L’Europe c’est ça…
L’Europe, c’est ce qu’elle à été, c’est ce qu’elle est, et elle le restera !
https://www.facebook.com/watch/?v=357738048154215
L’Europe c’est ça…
L’Europe, c’est ce qu’elle à été, c’est ce qu’elle est, et elle le restera !
https://www.facebook.com/watch/?v=357738048154215

Une histoire magnifique comme il n’en arrive qu’en France.
Pendant la construction de Versailles, en plein Grand Siècle, le marbre fut beaucoup utilisé. L’”incarnat” de Caunes-Minervois est ce marbre rouge qui donne sa splendeur au Grand Trianon de Versailles.
À Caunes, dans l’Aude, la carrière locale avait reçu commande d’un bloc de trois tonnes de marbre rouge, qui devait être utilisé pour la construction d’une chapelle.
“Il avait été commandé pour un ensemble de 12 colonnes qui devaient faire partie d’une chapelle, un projet qui a finalement été abandonné.”
Le bloc de marbre a été retrouvé dans un bosquet par les exploitants actuels de la carrière. Et ils ont décidé… D’honorer la commande !
Mais, avec ses 349 ans de retard, il n’est pas utile de se presser. Alors la commande sera livrée comme prévu, c’est-à-dire, à l’ancienne…
“Le bloc sera transporté jusqu’au Canal du Midi par un char en bois traîné par des chevaux, puis par un radeau qui passera par plusieurs villes dont Carcassonne, Castelnaudary, Toulouse et Bordeaux où il sera transporté jusqu’à Rouen. Là, il descendra la Seine jusqu’à Paris puis Versailles.”
« Le trajet devrait nous prendre 4 à 5 saisons », a prévenu le gérant de la carrière. C’est justement ce délai qui avait refroidi les ardeurs versaillaises.
Mais maintenant… Autant donner du temps au temps…
Une belle et noble histoire française.

Un homme digne, fort de ses convictions, il avait les yeux d’un Roi. J’ai eu la chance de le côtoyer plusieurs fois, et j’en garde un merveilleux souvenir.
Ce samedi à eu lieu les funérailles du chef de la Maison royale de France, Monseigneur le Prince Henri d’Orléans, comte de Paris, en la chapelle royale de Dreux, nécropole de la Famille d’Orléans.
Parmi les 900 personnes venues saluer la mémoire du prince et présenter leurs condoléances à la Famille royale de France, on a pu noter la présence du :
![]()
Prince Albert II de Monaco

la reine Sofia d’Espagne

le Prince Hassan du Maroc
![]()
le grand duc Georges Romanov de Russie

le prince Charles de Bourbon des deux-Sicile
le prince Charles Emmanuel de Bourbon-Parme
l’impératrice Farah Diba
le prince Emmanuel-Philibert de Savoie
l’archiduc Karl et Georges de Habsbourg-Lorraine
ou encore Stéphane Bern…
Sans doute le commandant divisionnaire de police Didier Andrieux se serait-il bien passé de cette publicité. Depuis plusieurs jours, en effet, son portrait et son nom s’étalent dans de nombreux médias et sur les réseaux sociaux.
Et le moins que l’on puisse dire, c’est que ça n’est pas à son avantage.
Dernier article en date, le papier publié le 9 janvier par Le Parisien sous la signature de Jean-Michel Décugis. Et le journaliste n’y va pas avec le dos de la cuillère.
Intitulé « Le lourd passé violent du policier de Toulon », l’ancien patron du GIPN de Marseille y est présenté comme un quasi-psychopathe qui aurait fait régner la terreur dans son unité jusqu’à provoquer son éclatement.
Pour accréditer cette thèse, le journaliste du Parisien ressort une affaire interne au service vieille de plus de dix ans. Selon les propos rapportés, l’adjoint au commandant Andrieux de l’époque ainsi qu’une poignée de fonctionnaires de police de son unité auraient fait remonter à la hiérarchie des témoignages sur le comportement « autoritaire » mais aussi parfois « dépressif » de leur chef de service.
Dans la réalité, certainement rien de plus que la rivalité de deux hommes qui, portée à son paroxysme, aura incité l’administration policière à muter les intéressés.
Procédure, somme toute, assez courante dans ces cas de figure. Mais il n’en fallait pas plus pour que, plusieurs années après, à l’occasion d’une action menée dans le cadre d’une manifestation des gilets jaunes, l’attitude de ce haut gradé de la police soit dénoncée comme étant celle d’un véritable bourreau.
En réalité, derrière cette affaire qui, en temps ordinaire n’aurait certainement pas retenu la plume d’un journaliste de renom, se dévoile la continuité d’un procès en violences illégitimes systématiques intenté depuis plusieurs semaines contre l’ensemble des forces de l’ordre.
Accusés des pires exactions, comparés à la Gestapo ou aux SS, mais surtout désignés comme les suppôts du pouvoir en place, policiers et gendarmes sont désormais voués aux gémonies.
Comme il est loin, le temps des acclamations au soir des attentats islamistes. Comme elle paraît loin, cette cote de popularité dont bénéficiaient, il y a peu encore, les forces de l’ordre auprès de deux Français sur trois.
Gilets Jaunes / Peuple Français …Le desordre dans l'Intérieur.
Publiée par Vouloir Savoir – Oser Dire sur Vendredi 28 décembre 2018