Le voyage de Trice – Le Gatinais

Du celtique mora, de l’ancien français morée (–marécage, marais)

Moret-sur-Loing est une petite cité médiévale de 4 500 habitants environ dont les origines semblent remonter à l’époque gallo-romaine.

Elle prend de l’importance (stratégique notamment) en 1081 en entrant dans le domaine royal.

D’agréables vestiges (portes et donjon du XIIe siècle entre autres) font de cette antique cité une halte sinon indispensable, du moins fort appréciée.

Créé en 1638 sous Louis XIV, par des sœurs bénédictines, le sucre d’orge est resté le même avec une recette encore secrète aujourd’hui ;

Toujours fabriqué depuis la méthode du XVIIe, aucun rajout, sans colorant et sans agent de saveur… Rien d’autre qu’un sirop d’orge et le tour de main d’in savoir faire ancestral, transmis de génération en génération

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Le voyage de Trice : Le languedoc

Face à Avignon, au bout du célèbre pont, la ville neuve fondée par le roi de France Philippe le Bel a été la résidence privilégiée des papes et des cardinaux qui ont élevé ici de luxueuses villégiatures

 

                Villeneuve-les-Avignon

Villégiature pontificale

De 1305 à 1376, les dignitaires de la cour pontificale font de la rive droite, plus campagnarde, leurs lieux de villégiature. Le pape Clément VI y possède une grande propriété. Au milieu de XIVe siècle , 12 cardinaux y ont leur résidence avec jardins et vergers, dont celle d’Etienne Aubert, installée sur le flanc du mont Andaon. Devenu pape sous le nom d’Innocent VI, il fonde en 1356, contre son palais, la chartreuse du Val-de-Bénédiction.

Tour Philippe le Bel :

c’est le donjon d’une forteresse édifiée au XIIIe siècle par le roi de France, au débouché du célèbre Pont d’Avignon, la Tour du Pont avait une importance stratégique capitale. Il y a à l’intérieur de belles salles voûtées. Et le toit en terrasse  offre un panorama spectaculaire sur Avignon et la vallée du Rhône, des dentelles de Montmirail jusqu’aux Alpilles.

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Le fort Saint-André : symbole de rivalité

Dominant un pont romain sur le Rhône, le mont Andaon est un rocher idéal pour le guet. Au Xe siècle, il est occupé par le bourg et l’abbaye Saint-André, tandis que sur l’autre rive Avignon se développe grâce au pont. Mais au XIIe siècle les rois de France cherchent à étendre le royaume vers le sud et le Rhône devient une frontière.

Louis VIII (1223-1226) signe un acte de pariage avec l’abbé  de Saint-André et s’engage à fortifier le mont. L’abbé se dégage ainsi de la tutelle de l’évêque d’Avignon et désormais, les deux rives s’opposent, française à l’ouest, provençal à l’est.

Un symbole du pouvoir royal

Pour concurrencer Avignon, Philippe IV le Bel (1285-1314) fonde en 1293 une ville neuve sur la rive ouest. Les fortifications du mont sont entreprises sous jean II le Bon (1350-1364), dans le contexte d’insécurité de la guerre de Cent Ans, au moment où les papes résident en Avignon.

Le fort perd son rôle stratégique lorsque la Provence est rattachée à la France en 1481, et plus encore quand le Rhône déplace sont lit à 900 m du mont, vers 1770. Le fort est entretenu par l’administration militaire jusqu’en 1792

L’enceinte fortifiée.

D’une longueur de 750 m, l’enceinte présente un double système défensif du XIVe siècle comprenant des archères au niveau du sol à l’abri des niches, et  au sommet des murs, des merlons pourvus d’archères pour protéger le chemin de ronde.

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Jardins de l’abbaye Saint-André 

l’abbaye bénédictine fut construite au Xe siècle, auprès du tombeau de sainte Cazarie (VIe siècle.) Les bâtiments reconstruits aux XVIIe, et XVIIIe siècle, sur les plans de l’architecte Pierre mignard, sont en partie détruits après la Révolution.

Entre les terrasses, les bassins et les vestiges des églises romanes s’étalent les parterres de rosiers de Chine, les oliviers centenaires et autres plantes méditerranéennes. Des terrasses, la vue s’étend sur une vaste contrée dominée par les dentelles de Montmirail, le Mont Ventoux, le Luberon, les Alpilles, Avignon et le Palais des Papes.

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Chartreuse Pontificale du Val-de-Bénédiction

ce monastère était l’une des plus vastes maisons de l’Ordre des Chartreux avec son église, trois cloîtres, la chapelle Saint Jean-Baptiste décorée de fresques peintes par Matteo Giovannetti, 24 cellules de pères et leurs jardins. Il fut fondé en 1356 par le pape Innocent VI dont le mausolée s’élève dans l’église.

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Dans quelques semaines, nous n’allons plus rire, et je vous promets des frisons et des cauchemars, vous allez devoir prendre vos responsabilités… De l’Europe au Canada, vous n’êtes pas épargné… Ne vous inquiétez pas, je vais y aller progressivement ! Profitez de votre ciel pendant qu’il est encore bleu… Quoi que …

Le voyage de Trice – Le Bas-Poitou

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Ancienne capitale du bas Poitou, ville d’art au patrimoine architectural remarquable.

Fontenay-le-Comte se situe dans la plaine du Sud-Vendée, au bord de la Vendée qui est un affluent de la Sèvre Niortaise.

Histoire :

Pendant le Moyen-âge, la ville est fortifiée par les comtes de Poitiers qui élèvent dans la ville un château-fort, tour à tour propriété des Mauléon et des Lusignan.

En 1242, sous l’autorité d’Alphonse de Poitiers, Fontenay-le-Comte devient la capitale du bas Poitou. Elle connaît un développement économique important dès le Moyen-âge grâce à l’industrie du drap et du cuir.

Éprouvée par les Anglais en 1361, puis reconquise 11 ans plus tard par les Français dirigés par Du Guesclin, la ville est fortement ébranlée pendant la guerre de Cent Ans. Après cela, elle conserve bien la protection royale.

Ainsi, en mars 1472, par ses lettres patentes, le roi Louis XI confirme les privilèges des habitants. À la Renaissance, sa renommée est confortée par les trois foires royales annuelles, déplaçant des marchands de toutes nationalités, puis par une dimension intellectuelle telle que François 1er donne à la cité sa devise de « Fontaine et source jaillissante des Beaux Esprits ».

La Renaissance est pour Fontenay-le-Comte une époque de splendeur avec la construction des plus beaux édifices de la ville : le château de Terre-Neuve, les hôtels particuliers et l’emblème de la ville : la Fontaine des Quatre Tias.

Mais Fontenay-le-Comte, ville protestante, est assiégée huit fois pendant les guerres de religion. L’un de ces sièges aboutit à la prise de la ville par le Duc de Montpensier en 1575. Son château est démantelé en 1621.

Au XVIIe siècle, le déclin économique s’amorce et s’accélère avec la révocation de l’édit de Nantes qui ruine les industries protestantes de la ville.
Au cours du XVIIIe siècle, la vieille ville se transforme : travaux d’urbanisme, création de larges artères, canalisation de la Vendée…

La Révolution française marque un tournant pour la ville. En 1790, le bas Poitou disparaît avec la création du département de la Vendée, dont Fontenay-le-Comte devient le Chef-lieu. En 1793, la Convention, souhaitant faire disparaître toute trace de l’Ancien Régime, débaptise la ville et la renomme Fontenay-le-Peuple.

Cette même année, les Vendéens prennent les armes contre la République. Fontenay-le-Peuple, républicaine et chef-lieu de la Vendée, est la cible des insurgés. Elle est prise le 25 mai 1795, puis abandonnée trois jours plus tard. Fontenay reste républicaine et constitue un point d’appui des républicains dans la Guerre de Vendée.

En 1804 Napoléon 1er, jugeant Fontenay trop excentrée et souhaitant pacifier la Vendée, transfère la préfecture de Fontenay dans la ville nouvelle de Napoléon (la Roche-sur-Yon). Fontenay-le-Peuple redevient Fontenay-le-Comte.

En 1812, la ville devient sous-préfecture de la Vendée à la place de Montaigu. À partir de la seconde moitié du XIXe siècle, la reprise économique qui s’opère conduit Fontenay-le-Comte à se développer hors de ses murs.

Le chemin de fer arrive enfin et la cité est connectée à La Roche-sur-Yon, Niort, Bressuire et La Rochelle au début du XXe siècle. Cependant, le développement lié au rail n’a que peu d’effet et malheureusement, les lignes non-rentables sont vite fermées.

Aujourd’hui, seules deux lignes d’autobus T.E.R Pays-de-la-Loire en direction de Niort et de Luçon, subsistent, et la gare a été transformée en un espace culturel. La réouverture de la ligne Fontenay – Niort est en projet depuis des années cette expansion est confirmée par la rapide croissance industrielle connue dans les 1960.

GARE S.N.C.F

La gare de Fontenay-le-Comte est une gare ferroviaire fermée de la ligne de Breuil-Barret à VelluireMise en service en 1881 par l’Administration des chemins de fer de l’État, elle est totalement fermée au service des voyageurs en 1969.

Établie à 29 mètres d’altitude. Gare de bifurcation, elle était également l’origine de la ligne de Fontenay-Le-Comte à Benet. Cette ligne uniquement utilisée pour un trafic fret dispose d’un butoir de fin de voie. Le tronçon jusqu’à la gare est déposé.

Moi qui suis un amoureux des chemins de fer, j’espère que ce projet aboutira pour faire revivre ces rails qui n’attendent que d’être ressuscitées. Mes amis, abandonnés le tout T.G.V. par cette action, vous ferez réfléchir la S.N.C.F qui veut, elle fermer à tour de bras les lignes secondaires, en prenant le T.G.V à tout-va vous contribuer à ce que bientôt et, c’est déjà bien avancé, vous n’aurez plus qu’à prendre vos voitures ! ( Prévoyez les frais de carburant, les péages, les frais de radars, les accidents… Trice, vous souhaite un bon voyage ! )

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Le voyage de Trice – Le Bas-Poitou

 

Le château de-Terre Neuve situé en bas-Poitou fut construit en 1580, par Nicolas Rapin, grand prévôt de la connétablie de France et compagnon du roi Henry IV. Il est renommé pour sa cheminée alchimique, ses plafonds à caissons de pierre sculptées, ses boiseries en provenance du château de Chambord, soleil doré à la feuille d’or de la chambre  du roi Louis XIV.

On peut y admirer des tableaux, meubles, collections et superbe vêtement d’époques du XVII et XVIII siècles. Au XIX siècles, Octave de Rochebrune propriétaire du château et célèbre aquafortiste, qui obtint de nombreuses récompenses pour son travail à Paris, et grand amateur d’art a embelli Terre-Neuve à l’aide d’éléments architecturaux de la renaissance.

Le célèbre écrivain Georges Simenon vécut de 1940 à 1943. Ce château ouvert au public est la demeure de monsieur le comte, et de madame la comtesse Raoul Poignand du Fontenioux

 

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Le voyage de Trice – La Haute-Brie

 

Je vous emmène cette fois en compagnie de mon ami Jean-Pierre en Haute Brie, pas très loin de la capitale française. Nous avons prie le train à la gare de l’Est pour une ballade au bord du Grand Morin.

CRECY-LA-CHAPELLE

Crécy La Chapelle est une ville fortifiée, dès la fin du XIIe Siècle, autour d’une forteresse antérieure élevée sur les bords du Grand Morin. La ville s’agrandira au XIIIe Siècle. Les commerçants habitent la place-forte, mais connaissent parfaitement les richesses du Pays Créçois qui les environnent :

  • La forêt  de Crécy, qui donne grumes, bois d’œuvre et de chauffage
  • Le plateau grand fournisseur de céréale.
  • Les étangs, qui péchés régulièrement livrent carpes et brochets sont mets très fin.
  • Les coteaux riches en vigne qui donnent un vin gris très apprécié et de bonne qualité.

Comme disait si bien Boileau (1636-1711)

« Je consens de bon cœur, pour punir  ma folie, que tous les vins, pour moi, deviennent vins de brie « 

On dénombre pas moins de 19 moulins édifiés sur le Grand Morin ; à grains, et à huiles, les noyers étant fort abondants.

Les Montmorency, premiers barons de France, alliés aux contes de Blois et de Champagne, sont alors les plus puissants vassaux. Hugues de Montmorency, issu de la branche cadette de Montlhery, a hérité de la seigneurie de Crécy par sa mère Isabeau de Corbeil. 

Quelques illustres personnages sont venus à Crécy dont Charles VII et Jeanne d’Arc en août de l’an 1429. Puis en octobre 1781, le duc de Penthièvre, dernier conte de Crécy

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