l’Angleterre, sollicita l’aide de la famille Grant. En gage de reconnaissance, il lui attribua les terres de la Roque de Lihou. Les Grant sont donc les premiers seigneurs de la ville après les Vikings

 

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Quelque part en Île-de-France

Bonjour ! 

Je vous fais découvrir mes petits coins sympas des Yvelines, là ou j’aime m’y promener à pied. Je tiens ces endroits secret… ! Bonne visite

 

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Le voyage de Trice : Le Pays-de-France

 

 

 

Abbaye royale de Chaalis

 

L’abbaye royale de Chaalis est une ancienne abbaye cistercienne. Elle est fondée en 1136 par le roi de France Louis VI et confiée aux moines de l’abbaye de Pontigny. Une abbatiale de grande dimension est construite au début du XIIIe siècle et bénéficie de dons considérables et de faveurs. 

L’abbaye devient un centre économique et intellectuel important, accueillant à plusieurs reprises les rois de France et comptant plusieurs intellectuels parmi ses membres. Elle possède par ailleurs un très grand nombre de dépendances sous la forme de granges monastiques qui contribuent à lui assurer des revenus colossaux. 

Après une période de déclin à la fin du Moyen Âge, l’abbaye connaît une période de renaissance artistique avec ses premiers abbés commendataires venus d’Italie. 

Hippolyte d’Este fait ainsi venir des artistes tels que Sebastiano Serlio ou Le Primatice. Au XVIIIe siècle, de nouveaux bâtiments conventuels sont construits par l’architecte Jean Aubert, sans jamais être achevés. 

À la suite de sa vente comme bien national pendant la Révolution et de la destruction de l’abbatiale, le domaine est transformé au XIXe siècle en résidence de chasse. Nélie Jacquemart, grande collectionneuse et dernière propriétaire du domaine, le lègue à l’Institut de France avec les œuvres d’art qui y sont conservées.

 

Image illustrative de l'article Ordre cistercien

 

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Le voyage de Trice : Le Jovinien

Blason de la Bourgogne

 

Yonne

 

 

Fichier:Blason joigny 89.svg

 

Joigny

Riche d’une très belle Histoire, dont témoigne encore la vieille ville du Moyen Âge. La ville de Joigny est située au centre du département de l’Yonne sur les bords de l’Yonne en Bourgogne.

La ville primitive fut construite sur un promontoire de la côte du plateau d’Othe, dominant la large rivière, qui servait à la fois de protection et de voie de communication. Son pont, sa riche vallée propice aux pâturages et à la culture tant vivrière que céréalière, et sa situation stratégique furent à l’origine de sa richesse, notamment grâce à la culture de la vigne sur les coteaux calcaires.

l’yonne

L’Yonne prend sa source dans une tourbière sur le Mont Préneley à 738 mètres d’altitude, au cœur de la forêt de La Gravelle dans le massif du Morvan. Par sa longueur de 292 kilomètres, l’Yonne est la 16e rivière de France.

Vignoble de La Côte Saint-Jacques

Dès le début du VIe siècle, l’implantation du christianisme avait favorisé l’extension de la vigne par la création d’importants domaines rattachés aux abbayes. La culture de la vigne à Joigny est attestée dès le XI siècle : vignoble du quartier St Thibault mentionné dans des textes de 1082

 

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La révolte gronde…

Citation

Drapeau

 

 

La révolte gronde dans l’armée, les douanes et la population qui n’en peut plus de voir débarquer par dizaines de milliers ces migrants venus d’Afrique…

 

Il y a, en ce moment, un général qui fait beaucoup parler de lui en Italie. Non pas qu’il ait démissionné puisqu’il est à la retraite après avoir commandé l’armée de l’air dont il est l’un des pilotes les plus décorés, mais parce qu’il s’est déclaré très préoccuper par l’invasion migratoire.

 

Le général de corps d’armée Vincenzo Santo n’a pas hésité à répondre ce que personne n’avait jamais osé imaginer lorsque le journaliste du quotidien LiberoIl Giornale  lui a demandé si l’immigration était un phénomène historique qu’il était impossible d’arrêter.

 

« Il suffit d’utiliser l’armée pour la mission qui est à l’origine de sa création, celle de défendre nos frontières. Il est tout à fait possible de mettre le holà à cette immigration désordonnée et massive. En quelques jours, l’armée italienne pourrait y mettre fin. »

 

Ce soldat très étoilé n’est pas n’importe qui. Il fut numéro deux de l’OTAN en Afghanistan, ancien chef d’état-major de l’ISAF (International Security Assistance Force/Force internationale d’assistance à la sécurité) et, à 71 ans, il est vice-président de l’Institut des affaires internationales, le think tank le plus en vogue en Italie.

 

 Il collabore également à l’un des plus importants sites d’information sur la défense et a des relations militaires dans de nombreux pays.

 

 Il est, en France, chevalier de l’ordre national du Mérite. Il explique comment il voit l’implication de l’armée italienne dans ce combat pacifique mais indispensable qu’il faut mener contre cette véritable invasion des côtes européennes.

 

« Nous avons les outils pour contrôler la côte libyenne sans y poser le pied. Les routes migratoires qui nous concernent convergent vers Tripoli. 

 

La zone à contrôler est beaucoup plus petite que ce que vous pensez. Tout d’abord, nous devons mettre en œuvre le blocage des navires ONG pour les empêcher de pénétrer dans les eaux libyennes. 

 

En même temps, nos forces spéciales captureront les trafiquants et les conduiront en prison. Bien sûr, il n’est pas question d’attendre les autorisations des organismes internationaux ni de respecter la souveraineté nationale de la Libye ou d’un autre pays. 

 

N’oublions pas que la nôtre est violée chaque fois qu’un navire ou qu’un canot débarque sur nos rivages sa cargaison humaine. »

 

La révolte gronde dans l’armée, les douanes et la population qui n’en peut plus de voir débarquer par dizaines de milliers ces migrants venus d’Afrique, très rarement avec des femmes, qui envahissent villes et villages avant de se disséminer à travers l’Europe, vivant dans des conditions d’hygiène indignes et dangereuses. 

 

« Comment peut-on avoir confiance dans nos institutions quand un migrant qui a poignardé à Milan un policier est aussitôt relâché ? ».

 

 Et le Général Santo d’expliquer qu’il est facile d’imaginer la frustration de ceux qui sont quotidiennement sur la route pour assurer la sécurité des citoyens.

La création de camps en Libye ne résoudra rien tant qu’y régnera la confusion politique et la présence de djihadistes.

 « En outre, pour des raisons humanitaires, nous ne pouvons confier aux Libyens la gestion de camps éventuels qui devraient être créés et financés en Tunisie et en Égypte, et peut-être en Algérie. »

 

Et ce général hors normes d’évoquer le problème des clandestins dont il croit nécessaire de les arrêter afin de les réexpédier par avion vers leurs pays d’origine, et pour ce faire, « il faut bien entendu augmenter nos forces de police ». 

 

« Il faut confier aux policiers la mission de retrouver ces clandestins afin de les mettre à la disposition des diverses autorités consulaires, dans le but de procéder à leur identification, même s’ils ont fait disparaître leurs documents et prétendent qu’ils ont été volés ou retenus par les trafiquants afin de rendre plus difficile la recherche de leur pays d’origine. 

 

Mais je suis convaincu que si l’on veut remonter à la nationalité du clandestin, on réussit toujours. » 


Qu’il nous serait agréable de rêver que quelques-uns de nos courageux généraux se mettent à s’exprimer comme le général Vincenzo Santo !

Floris de Bonneville

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