Histoire de Comte

 

Les armes de Monseigneur le prince Jean de France, Dauphin de France

Les armes de Monseigneur le prince Jean de France, Dauphin de France

 

La plus ancienne trace du titre de Comte de Paris remonte à la dynastie mérovingienne. Dans la seconde moitié du VIIe siècle, ce titre fut concédé par le Roi Clotaire III (657-673) au préfet de Paris, Erchambald.

Au VIIIe siècle, le titre sera porté par le fils de Charles Martel, Griffon (+753), première trace d’un titre porté par un membre d’une famille régnante de France (son frère cadet Pépin le Bref étant devenu Roi des Francs en l’an 751). 

À la mort de ce dernier, le Comté de Paris sera concédé par Pépin le Bref à Gérard (+779) dont les descendants le conserveront jusqu’en 858. À la fin du IXe siècle, Eudes, fils aîné de Robert le Fort, Marquis de Neustrie, sera fait Comte de Paris. 

Le Comte Eudes de Paris sera élu Roi des Francs par les barons et sacré le 29 février 888 à Compiègne. Le Comté de Paris sera alors sous la juridiction directe du Roi qui nommera alors un Vicomte pour le diriger à sa place. 

Le titre de Comte de Paris sera donné par le Roi Eudes à son frère cadet Robert, qui refusera la couronne de France à la mort d’Eudes en 898. Il sera finalement élu Roi des Francs en juin 922. 

À sa mort, le titre de Comte de Paris ira à son fils Hugues le Grand qui refusa la couronne au profit des Carolingiens, puis à son décès en 956, à Hugues Capet qui deviendra Roi des Francs en 987 à la mort du dernier Carolingien, Louis V le Fainéant.

Le titre ne sera plus porté par un Prince capétien de 987 jusqu’en 1838. Cette année-là, en effet, l’épouse du Prince Royal et héritier du Roi Louis-Philippe Ier était enceinte. Elle accouchera le 24 août 1838 d’un fils prénommé Louis-Philippe Albert.

 La tradition dans la Maison de France était d’accorder un titre aux garçons dès leur naissance (les prénoms n’étant attribués qu’au baptême qui avait lieu parfois plusieurs années plus tard), l’ordonnance de 1816 prévoyant que la Maison de France est soumise aux règles de l’état-civil (prévoyant l’attribution des prénoms au moment de la déclaration de naissance) la règle d’attribuer un titre aux garçons à la naissance était toutefois conservée.

La question s’est posé pour ce petit Louis-Philippe, héritier en second de la Monarchie de juillet née huit années auparavant ; une Monarchie contestée par les républicains à l’extrême-gauche et les partisans de la branche aînée des Bourbon à droite. 

Le gouvernement du Comte Molé proposa d’abord le titre inédit de Prince d’Alger afin de marquer la souveraineté de la France sur l’Algérie nouvellement conquise, il sera refusé, et le Roi préféra le titre de Comte de Paris pour rappeler à tous que les Orléans sont des Bourbon, et donc des Capétiens.

 Ainsi, dès sa naissance, le Prince Louis-Philippe Albert d’Orléans porta le titre de Comte de Paris. Le 24 août 1883, devenu Chef de la Maison de France sous le nom de Philippe VII à la mort du Comte de Chambord, il notifia le décès de ce dernier aux Souverains et Chefs de Maisons d’Europe sous le nom de « Philippe Comte de Paris ».

Son fils, devenu Chef de la Maison de France en 1894 sous le nom de Philippe VIII, avait reçu à sa naissance le titre de Duc d’Orléans qu’il conserva toute sa vie. En effet, le Roi Louis-Philippe avait prévu dans son ordonnance royale du 16 août 1830 que le titre de Duc d’Orléans était porté par le Prince Royal, héritier de la Couronne, et au moment de la naissance du futur Philippe VIII (en 1869), la fusion et réconciliation dynastique n’était pas encore intervenue entre le Comte de Chambord, Chef de la Maison de France, et les Princes d’Orléans.

Son successeur, cousin germain et beau-frère, Jean d’Orléans reçut à son mariage en 1899 le titre de Duc de Guise. L’avant-dernier fils du Roi Louis-Philippe, le Prince Henri, Duc d’Aumale, avait hérité ce titre du Duc de Bourbon, dernier Condé mort sans postérité survivante en 1830. 

Le titre de Duc de Guise avait servi alors pour trois fils du Duc d’Aumale morts en bas-âge (Henri en 1847, François-Paul en 1852 et François en 1854). Dans son testament, il décida de léguer son titre de Duc de Guise à son neveu Jean (alors 4ème de la ligne de succession). 

Le Duc d’Orléans, Chef de la Maison de France, donnera droit à cette volonté en 1899.
Le Duc de Guise, devenu Chef de la Maison de France en 1926 sous le nom de Jean III, décida de concéder le titre de Comte de Paris à son seul fils Henri le jour de sa majorité, le 5 juillet 1929.

Ce dernier devenu Chef de la Maison de France en 1940 décida plus tard, par acte dynastique, que le titre serait à l’avenir porté par tous les Chefs de la Maison de France. 

Son fils Henri, devenu Chef de Maison en 1999 releva le titre de Comte de Paris auquel il joint celui de Duc de France pour se différencier de son père. Le Prince Jean poursuit cette logique dynastique en relevant le titre de Comte de Paris le jour des funérailles de son père.

Il convient de noter que le titre de Comte de Paris est porté à l’état-civil par ces titulaires. Le feu Prince Henri qui vient de décéder portait sur sa carte d’identité le patronyme « Prince d’Orléans Comte de Paris », et son père mort en 1999 a été déclaré à son décès à Cherisy comme « Henri d’Orléans, Monseigneur le Comte de Paris, Chef de la Maison de France ».

 

 

La création de l’euro a bien été une erreur

Citation

Les conclusions d’une étude réalisée par une officine libérale, le Centre de politique européenne de Fribourg, viennent d’être publiées. Elles reflètent ce que 90 % des titulaires du prix Nobel d’économie en activité pensent (selon Joseph Stiglitz), à savoir que la création de la monnaie unique a été une erreur qui coûte cher à une grande majorité des peuples européens et qui n’a profité qu’à l’Allemagne et aux Pays-Bas.

Cette étude a permis d’établir que le manque à gagner en matière de PIB cumulé, entre 1999 et 2017, a été de 56.000 euros par Français, soit 200 milliards par an et 3.600 milliards d’euros en dix-huit ans ! 

Avec ces 3.600 milliards d’euros, nous aurions pu rembourser la dette nationale et payer les intérêts dus au titre de cette dette. Les graphiques publiés par la presse ont permis de visualiser la perte (croissante) de PIB par Français, laquelle était proche de 6.000 euros par an en 2017, soit 24.000 euros par famille moyenne de quatre personnes, et 400 milliards pour 66 millions de Français. 

Une somme considérable. Nos dirigeants libéraux qui avaient pronostiqué une croissance plus forte consécutivement à la création de l’euro se sont trompés, nous ont raconté des âneries et ont été aveuglés par leur idéologie européiste !

Dans son ouvrage de 2016 intitulé L’euro – Comment la monnaie unique menace l’avenir de l’Europe, Joseph Stiglitz a écrit : « L’économiste Robert Mundell, mon collègue, a reçu le prix Nobel pour s’être posé la question et avoir donné la réponse. 

Son analyse montre clairement que les pays de la zone euro sont trop différents pour partager aisément une monnaie unique. » C’est très exactement ce que disait Maurice Allais dès 1992. 

Le fait d’avoir fait de mauvaises analyses a conduit nos dirigeants à la création de cette zone monétaire calamiteuse : « Premièrement, il n’y a même pas eu de poussée générale de croissance dans l’espace de l’euro après la formation de la zone euro. 

L’euro a peut-être contribué à créer des bulles en Espagne et en Irlande, mais il ne semble pas avoir accéléré la croissance de la zone euro dans son ensemble. 

Deuxièmement, les revenus sont aujourd’hui très inférieurs à la tendance longue que suivait le PIB avant l’euro. À la fin de l’année 2015, l’écart entre ce chiffre et le PIB réel de la zone euro était de 18 % – soit une perte d’environ 2.100 milliards d’euros.

 Si nous ajoutons les écarts, année par année, la perte cumulée en 2015 dépassent 11.000 milliards d’euros, soit 12.100 milliards de dollars. Troisièmement, l’écart s’accroît toujours – et je suis persuadé qu’il continuera à le faire tant que la zone euro maintiendra ses politiques actuelles. » Joseph Stiglitz disait donc vrai, mais lors de la sortie de son livre, il ne fut invité par aucune chaîne française de télévision !

« Sur tous les critères ordinaires de mesure du succès économique, la zone euro a échoué. Elle a fait moins bien que les États-Unis, pays d’origine de la crise, et moins bien que l’Europe hors zone euro » (Joseph Stiglitz).

 

Merci les Gilets Jaunes !

Tout d’abord, je tiens à féliciter les Gilets jaunes pour leur Courage, leur détermination, leur volonté de changer les choses.

Mais surtout, je suis vraiment fier de voir qu’ils ont enfin compris, qu’ils sont en phase d’apprentissage accélérée (ils ont compris le mensonge des politiques, des médias, la nécessité d’enlever du pouvoir aux politiques via des systèmes comme le RIC, etc.) . 

Cette manifestation, ils auraient dû la commencer avant même les Élections. Car il était tellement visible que tous les MEDIAS allaient dans le même sens pour mettre en valeur Macron.

 Que l’ensemble des médias sont la propriété de 10 milliardaires qui contrôlent tout et qui n’ont qu’un seul objectif satisfaire d’autres entités au-dessus d’eux (Et oui, car même les milliardaires ont des comptes à rendre au-dessus d’eux).

 Que tous les autres candidats à la présidentielle ont été décrédibilisés par les journalistes sans scrupule, ceux qui tirent les ficelles ont même organisé un petit attentat juste la veille du vote du second tour pour s’assurer que Marine Le Pen passe bien au second tour avec Macron (à la place de Fillon). 

Et cela pour assurer la victoire de Macron, car le Front national perd toujours au second tour.

 Tout a été bien manigancé mais tellement visible…C’est juste qu’avec Macron, les choses se font plus vite, car il a été préparé à ce rôle très jeune alors qu’il n’était qu’un ado où il a subi des dissociations psychologiques.

 D’ailleurs, Brigitte était déjà là pour s’occuper de lui. Ensuite le discours de Macron devant la pyramide du Louvre aurait dû mettre la puce à l’oreille, car c’était un message symbolique « semi-caché » cynique destiné à toute l’Élite et Franc-maçon de haut niveau qui ont dû bien se marrer. 

Et pour marquer l’asservissement final du peuple Français. Le lendemain, même le peuple Français aurait dû sortir dans la rue. Bref, vaux mieux tard que jamais, car maintenant, les Gilets jaunes ont rattrapé leur retard et ça fait plaisir. 

Pièges à éviter :

 Comprendre réellement qui est notre ennemi : finalement, ils sont très peu nombreux, ce sont juste la très haute Élite, les milliardaires et les grands groupes et c’est tout. 

Les Gilets jaunes doivent comprendre que tous les autres sont dans le même cas qu’eux, même les millionnaires et patrons de PME qui subissent aussi des pressions violentes de la part du système, car les élites veulent dominer totalement en haut de la pyramide et ne veulent pas de petites et moyennes compagnies qui pourraient les concurrencer un jour. 

Leur objectif est d’éliminer complètement la classe moyenne. Même ces « imbéciles » de Foulard rouge, il faut les laisser tranquille, car ils ne sont pas nos ennemis, ils sont juste des Gilets jaunes qui ne le savent pas encore, car ils sont encore trop lobotomisés par le système et ne se rendent pas compte qu’ils seront les prochaines victimes. 

Et la peur du changement et de perdre leurs acquis leur font perdre toute lucidité sur la façon dont ils sont eux-mêmes traité pas le système. Les Foulards rouges, doivent majoritairement gagner entre 3 000 et 6 000 euros par mois. 

Mais même à 6 000 euros ont reste un esclave du système. Ils sont les protecteurs du système juste parce qu’on leur donne quelques miettes en plus que le reste de la population. 

Actuellement, le SMIC en France est à 1 521 euros par mois, mais les Élites sans scrupule favorisent l’émigration massive en Europe (non pas pour sauver des populations) afin qu’à terme çà joue sur la concurrence et fasse descendre les salaires à 400 euros par mois. 

Vous rendez-vous compte, l’Élite avait pour projet que tous les salariés Français soient à 400 euros par mois dans les 10 années à venir.

 DONC MERCI LES GILETS JAUNES D’ÊTRE INTERVENUS, car nos ennemis n’ont aucune limite, aucune pitié, aucune empathie. Les autres ennemis sont les politiciens (en tout cas ceux mis en avant, car les bons les quelque rares qui font de la politique, car ils ont une réelle volonté d’améliorer leur pays, ne sont pas mis en avant par le système et n’ont aucune subvention.)

 Il faut comprendre que les politiciens en haut du panier, sont soit corrompus, soit sont pris en otage par un dossier compromettant que possède l’Élite, soit ils s’en foutent du peuple et ne pensent qu’à leur carrière et privilèges. 

Et les Médias officiels qui sont contrôlés par cette même Élite qui oppresse le peuple. On les appelle les chiens de garde du système, plus besoin de les présenter. 

Ne pas tomber dans le piège des Médias et de la communication. Les médias ne cessent de dire des contres vérités, ou se servent de petits cas isolés pour discréditer le mouvement. 

Un coup ils sont extrême gauche, extrême droite, antisémite, violents, ils sont de moins en moins nombreux, etc. Tout pour décourager les autres Français qui seraient susceptibles de descendre aussi dans la rue, mais aussi de les diviser. –

Ne pas tomber dans le piège de la violence policière. La violence est extrême du côté des forces de l’ordre, car ils ont reçu çà comme ordre. Pourquoi autant de violence ? 

Toujours pour dissuader d’autres Français à descendre dans la rue, car manifester aujourd’hui devient trop dangereux. Autre raison, ils veulent pousser les gilets jaunes à la faute, ainsi si ça tourne mal, le gouvernement pourrait s’inventer une bonne raison officielle de remettre en place l’Etat d’urgence qui mettrait fin à notre droit de manifester. 

Garder le cap et se concentrer sur une seule revendication : LE RIC et rien d’autre, Le RIC sera la porte d’entrée pour toutes les autres revendications. 

Avec le RIC, le peuple pourra retrouver sa souveraineté, mais il faudra rapidement reprendre le contrôle sur les MÉDIAS. Au sujet de Macron, je vous rassure, il ne terminera pas son mandat, c’est prévu qu’il démissionne afin de calmer les citoyens.

 Espérons juste qu’on obtienne le RIC avant sa démission. – le dernier piège et le PLUS IMPORTANT DE TOUS. Ne pas tomber dans la Haine, la colère, la frustration, la déception, la peur, car c’est l’objectif numéro 1 de l’élite. 

Le coté hautin du gouvernement, les violences policières, les médias qui tendent de décrédibiliser le mouvement et à dire que le mouvement s’essouffle, n’ont qu’un seul objectif : faire monter la colère chez les gilets jaunes. 

Cette colère a un double effet. Les gilets jaunes qui tomberont dans ce piège vont énormément souffrir dans l’avenir, car ils seront tellement écœurés par cette situation, ils vont y laisser une part de leur humanité, ils vont comme perdre une partie de leur âme, et çà sera dramatique pour eux, et attireront constamment des problèmes dans leur vie. 

Le second effet, c’est que toute cette colère crée un égrégore puissant, qui génère une énergie puissante que les maîtres de nos Élites vont utiliser…. Bref l’intervention des Gilets jaunes est une très bonne chose pour la France et ces citoyens, mais attention de ne pas tomber, utilisons cette énergie comme quelque chose de positif, de plus grand que nous qui a pour mission de rendre notre monde meilleur. 

En agissant comme cela, on gagnera la bataille contre le Système en place qui veut tout sauf le bien du peuple. Pour conclure et que vous compreniez bien, la haute Élite ne veut pas spécialement votre argent, puisqu’il en a bien au-delà de ce que tu vous pouvez imaginer, vous allez comprendre : par exemple, la fortune de Bernard Arnaud est d’environ 64 milliards d’euros, c’est équivalant de plus de 4 millions d’années de SMIC. Donc, franchement, vous pensez vraiment que c’est l’argent qu’ils recherchent ?

Non l’argent est juste un outil pour eux. Ce qu’ils veulent plus que tout, c’est contrôler les peuples afin de les maintenir en esclavage.

 

La dernière livraison de Louis XIV

Une histoire magnifique comme il n’en arrive qu’en France.

Pendant la construction de Versailles, en plein Grand Siècle, le marbre fut beaucoup utilisé. L’”incarnat” de Caunes-Minervois est ce marbre rouge qui donne sa splendeur au Grand Trianon de Versailles.

À Caunes, dans l’Aude, la carrière locale avait reçu commande d’un bloc de trois tonnes de marbre rouge, qui devait être utilisé pour la construction d’une chapelle.

 “Il avait été commandé pour un ensemble de 12 colonnes qui devaient faire partie d’une chapelle, un projet qui a finalement été abandonné.” 

Le bloc de marbre a été retrouvé dans un bosquet par les exploitants actuels de la carrière. Et ils ont décidé… D’honorer la commande !

Mais, avec ses 349 ans de retard, il n’est pas utile de se presser. Alors la commande sera livrée comme prévu, c’est-à-dire, à l’ancienne…

“Le bloc sera transporté jusqu’au Canal du Midi par un char en bois traîné par des chevaux, puis par un radeau qui passera par plusieurs villes dont Carcassonne, Castelnaudary, Toulouse et Bordeaux où il sera transporté jusqu’à Rouen. Là, il descendra la Seine jusqu’à Paris puis Versailles.

« Le trajet devrait nous prendre 4 à 5 saisons », a prévenu le gérant de la carrière. C’est justement ce délai qui avait refroidi les ardeurs versaillaises. 

Mais maintenant… Autant donner du temps au temps…

Une belle et noble histoire française.

 

Décès de Monseigneur le Comte de Paris

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Un homme digne, fort de ses convictions, il avait les yeux d’un Roi. J’ai eu la chance de le côtoyer plusieurs fois, et j’en garde un merveilleux souvenir.

Ce samedi à eu lieu les funérailles du chef de la Maison royale de France, Monseigneur le Prince Henri d’Orléans, comte de Paris, en la chapelle royale de Dreux, nécropole de la Famille d’Orléans.

Parmi les 900 personnes venues saluer la mémoire du prince et présenter leurs condoléances à la Famille royale de France, on a pu noter la présence du :

Illustration.

Prince Albert II de Monaco

la reine Sofia d’Espagne

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le Prince Hassan du Maroc

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 le grand duc Georges Romanov de Russie

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le prince Charles de Bourbon des deux-Sicile

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le prince Charles Emmanuel de Bourbon-Parme

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l’impératrice Farah Diba

Description de l'image Emanuele Filiberto di Savoia (2009).jpg.

 le prince Emmanuel-Philibert de Savoie

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Georg von Habsburg 2017-03-21 (01).jpg

 

l’archiduc Karl et Georges de Habsbourg-Lorraine 

ou encore Stéphane Bern…

 

 

Bonjour les amis ! 

Beaucoup de problèmes avec mon site. 

Depuis plusieurs semaines, mon site était bloqué, le revoilà de nouveau en fonctionnement, mais mon ordi est retombé en panne !

 Je vais me résoudre à le changer définitivement !

 

La reprise !

Ha ! 

Quelle joie mes amis ! 

J’ai refait fonctionner mon ordi, et nous allons pouvoir repartir en voyage, c’est ce que j’aime le plus.

Sans oublier toutefois de vous informer sur les nouvelles cachées au public. 

Comme nous le savons tous maintenant les médias ne donnent jamais les vraies infos…

A bientôt !

 

Le S.S. de Toulon

Sans doute le commandant divisionnaire de police Didier Andrieux se serait-il bien passé de cette publicité. Depuis plusieurs jours, en effet, son portrait et son nom s’étalent dans de nombreux médias et sur les réseaux sociaux.

 

Et le moins que l’on puisse dire, c’est que ça n’est pas à son avantage.

Dernier article en date, le papier publié le 9 janvier par Le Parisien sous la signature de Jean-Michel Décugis. Et le journaliste n’y va pas avec le dos de la cuillère.

 

Intitulé « Le lourd passé violent du policier de Toulon », l’ancien patron du GIPN de Marseille y est présenté comme un quasi-psychopathe qui aurait fait régner la terreur dans son unité jusqu’à provoquer son éclatement.

 

Pour accréditer cette thèse, le journaliste du Parisien ressort une affaire interne au service vieille de plus de dix ans. Selon les propos rapportés, l’adjoint au commandant Andrieux de l’époque ainsi qu’une poignée de fonctionnaires de police de son unité auraient fait remonter à la hiérarchie des témoignages sur le comportement « autoritaire » mais aussi parfois « dépressif » de leur chef de service.

 

Dans la réalité, certainement rien de plus que la rivalité de deux hommes qui, portée à son paroxysme, aura incité l’administration policière à muter les intéressés.

 

Procédure, somme toute, assez courante dans ces cas de figure. Mais il n’en fallait pas plus pour que, plusieurs années après, à l’occasion d’une action menée dans le cadre d’une manifestation des gilets jaunes, l’attitude de ce haut gradé de la police soit dénoncée comme étant celle d’un véritable bourreau.

 

En réalité, derrière cette affaire qui, en temps ordinaire n’aurait certainement pas retenu la plume d’un journaliste de renom, se dévoile la continuité d’un procès en violences illégitimes systématiques intenté depuis plusieurs semaines contre l’ensemble des forces de l’ordre.

 

Accusés des pires exactions, comparés à la Gestapo ou aux SS, mais surtout désignés comme les suppôts du pouvoir en place, policiers et gendarmes sont désormais voués aux gémonies.

 

Comme il est loin, le temps des acclamations au soir des attentats islamistes. Comme elle paraît loin, cette cote de popularité dont bénéficiaient, il y a peu encore, les forces de l’ordre auprès de deux Français sur trois.